Archive for mai, 2012
Le début de Roland Garros vous a donné envie de vous mettre à la photographie sportive ? Vous aimeriez pouvoir prendre vos amis / membres de votre famille à l’entraînement ou pendant une compétition sportive ? Et vous ne savez pas comment vous y prendre ?
MonCoursPhoto vous apporte quelques conseils sur le sujet

© Jacques Parrain, élève de MonCoursPhoto.fr
1 – Equipez-vous avec du matériel de qualité
La rapidité du déclenchement & de l’autofocus sont très importants en photographie sportive. Les reflex sont donc conseillés ; certains bridges pourront également faire l’affaire, à condition qu’ils soient performants et possèdent ces qualités de rapidité.
En ce qui concerne l’objectif, choisissez-en un assez lumineux (pour pouvoir utiliser des vitesses élevées), par exemple avec une ouverture constante de f2.8 (si vous avez le budget). Autrement, une focale fixe (50mm par exemple) ouvrant à f1.8 fera l’affaire mais vous aurez plus de contrainte de cadrage. La longueur focale nécessaire dépendra de ce que vous voulez faire et de votre position par rapport à la scène :
- Grand angle (inférieur à 30mm) si vous êtes près de la scène
- Zoom ou Téléobjectif (comme le 70-200mm) si vous vous trouvez loin de la scène ou souhaitez capturer des détails
2 – Choisissez les réglages en fonction du rendu souhaité
Oubliez direct le mode « sport » de votre boîtier ! Il n’y a pas de recette miracle selon le type de sport que vous photographiez, la lumière en présence, l’effet recherché… mais nous allons vous donner nos orientations. Si vous êtes plutôt débutant, commencez par les modes semi-automatiques :
- Priorité vitesse : vous choisissez vous-même la vitesse d’obturation, l’appareil choisira lui-même l’ouverture. Ce mode st idéal pour contrôler la netteté des mouvements, et mettre en évidence le sportif en figeant son action, par exemple avec l’effet de filé que nous verrons plus loin.
- Priorité ouverture : vous fixez l’ouverture du diaphragme, votre boîtier choisira la vitesse. Ce mode semi-automatique est à privilégier lorsque l’on souhaite jouer sur la profondeur de champ, le net & le flou.
Dans les deux cas, c’est à vous de régler les ISO et l’autofocus : pour des sujets en mouvement, choisissez la mise au point continue symbolisée par AI Servo (Canon), AF-C (Nikon) ou « continuous AF » selon les marques. Grâce à ce mode, la mise au point évolue constamment en fonction de la position de votre sujet (sportif), une fois le bouton de déclenchement à moitié enfoncé.

© Yonathan Kellerman, formateur chez Mon Cours Photo
Enfin, si vous êtes de niveau plus avancé ou si vous voulez maîtriser tous les paramètres pour créer des effets particuliers, passez en mode manuel ! En mode manuel, choisissez toujours une vitesse élevée pour éviter le flou (par exemple 1/200s mais cela varie en fonction de la focale, de votre position par rapport au sujet et de la trajectoire du sujet…) & fixez la valeur ISO adéquate.
3 – Essayez différents effets dans la pratique
Après avoir vu le matériel & les réglages, voici quelques exemples qui pourront vous aider pour vos futures prises de vue :
- Créer un effet de filé pour suggérer la vitesse du sujet, en ayant un arrière-plan flou, dû au mouvement du sujet, qui lui est net. Cet effet s’obtient grâce à la priorité vitesse. La vitesse est en général réglée sur 1/30ème ; on suit alors le sujet en mouvement avant, pendant et même après le déclenchement.

© Yonathan Kellerman
Priorité vitesse à 1/30ème de seconde
- Figer entièrement le sujet dans son mouvement : si vous souhaitez avoir votre sujet sans flou de mouvement, optez pour une vitesse élevée.

© Yonathan Kellerman
Priorité vitesse à 1/500ème de seconde.
- Démarquer le sujet du reste de la scène grâce à une faible profondeur de champ, en utilisant la priorité ouverture :

© Yonathan Kellerman
Priorité ouverture à f2.8
4 – Tentez de raconter une histoire
Enfin, pensez aussi à montrer l’ambiance qui peut régner autour des sportifs, comme dans cette roda de capoeira, à la manière d’un photo-reportage ! Ainsi vos différents clichés vont raconter l’histoire d’un événement sportif… Par exemple : des portraits en plan rapproché, des photos de coulisses, des instants d’attente, des moments de fraternité, ou encore les spectateurs-acteurs comme dans la photo ci-dessous.

©Yonathan Kellerman
Priorité ouverture à f3.2
Envoyez-nous vos plus belles photos !!
La fête des mères approche ! Et à cette occasion, la FNAC met en place la FNAC Studio les 1er et 2 juin prochains dans 5 grandes villes françaises : Paris, Nantes, Lyon, Bordeaux & Marseille. Et c’est GRATUIT !
Le principe est simple, vous venez (sur inscription uniquement) avec votre famille et vous repartez avec un portrait imprimé et signé du photographe. Mais pas n’importe quel photographe : dans chaque ville un grand nom de l’agence VU sera présent !

Et on commence à PARIS avec Bertrand Desprez : membre de l’agence VU, photographe reconnu, récompensé de très nombreuses fois également photographe-formateur chez Mon Cours Photo !
Bertrand Desprez s’est formé à l’école Louis Lumière. Photographe depuis 1988, ses premières images se font autour du Jazz (portrait de musiciens) où il collabore avec Jazz Hot & Jazz Magazine et publie son premier ouvrage « Conversation avec Dizzy Gillespie ». Bertrand se tourne ensuite vers les reportages presse :
- Kruzenshtern pour Géo
- Le tour de France pour Libération
- Les peuples du fleuve Maroni pour Télérama
- Le sport à 15 ans pour L’Equipe Magazine
Il rejoint l’agence VU en 1999 et poursuit ses collaborations presse, tout en tournant ses travaux personnels vers l’abstaction, comme le montre ses expositions « La barge immobile » en 2004 & « les voyages fantastiques » en 2005.
Grâce à ses travaux, Bertrand Desprez a remporté de nombreux prix :
- 1997 lauréat de la fondation HSBC pour La Photographie avec cet essai « Pour quelques étoiles ».
- 1998 Villa Médicis Hors les Murs pour un projet au Japon « Les quatre saisons ».
- 1999 Prix Kodak de la Critique pour « Les quatre saisons ».
- 2000 Prix de la Ville de Biarritz pour « Aoba, les mystères de la feuille bleue »
Retrouvez Bertrand Desprez à la FNAC des Ternes, 26-30 avenue des Ternes 75017 Paris
Vendredi 1er juin de 14h à 19h15 & Samedi 2 juin de 10h à 19h15
Inscriptions sur studiophoto.paris@fnac.com

© Bertrand Desprez
BORDEAUX avec Philippe BRAULT
Philippe BRAULT commence la photographie en découvrant la guerre civile au Liban & les violences subies par la population civile.
Retrouvez Philippe BRAULT à la FNAC Bordeaux, 50 rue Sainte Catherine, 33000 Bordeaux
Vendredi 1er juin de 14h à 19h & Samedi 2 juin de 10h à 19h
Inscriptions sur studiophoto.bordeaux@fnac.com

© Philippe Brault. Liban, Bent Jbeil, février 2007. Mohamed habitait cette maison située dans le centre ville de Bent Jbeil au Liban sud. Il a perdu deux fils en août 2006, lors du conflit entre le Hezbollah et Israël.
MARSEILLE avec Gilles Favier
Gilles Favier se définit comme un photographe « documentaliste, de témoin, analyste & complice ».
Retrouvez Gilles Favier à la FNAC Marseille, Centre Bourse, 13001 Marseille
Vendredi 1er juin de 14h à 18h30 & Samedi 2 juin de 10h à 18h
Inscriptions sur studiophoto.marseille@fnac.com
© Gilles Favier
LYON avec Steeve IUNCKER
Steeve IUNCKER approche, par son travail, la conception sociale & normalisée des questions de la pensée humaine.
Retrouvez Steeve IUNCKER à la FNAC Lyon Bellecour, 85 rue de la République, 69002 Lyon
Vendredi 1er juin de 14h à 19h & Samedi 2 juin de 10h à 19h
Inscriptions sur studiophoto.lyon@fnac.com

© Steeve IUNCKER . Genève – G8
NANTES avec Paolo VERZONE
Paolo VERZONE se partage entre le portrait & le documentaire
Retrouvez Paolo VERZONE à la FNAC Nantes, Place du Commerce, B.P 63215, 44032 Nantes
Vendredi 1er juin de 14h à 19h & Samedi 2 juin de 10h à 19h
Inscriptions sur studiophoto.nantes@fnac.com

© Paolo Verzone . Heya tv liban
Les inscriptions sont ouvertes depuis le 23 mai, dépêchez-vous !
Pour toutes autres idées cadeau photo pour la Fête des Mères (le 3 juin), ou la Fête des Pères (le 17 juin), rendez-vous sur notre page dédiée aux Bons Cadeaux valides 1 an, dans toute la France !
Vous connaissez un peu les caractéristiques de l’appareil photo de l’iPhone 4S ?
- Un capteur 8 millions de pixels
- Une ouverture maximale pouvant atteindre f/2.4
- Un filtre infrarouge hybride permettant de garder les couleurs uniformes
- Un flash LED
- Un zoom x6
- Un autofocus
- Une mise au point tactile
- Une plage dynamique très importante
- La possibilité de faire du HDR
- La détection des visages (jusqu’à 10)
- Une rapidité du déclenchement
- Une résolution d’image : 3264×2448
En plus de ces capacités, l’iPhone peut se transformer en véritable « studio » de retouches grâce aux multiples applications disponibles.
Avec toutes ces caractéristiques, pas étonnant que l’iPhone soit considéré comme un appareil photo à part entière. D’ailleurs, c’est l’appareil photo le plus utilisé au monde : normal, car vous l’avez toujours avec vous.

© la photo d’Alexandra
C’est pour cela que Mon Cours Photo vous a concocté un nouveau cours, spécial iPhone, pour apprendre à utiliser au mieux votre appareil, découvrir tout le potentiel qu’il offre & pouvoir réaliser au quotidien de petites œuvres d’art.
Avec « Photo & Retouche sur iPhone », vous verrez en 3h les secrets de la prise de vue, les différents filtres & applications créatives, les retouches possibles & le partage de vos photos ; et cela avec le déroulement habituel de cours : théorie, pratique, débriefing à l’atelier Mon Cours Photo.
Le premier cours a eu lieu de 8 mai avec notre formateur Julien Damoiseau ! Voici quelques photos :

© la photo de Julien

© la photo de Vanessa

© la photo de Chris

© la photo de Vanessa

© la photo de Vanessa
Toutes les infos sur le cours photo iPhone sont en ligne !
A très vite
Le festival « Photomed » est LE festival de la photographie méditerranéenne, qui se tient dans la ville de Sanary sur Mer du 24 mai au 17 juin prochains.
Initié par Philippe Sérénon & Philippe Heulant, et sous la direction artistique de Jean-Luc Monterosso (directeur & fondateur de la Maison Européenne de la Photographie), cet évènement a pour but de mettre en avant toutes les richesses et les diversités de la Méditerrannée autour de la photographie, langage universel véhiculant un esprit de tolérance.
Pour cette seconde édition, le Maroc est mis à l’honneur. L’occasion pour les amateurs ou les professionnels de découvrir ou de redécouvrir un grand nombre d’artistes à travers les expositions mais également les conférences & lectures de portfolios.

Parmi les photographes exposés on note particulièrement Jacques Henri Lartigue, Bernard Plossu, Scarlett Coten et Massimo Vitali, artiste italien & invité d’honneur.
- Jacques Henri Lartigue est un photographe français (1894-1986) dont l’exposition, « La Côte d’Azur », permet de retracer sa vie passée et son regard sur ce « pays de rêve » : jeux de plages dans l’entre-deux-guerres, compétitions de ski nautiques, paysages du littoral et personnalités qu’il croise, comme Jean Cocteau, Picasso ou encore J.F Kennedy.
Où ? A l’espace Saint Nazaire (Sanary)

© Jacques Henri Lartigue / Ministère de la Culture – France / AAJHL
© Jacques Henri Lartigue / Ministère de la Culture – France / AAJHL
- Bernard Plossu est né en 1945 au Viet Nam. Photographe français, la plupart de son œuvre est constituée de reportages de voyages.
Son exposition « Noir et Blanc : à propos de Rudy Ricciott » suit le travail de l’architecte Rudy Ricciott sur ses chantiers de de La Seyne-sur-mer à Bandol, Sausset-les-Pins, Vitrolles, Marseille, mais également à son agence ou dans sa famille. Les photographies ont toutes été réalisées avec un appareil Nikkormat et un objectif 50mm. Le travail des tirages joue un rôle essentiel : certains sont en 24×30, d’autres en miniatures, ce qui donne une notion de précision et d’angles cubistes que l’artiste décrit comme « la composition au service de l’architecture »
Où ? A la Base Nautique (Bandol)

© Bernard Plossu / Courtesy Suzette Ricciotti

© Bernard Plossu / Courtesy Suzette Ricciotti
- Scarlett Coten est une jeune photographe française « du voyage, de l’errance et des rencontres », qui propose pour Photomed deux expositions.
1° « Maroc Evolution » offre un regard personnel de l’artiste sur une société en pleine transformation. Loin des clichés, les photographies réalisées au Holga (petit appareil photo en plastique) montrent le paradoxe entre la nouvelle génération au look branché et les costumes traditionnels de la population locale.
Où ? A la Maison Flotte (Sanary)

© Scarlett Coten

© Scarlett Coten
2° « Mectoub » est une exposition réalisée spécifiquement pour le festival. L’artiste a voulu y montrer l’univers peu exploré de celui des hommes au Maroc, un travail sociologique comme elle l’explique : « Je cherche à déjouer les stéréotypes occidentaux à propos de cette culture magnifique qui reste mystérieuse de par ses contradictions entre la modernité et la tradition ».
Où ? A la Maison du festival (Sanary)

© Scarlett Coten / Salle de jeux, Médina, Marrakech. 2012-Salah, Voltigeur, Palmeraie, Marrakech. 2012
- Massimo Vitali est un photographe italien vivant en Angleterre. Son thème de prédilection : photographier des plages & des piscines, depuis une plateforme en hauteur avec son appareil grand format. Pour cet évènement, seront exposés les clichés des plages, des activités balnéaires et du littoral méditerranéen. Les photographies sont toujours composées comme un tableau, avec un premier sentiment d’irréalité dû aux couleurs dominantes choisies (bleue & gris pastel), à la limite de la surexposition.
Où ? A l’Espace Saint Nazaire (Sanary)

© Massimo Vitali

© Massimo Vitali
Le festival Photomed se déroule du 24 mai au 17 juin. Toutes les informations se trouvent ici
Ca y est, la saison des mariages a enfin commencé ! L’occasion de s’exercer et de montrer à tout le monde ses talents de photographe !
Oui, mais voila, avant de vous lancer, vous vous demandez probablement : Quels objectifs dois-je prendre ? Est-ce que le flash est nécessaire ? Quels réglages pour des photos de mariages ? Concrètement, comment faire ?
(c) Céline Deligey
Voici quelques conseils pour y arriver :
1 – Le matériel
Lors d’un mariage, vous allez normalement assister à plusieurs étapes : mairie, église, cocktail, repas, soirée (!!). Vous n’allez donc pas travailler avec la même longueur focale tout au long de la journée.
Pour ne pas se surcharger, le mieux est d’avoir un zoom allant du grand angle au téléobjectif, comme le 18-200mm, qui vous permettra d’affronter toutes les conditions.
Mais, si vous n’en avez pas, rassurez-vous, un grand angle et un objectif standard feront très bien l’affaire.
Pourquoi un grand angle et un standard ? Grâce au grand angle, vous pourrez facilement faire des photos d’intérieur (mairie/église) et d’avoir du recul (tout le monde se trouvera dans la photo sans que vous n’ayez à vous déplacer). L’objectif standard, quant à lui, permet des plans rapprochés en toute discrétion. Le 50mm est l’idéal : petit, léger, il offre un très bon piqué et une grande ouverture (et donc de jolis arrières-plans flous).
Hormis les objectifs, le flash est indispensable pour les photos en intérieur mais également en extérieur : il permet de gérer les endroits sombres (mairie, église, soirée) & d’éviter les ombres trop marquées sur les visages en cas de photos en plein soleil.
N’oubliez pas de grosses cartes mémoires pour stocker vos photos !
2 – Les réglages
Les réglages ne seront pas les mêmes suivants les situations, il est donc préférable de se mettre en mode manuel et de bien connaître son boitier et ses capacités & limites.

Avant tout, mettez vous au format RAW, surtout si vous souhaitez retoucher les photos par la suite & éviter les contrastes trop importants si vous n’utilisez pas votre flash (robe blanche/costume noir des mariés, herbes foncées / massifs fleuris).
Pour le reste :
- Sensibilité : elle dépend de la luminosité de la pièce et de l’utilisation ou non du flash, il est conseillé de ne pas dépasser les 800 ISO.
- Ouverture : choisissez une grande ouverture (inférieure à f2.8) si vous voulez obtenir un arrière-plan flou (par exemple, pour faire ressortir les mariés) ou au contraire une faible ouverture (f11 et plus) pour avoir la totalité de l’image de nette (comme lors des photos de groupes)
- Vitesse : quand vous allez prendre les photos sur le vif, les sujets seront en mouvement, choisissez donc une vitesse élevée ; vous pourrez la diminuer par la suite lorsque les invités poseront pour vous.
- Mesure de la lumière : dans les moments de forts contrastes, préférez la mesure spot. Dans les autres cas, vous pouvez sans problème utiliser la mesure matricielle.
- Balance des blancs : n’oubliez surtout pas de mettre à jour votre balance des blancs, surtout si vous utilisez votre flash !!
Quoiqu’il arrive, il est préférable de sous-exposer légèrement une scène plutôt que de se retrouver avec des parties de l’image « cramée », comme la robe de la mariée.
Et n’oubliez pas le noir et blanc !

3 – La composition
Les photos sur le vif lors d’un mariage sont magnifiques, mais n’hésitez pas à faire poser les invités pour vous !
Repérez un joli décor et guidez les mariés dans leurs poses. Certaines poses sont intemporelles, par exemples :

N’hésitez pas non plus à faire des cadrages originaux et des plans reprochés des invités et de jouer avec la profondeur de champ pour les mettre en valeur !
Jouez également sur les lumières comme les couchers de soleil.
4 – Le placement & les moments clés

Il y a des moments forts à ne pas louper durant ce grand jour :
- la signature à la mairie
- l’arrivée des mariés (surtout de la mariée)
- l’entrée dans l’église
- le baiser
- la signature avec les témoins
- la sortie de l’église (très important)
- les groupes d’invités lors du cocktail & du repas
- la première danse
- la soirée, l’ambiance générale
Prenez les devants & imposez-vous pour avoir les meilleurs angles de vue (exemple : à cote du Maire à la mairie).
Maintenant, c’est à vous de jouer
Si vous cherchez un(e) photographe de mariage en région parisienne, nous vous recommandons Céline de www.declicetdesflashs.com.
Une nouvelle exposition fraichement débarquée du Japon est arrivée mercredi dernier à la Fondation Henri Cartier-Bresson : il s’agit de la rétrospective du photographe japonais Yutaka Takanashi qui expose pour la première fois à Paris l’ensemble de ses travaux.

© Yutaka Takanashi
Né en 1935 à Tokyo, Takanashi a d’abord travaillé dans la publicité, puis est devenu professeur en université. Il a commencé à se faire connaître en tant que membre fondateur du mouvement « Provoke » en 1965, pour lequel il publia quelques revues, et à travers lequel il réagissait profondément face à l’establishment photographique.

© Yutaka Takanashi
On comprend mieux sa réaction en parcourant les photos des années 70 : Takanashi s’émancipe des règles de composition, d’exposition… ses horizons ne sont pas horizontaux, on peut chercher en vain une application de la règle des tiers… Le photographe affirme : « J’ai toujours été irrité par l’aspect tautologique de la photographie« . On voit dans l’exposition des dizaines de photos de gares, de quartiers, de bars… qui sont de vraies photos sur le vif, avec un côté « provoke » qui s’affranchit des règles de la photographie classique. Ses clichés en noir et blanc sont rassemblés dans un premier livre, « Toshi-e » (vers la ville).

© Yutaka Takanashi
L’exposition est chronologique (si vous allez de bas en haut dans la fondation HCB !) et vous découvrirez ensuite ses photos en couleur des années 1975-1977 qui ont été publiées dans « Machi » (la ville) : on découvre une ville de l’intérieur avec ses ambiances feutrées, ses boiseries, ses plantes, ses arrières boutiques…
© Yutaka Takanashi
Puis on finit dans les années 1980 avec « Golden Gai Street », à savoir l’ambiance des bars de Tokyo, entre couleurs vives mais pas encore pop, des guitares sèches, des de whisky qui côtoient les posters de Mickey Mouse, ou encore de gros téléphones oranges qui doivent peser dans les 5 kg ! Ses photos nous font véritablement voyager.
© Yutaka Takanashi
C’est toujours un grand bonheur de voir lors d’une seule exposition la rétrospective de sa carrière photographique, que Yutaka Takanashi nous décrit lui-même :
« A mesure que j’avançais je réalisais que deux photographes coexistaient en moi; l’un le chasseur d’images qui essayait de capter l’invisible; l’autre le glaneur qui tentait de saisir uniquement le visible. »
Infos pratiques :
Exposition du 10 mai au 29 juillet 2012
Fondation Henri Cartier-Bresson
2, impasse Lebouis – 75014 Paris (métro Gaîté L13)
Horaires :
Du mardi au dimanche de 13h à 18h30
Le samedi de 11h à 18h45
Le mercredi nocturne jusqu’à 20h30
Et en plus, profitez-en pour revoir quelques unes des plus belles photo de Henri Cartier-Bresson !
Le Guide du photographe voyageur de Madame Oreille, c’est un guide de 160 pages, tout carré, avec une police style machine à écrire, le tout illustré de magnifiques photos. Loin des énormes livres qui peuvent sembler barbares sur les techniques et les conseils en photographie, le guide de Madame Oreille décomplexe le sujet avec une structure pratique (avant – pendant – après le voyage), des tutoriels pointus.

Guide du Voyageur Photographe, Madame Oreille
Ce guide est fait pour toutes les étapes des photos de voyage :
- le matériel : du choix du boitier à celui de l’objectif, en passant par le transport, on y trouve plein de petits conseils pratiques et d’accessoires super sympas comme le Pogo de Polaroïd.
© Madame Oreille
- la prise de vue : au sommaire de la prise de vue, des rappels de base en photographie, des conseils simples pour réussir ses photos dans des cas concrets (exemple : coucher de soleil, photo panoramique)

© Madame Oreille
- le post traitement : ici, pas question de vous apprendre comment effacer un bouton sur le nez, non non. Après un rappel sur le format RAW, la partie post-traitement du Guide vous donnera les bases pour sublimer vos photos de voyages, comme « redresser un horizon »

© Madame Oreille
- Cerise sur le gâteau, l’auteure nous propose également des cas d’études, véritables tutoriels comme « Après l’orage », où tout est expliqué : les paramètres, le matériel utilisé et comment y arriver (le plus important !).
Durant tout le Guide, les nombreux exemples photographiques sont là pour illustrer les propos de Madame Oreille. Et pour une fois, les photos ne sont pas prises avec le dernier Canon D Mark III, mais avec un « simple » Canon EOS 550D, (car non, tout le monde ne possède pas un Reflex « Pro »); du coup, tout cela nous parle un peu plus !
Tout n’est pas fait que pour le voyage, ce qui fait que l’on peut sans problème se replonger dans le Guide à d’autres moments & pour d’autres choses, comme « la règle des tiers », « soigner le premier plan » ou encore « le noir et blanc »

© Madame Oreille
On adore ce Petit Guide du Voyageur Photographe, par Aurélie Amiot, alias Madame Oreille en blogueuse, pour seulement 27 €.
Il existe une multitude d’applications iPhone dédiées à la photographie, certaines d’entre elles facilitent et/ou aident à la prise de vue. C’est le cas de Gorillacam, simplissime d’utilisation et totalement gratuite, elle vous permettra de bien réussir vos photos grâce à différentes options :

Self-timer : il s’agit du retardateur. C’est l’idéal si vous aussi, vous voulez être avec vos amis sur les photos de groupe.
Time-lapse : cette option vous permet de prendre des photos (de 3 à 10 000) à intervalles réguliers (1s à 120s)
Anti-shake : comme son nom l’indique, en sélectionnant cette option, vous éviterez les flous de bougé puisque l’appareil ne prendra la photo que si l’appareil est parfaitement immobile.
Grid : la fameuse grille de composition permettant d’afficher les lignes de tiers ! Cette option se révèle très utile pour ceux qui possèdent un iPhone 3GS ou une version antérieure, au même titre que le zoom (x4) situé à gauche :

Bubble level : traduction littérale = niveau à bulle. Quand la bulle se trouve au milieu, la photo est (presque) parfaitement droite, comme ci-dessous :

Press Anywhere : cette option permet de déclencher la prise de vue en appuyant sur n’importe quelle partie de votre écran. Pratique pour les autoportraits, surtout si vous avez une version antérieure à l’iPhone 4.
3 shot Burst : mode rafale de 3 photos.
Ce que l’on préfère dans cette appli ? Le bubble level, grâce auquel on réalise de belles photos bien droites comme ci-dessous, et l’aide à la prise de vue avec la grille, comme ici au Palais Brogniart dans le 2ème arrondissement de Paris.

Et vous, quelle appli préférez-vous ?