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Infos stages et cours de photographie. Actualité et conseils pour de plus belles photos.

Le blog cours-photographie.fr vous donne des conseils artistiques et techniques pour réaliser de plus belles photos et vivre votre passion. Ce blog est édité par la société MonCoursPhoto, qui vous propose des cours et stages de photographie sur Paris

Archives pour la catégorie ‘Non classé’

David Lachapelle dans la Sérénissime

Si vous faites un tour à Venise à l’occasion de la Biennale Internationale d’Art 2017, ne manquez pas l’exposition Lost + Found du photographe David Lachapelle, à la Casa dei Tre Oci !

Né en 1963 dans le Connecticut, David Lachapelle est l’un des photographes américains les plus importants et les plus irrévérencieux à l’heure actuelle. Son univers pop, baroque et surréaliste laisse tout sauf indifférent : on aime ou on déteste ses images, mais on retiendra à coup sûr son style à la fois déjanté et maîtrisé et ses couleurs saturées et électriques.

 

David Lachapelle13 David Lachapelle dans la Sérénissime

Après avoir suivi une formation artistique en Caroline du Nord puis à New York, il est remarqué par Andy Warhol qui lui permet d’être présenté pour la première fois au grand public dans la revue Interview, en 1982. Il développe à partir de là ses collaborations avec le monde de la mode et du spectacle et photographie de grands noms comme Leonardo DiCaprio, Michael Jackson, Whitney Houston, Madonna, Uma Thurman, David Bowie…

 

David Lachapelle14 David Lachapelle dans la Sérénissime

Petit à petit, il se concentre sur des sujets plus artistiques et politiques où il dénonce, avec humour et sarcasme, les dérives de notre société : la surconsommation, la malbouffe, la pollution, les excès en général, la vanité. Il puise également son inspiration dans la religion, l’art classique et la Renaissance notamment. La position, le physique, l’expression de ses modèles, ainsi que sa façon de les mettre en lumière, rappellent ainsi les tableaux de grands maîtres de l’époque. Il va jusqu’à recréer, en photographie, certains tableaux, comme Le Déluge, de Michel-Ange, en y mêlant des symboles de notre société de consommation actuelle pour mieux les dénoncer.

 

David Lachapelle3 768x1024 David Lachapelle dans la Sérénissime

Ses photos sont construites comme de véritables tableaux et il porte une attention minutieuse au décor. Il dispose même d’un studio où il crée ses propres décors. Les usines et les pompes à essence des séries Gas Station et Land Scape ont ainsi été réalisées à partir de matériaux de récupération : tubes de papier toilette, canettes de boissons, boîtes d’œufs vides, etc., à la fois pour critiquer la consommation et la pollution et également parce que, selon lui, « c’est beaucoup plus drôle que de le faire à l’ordinateur ».

Plus d’une centaine de photographies, dont de nombreux portraits, sont présentées à la Casa dei Tre Oci, à Venise, du 12 avril au 10 septembre 2017. Une expo à ne pas manquer si vous avez la chance de faire un séjour dans la Sérénissime à cette période !

 

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Seydou Keïta au Grand Palais

Amateurs de portraits, ne manquez surtout pas l’exposition sur Seydou Keïta qui se tient au Grand Palais jusqu’au 24 juillet 2016. Il s’agit de la première grande rétrospective sur le travail de ce photographe malien (1921-2001), considéré aujourd’hui comme le père de la photographie africaine, et l’un des grands photographes de la fin du XXe siècle, par sa maîtrise de la lumière, par ses cadrages, et ses mises en scène inventives.

 

seydou keita 0 Seydou Keïta au Grand Palais© Seydou Keïta

Né en 1921 à Bamako, Seydou Keita découvre la photographie à l’âge de 14 ans (il est alors apprenti menuisier) grâce à son oncle qui lui offre son premier appareil-photo. À 18 ans, il commence à gagner sa vie en tant que photographe autodidacte, et, à 27 ans, après s’être perfectionné auprès du photographe Mountaga Dembélé, qui est aussi instituteur, il ouvre son propre studio dans un quartier très animé de Bamako.

Keïta se spécialise dans le portrait de commande, individuel ou de groupe, qu’il réalise essentiellement à la chambre 13×18, et en noir et blanc, avec une préférence marquée pour la lumière naturelle. Assez rapidement, ses talents de portraitiste sont reconnus par le Tout Bamako et son studio ne désemplit plus.

seydou keita 16 1024x732 Seydou Keïta au Grand Palais© Seydou Keïta

seydou keita 9 Seydou Keïta au Grand Palais© Seydou Keïta

« Le portrait en buste de biais, c’est moi qui l’ai inventé », affirmait fièrement Seydou Keïta qui positionnait généralement ses sujets en buste légèrement de trois quart ou en pieds. Le placement des mains et des bras était soigneusement étudié, et il utilisait des fonds en tissu ainsi que des accessoires (vêtements chics, poste de radio, porte-cigarette, mais aussi voiture et scooter) qu’il mettait à disposition de ses clients pour qu’ils puissent composer leur représentation.

Découvert en Occident au début des années 1990, il a été célébré depuis dans le monde entier et ses photographies sont exposées dans de nombreux musées.

seydou keita 18 Seydou Keïta au Grand Palais© Seydou Keïta

seydou keita 11 Seydou Keïta au Grand Palais© Seydou Keïta

seydou keita 2 Seydou Keïta au Grand Palais© Seydou Keïta

Seydou Keïta – Grand Palais

Dates : jusqu’au dimanche 24 juillet 2016

Horaires : tous les jours de 10h à 20h, nocturne le mercredi jusqu’à 22h. Fermeture hebdomadaire le mardi.

Adresse : Grand Palais, Galerie Sud-Est, avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris. Métro Franklin-D.-Roosevelt, ou Champs-Elysées-Clemenceau.

Site Internet : www.grandpalais.fr

Tarifs : plein tarif : 10€ – Tarif réduit : 7€.

 


Les pruniers en fleurs d’Hidenobu Suzuki

Hidenobu Suzuki est un jeune photographe japonais passionné de nature et de beaux paysages. À travers ses photos, qu’il compare à des peintures japonaises, il cherche à exprimer des émotions et des sentiments spirituels.

Avec l’arrivée du printemps, il nous offre une magnifique série sur les pruniers en fleurs, révélant au passage une belle maîtrise de la profondeur de champ.

 

 

Hidenobu Suzuki1 Les pruniers en fleurs dHidenobu Suzuki© Hidenobu Suzuki

Hidenobu Suzuki2 Les pruniers en fleurs dHidenobu Suzuki© Hidenobu Suzuki

Hidenobu Suzuki4 Les pruniers en fleurs dHidenobu Suzuki© Hidenobu Suzuki

Hidenobu Suzuki5 Les pruniers en fleurs dHidenobu Suzuki© Hidenobu Suzuki

Hidenobu Suzuki6 Les pruniers en fleurs dHidenobu Suzuki© Hidenobu Suzuki

Hidenobu Suzuki3 Les pruniers en fleurs dHidenobu Suzuki© Hidenobu Suzuki

Hidenobu Suzuki7 Les pruniers en fleurs dHidenobu Suzuki© Hidenobu Suzuki

Hidenobu Suzuki10 Les pruniers en fleurs dHidenobu Suzuki© Hidenobu Suzuki

Hidenobu Suzuki11 Les pruniers en fleurs dHidenobu Suzuki© Hidenobu Suzuki

 

 


Martin Roemers : mégapoles en vitesse lente

De Beijing à Mexico en passant par Dakar, Jakarta ou encore Paris, le photographe hollandais Martin Roemers a posé son trépied dans 22 des plus grandes villes du monde afin de saisir leur bouillonnement urbain, dans le cadre de son projet Metropolis.

Le projet est né lors d’un voyage à Bombay, lors duquel Roemers s’est demandé comment capter, en une seule image, l’énergie, le chaos et le tumulte inépuisables, presque intangibles d’une ville de plus de 10 millions d’habitants. Sa réponse a été simple et efficace : il s’est focalisé sur les centres d’affaires tels que les marchés et les artères principales, en se plaçant en hauteur et en utilisant une vitesse lente. Ainsi, le flux interminable de gens, de trains, de bus, de rickshaws et de cyclistes se transforme en une source d’énergie indéfinissable et colorée qui frôle les éléments statiques tels que les maisons, les étals, les marchandises, ou encore ce mendiant adossé au mobilier urbain et qui semble presque en faire partie.

Une belle source de réflexion et une inspiration pour vos prochaines sorties photos en quête d’images sur le vif et de paysages urbains

 

Martin Roemers7 Martin Roemers : mégapoles en vitesse lente© Martin Roemers

Martin Roemers12 Martin Roemers : mégapoles en vitesse lente© Martin Roemers

Martin Roemers13 Martin Roemers : mégapoles en vitesse lente© Martin Roemers

Martin Roemers1 Martin Roemers : mégapoles en vitesse lente© Martin Roemers

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Martin Roemers9 Martin Roemers : mégapoles en vitesse lente© Martin Roemers

Martin Roemers5 Martin Roemers : mégapoles en vitesse lente© Martin Roemers

 

 


Le coeur battant du Londres d’Alan Schaller

Alan Schaller est un photographe londonien autodidacte spécialisé dans la photo de rue, le reportage et le portrait. Amoureux de la capitale anglaise, il a  produit une série en noir et blanc de portraits de londoniens qui évoluent et interagissent avec la ville, dans la rue ou le métro. Chacune des photographies d’Alan Schaller, capturées à l’aide de son Leica MONOCHROM, évoquent une certaine émotion et profondeur, qui donnent une impression d’intimité avec ses sujets.

Alan Schaller : « Je photographie de manière assez instinctive, sans faire de projet sur ce que je vais prendre en photo tel ou tel jour. Cela dit, il y a des endroits où je retourne assez régulièrement pour photographier. Par exemple, j’adore prendre des photos dans le métro car il offre des conditions intéressantes en termes d’ambiance et de personnages. J’aime aussi les endroits comme Borough Market, Holborn et Hyde Park. Londres dégage une certaine atmosphère et un sentiment d’urgence que je trouve captivants et qui me poussent à sortir pour prendre des photos.

L’objectif est que les gens qui regardent mes photos reconnaissent l’histoire racontée derrière et, si possible, fassent le lien avec leur propre expérience de vie, de la même manière qu’un compositeur écrit des chansons qui parlent des autres. La tristesse, la confusion, le bonheur, la méfiance, la surprise et l’humeur songeuse font partie des sentiments que je cherche à capturer lorsque je suis dans la rue.

Il faut une certaine assurance pour photographier des étrangers, en particulier à Londres, qui a la réputation d’être une ville relativement hostile. Je ne trouve pas que les londoniens soient hostiles cependant, et j’ai eu de nombreuses discussions intéressantes avec des gens que j’avais pris en photo. Je n’ai jamais eu d’affrontement négatif avec quelqu’un que j’avais photographié à Londres. »

Amateurs de photos sur le vif, voici ci-dessous un aperçu du travail d’Alan Schaller qui devrait vous plaire :

 

Alan Schaller11 Le coeur battant du Londres dAlan Schaller© Alan Schaller

Alan Schaller12 Le coeur battant du Londres dAlan Schaller© Alan Schaller

Alan Schaller4 Le coeur battant du Londres dAlan Schaller© Alan Schaller

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Alan Schaller3 Le coeur battant du Londres dAlan Schaller© Alan Schaller

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Alan Schaller5 Le coeur battant du Londres dAlan Schaller© Alan Schaller

Alan Schaller2 Le coeur battant du Londres dAlan Schaller© Alan Schaller

Alan Schaller1 Le coeur battant du Londres dAlan Schaller© Alan Schaller


Cours de récréation à travers le monde

La rentrée scolaire, c’est la salle de classe, mais c’est aussi la cour de récréation : un univers complexe, qui mêle jeux, larmes, rires et excitation, selon le photographe kenyan  James Mollison. Son ouvrage « Playground », publié en avril dernier, nous offre un tour d’horizon des cours de récréation à travers le monde, en 59 photographies.

« Lorsque j’ai conçu cette série de photos, j’avais en tête mes années d’école. Je me suis rendu compte que la plupart de mes souvenirs sont liés à la cour de récréation. Il me semblait intéressant de revisiter cet espace à travers la photographie », explique-t-il.

James Mollison a commencé par photographier son ancienne cour d’école, en Angleterre, puis d’autres écoles des environs. Fasciné par les contrastes entre les cours de récréation anglaises, il a eu envie d’en découvrir d’autres, dans d’autres pays. C’est ainsi que, l’appareil autour du cou, il a parcouru le monde, du Kenya à la Chine en passant par le Mexique, l’Inde ou Israël. Il en est revenu avec une série de clichés dépaysants, qui montrent la diversité des cours d’écoles à travers le monde. Il avoue cependant que ce qui l’a le plus frappé, ce sont les similitudes de jeux et de comportements entre les enfants.

Découvrez ci-dessous une sélection de ces cours de récréation :

MOLLISON PLAYGROUND 031 BHUTAN Dechen Phodrang Cours de récréation à travers le monde© Mollison – Dechen Phodrang , Thimphu, Bhoutan

MOLLISON PLAYGROUND 014 KENYA Kaloleni Cours de récréation à travers le monde© Mollison – École Kaloleni, Nairobi, Kenya

MOLLISON PLAYGROUND 027 ISRAEL Holtz High Cours de récréation à travers le monde© Mollison – Collège Holtz, Tel Aviv, Israël

MOLLISON PLAYGROUND 056 CHINA South China Normal Uni Cours de récréation à travers le monde © Mollison – École primaire de Chine du Sud, Guangzhou, Chine

MOLLISON PLAYGROUND 051 MEXICO Emiliano Cours de récréation à travers le monde © Mollison – École primaire Emiliano Zapata, Pachuca de Soto, Hidalgo, Mexique

MOLLISON PLAYGROUND 047 USA Nativity Cours de récréation à travers le monde © Mollison – École Nativity, Los Angeles, États-Unis

MOLLISON PLAYGROUND 050 USA St Mary Cours de récréation à travers le monde © Mollison – École primaire St. Mary of the Assumption, Brookline, Massachusetts, États-Unis

MOLLISON PLAYGROUND 046 RUSSIA Heroes of Space Cours de récréation à travers le monde © Mollison – École des cadets des Héros de l’Espace, Moscou, Russie

MOLLISON PLAYGROUND 042 JAPAN Shohei Cours de récréation à travers le monde © Mollison – École primaire Shohei, Tokyo

MOLLISON PLAYGROUND 035 BOLIVIA Paso Payita Cours de récréation à travers le monde© Mollison – Paso Payita, Aramasi, Chuquisaca, Bolivie

MOLLISON PLAYGROUND 033 NORWAY Gomalandet Cours de récréation à travers le monde© Mollison – Gomalandet Skole, Kristiansund, Norvège

MOLLISON PLAYGROUND 012 KENYA Valleyview Cours de récréation à travers le monde© Mollison – École Valley View, Mathare, Nairobi, Kenya

MOLLISON PLAYGROUND 023 MONTSERAT St Augustine Cours de récréation à travers le monde© Mollison – École catholique romane St. Agustine, Palm Loop, Montserrat

 

 


Croco disco

Après avoir sublimé les chevaux et les reptiles, le photographe animalier Andrew McGibbon s’intéresse à des créatures un peu différentes avec sa nouvelle série sur les caïmans.

« Je voulais travailler avec les caïmans car ils existent depuis près de 250 millions d’années. Ils représentent une connexion avec la Terre, beaucoup plus ancienne que l’être humain », dit-il.

caimanphotography14 Croco disco© Andrew McGibbon

Pour photographier ses sujets, McGibbon a travaillé avec un psychologue animalier et un spécialiste des reptiles, ainsi qu’un premier et un second assistant photographes. Les 4 caïmans (Dorothy, Mr Snappy, Desmond et Jeffrey), qui vivent dans une réserve à Peterborough, en Angleterre, ont été transportés à Londres spécialement pour le shooting.  Ils ont été placés dans un bac rempli d’eau, ce qui a permis à McGibbon de les photographier à hauteur d’yeux.

caimanphotography9 Croco disco© Andrew McGibbon

Le résultat de cette séance de photos, qui aura duré 5 heures, ne ressemble pas aux portraits animaliers classiques. Les fumées et les lumières colorées qui mettent en valeur les crocodiles donnent plutôt l’impression de découvrir une sorte de night club de crocodiles. McGibbon espère que cette approche étonnante permettra aux gens de voir ces créatures différemment : « Mon but premier, lorsque je photographie les animaux, est de les montrer de façon inhabituelle et unique, pour inciter le spectateur à porter sur eux un regard nouveau ».

caimanphotography15 Croco disco© Andrew McGibbon

caimanphotography6 1024x682 Croco disco© Andrew McGibbon

caimanphotography1 Croco disco© Andrew McGibbon

caimanphotography10 Croco disco© Andrew McGibbon

caimanphotography7 Croco disco© Andrew McGibbon

caimanphotography12 Croco disco© Andrew McGibbon

caimanphotography13 Croco disco© Andrew McGibbon


Quand les oeuvres de Bansky prennent vie

Qui n’a jamais vu ou entendu parler des œuvres de Bansky, artiste internationalement connu pour ses pochoirs et installations urbaines mêlant politique, humour et poésie ? Combinant les techniques de Warhol et de l’installation, Bansky utilise les murs de la ville pour faire passer ses messages antimilitaristes, anticapitalistes ou antisystème. Le photographe anglais Nick Stern s’est amusé à reprendre les œuvres de l’artiste afin d’en faire des clichés très réussis. Jugez-en plutôt :

nick stern not banksy23 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern

nick stern not banksy24 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern

You are not Banksy3 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern

You are not Banksy4 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern

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You are not Banksy13 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie © Nick Stern

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You are not Banksy15 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie © Nick Stern

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You are not Banksy22 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern

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You are not Banksy12 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern


Jeu concours #DéjàLàBas

C’est l’été, il fait chaud, mais vous êtes encore au bureau et rêvez de vos vacances qui approchent… Pour patienter encore un peu, participez au jeu concours de l’été d’Evaneos et gagnez des cadeaux de voyage !

Le principe ?

Prenez-vous en photo comme si vous étiez déjà là-bas. Dans la rue, chez vous, dans les transports en commun, au boulot… Faites comme si vous viviez déjà vos vacances de rêve mais dans les lieux que vous fréquentez tous les jours.

Note très importante : soyez barrés, fous, rigolos, loufoques, perchés. Amusez-vous et faites nous rire !

Si vous manquez d’inspiration, n’hésitez pas à consulter l’album des photos déjantées de la Team Evaneos !

Pour en savoir plus allez faire un tour sur la page spéciale du jeu concours.

Dejalabas Jeu concours #DéjàLàBas

Les cadeaux à gagner :

1er lot : 1 voyage pour 2 personnes en Cappadoce

2ème et 3ème lots : 1 bon pour un cours photo – Moncoursphoto.fr

4ème et 5ème lots : 1 box Kitchen Trotter – Destination surprise

Du 6ème au 9ème lot  : 1 guide Lonely Planet à choisir dans le catalogue 2015

 

Bonne chance !


Photographie en plein air en Bretagne

Si vous passez par la Bretagne cet été, ne manquez pas le plus grand festival de photo en plein air de France !

Depuis 12 ans, le Festival Photo Peuples et Nature expose chaque été une photographie éthique et humaniste, fondée sur les rapports entre l’Homme et son environnement. Les plus grands photographes internationaux issus du monde de l’art et du photo-journalisme sont à découvrir jusqu’au 30 septembre 2015, à travers les rues pleines de charme de ce petit village breton.

Cette année, la part belle est fait à la photographie italienne, en lien avec l’exposition universelle de Milan. Et le thème à l’honneur a pour titre « Nourrir la planète ».

Nous vous offrons ici un petit aperçu des œuvres à découvrir.

branzi 1024x1024 Photographie en plein air en Bretagne© Piergiorgio Branzi – Humanités

grassani 1024x680 Photographie en plein air en Bretagne© Alessandro Grassani – Migrants environnementaux : la dernière illusion

pellegrin Photographie en plein air en Bretagne© Paolo Pellegrin – Terres dévastées

fontana 1024x749 Photographie en plein air en Bretagne© Franco Fontana – Les couleurs de la terre

ricciardi 1024x683 Photographie en plein air en Bretagne© Mirella Ricciardi – Mon Afrique

ventura 1024x817 Photographie en plein air en Bretagne© Paolo Ventura – Histoires sans paroles

robin hammond 1024x682 Photographie en plein air en Bretagne© Robin Hammond – L’Afrique, futur grenier du monde ?

141107 paley evo pakistan 01 1024x778 Photographie en plein air en Bretagne© Matthieu Paley – Ethnologies alimentaires

vincent munier 1024x678 Photographie en plein air en Bretagne© Vincent Munier – L’appel du Loup

Festival de photographie Peuples et Nature de La Gacilly

Dates : du 5 juin au 30 septembre 2015

Horaires : expositions en plein air visibles sans interruption. Ouverture des galeries de la passerelle et des la maison de la photographie : 10h30 à 18h.

Adresse : La Gacilly, Morbihan, Bretagne

Site Internet : www.festivalphoto-lagacilly.com