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Archives pour la catégorie ‘Expositions photos à Paris’

#le_baiser sur les murs de Paris

Street artist adepte du video-mapping, Julien Nonnon illumine les murs de Paris avec un projet aussi étonnant que poétique : #le_baiser. S’inspirant d’une phrase du poète Alfred de Musset (“Le seul vrai langage au monde est un baiser”), il a ainsi projeté sur les murs de Paris une centaine de vidéos de couples s’embrassant.

Avec ce projet, celui qui a appris à « relever la tête dans les rues de Paris » grâce à son art, voudrait que tous les Parisiens se réapproprient leur ville avec amour. Et quoi de plus beau pour cela qu’un baiser impudique sous le ciel de Paris ?

 

julien nonnon 1 #le baiser sur les murs de Paris

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Josef Sudek – Le monde à ma fenêtre

« Je n’aime pas beaucoup ce qui est géométrique et anguleux, trop défini, je préfère la vie des objets, et la vie des jours est bien différente de cette géométrie, elle n’a pas de certitude simplificatrice. » Josef Sudek.

Du 7 juin au 25 septembre 2016, le Jeu de Paume présente l’exposition « Josef Sudek. Le monde à ma fenêtre », qui réunit 130 œuvres couvrant l’ensemble de la carrière du photographe dans le Prague de la première moitié du XXème siècle. L’exposition se propose d’examiner comment sa photographie reflète sa relation personnelle au monde environnant, des explorations de l’intimité de son atelier et de son jardin vu de sa fenêtre aux vagabondages plus lointains qui le mènent dans les rues de Prague et à sa périphérie, notamment la nuit, en passant par ses excursions dans la campagne alentour.

La fascination durable qu’exercent sur Sudek la lumière et son absence est à l’origine de quelques-unes des photographies les plus envoûtantes du XXème siècle. Nature, architecture, rues et objets sont magnifiés par sa sensibilité et son intelligence du pouvoir de la lumière qui révèlent comment l’obscurité rend tout impénétrable.

 

JosefSudek 6 841x1024 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtreLa dernière rose – 1956 – Josef Sudek

 

JosefSudek 7 841x1024 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtreLa fenêtre de mon atelier – Vers 1940-1950 – Josef Sudek

JosefSudek 1 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtreDimanche après-midi à l’île Kolin – Vers 1922-1926 – Josef Sudek

JosefSudek 12 797x1024 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtrePortrait de mon ami Funke – 1924 – Josef Sudek

JosefSudek 9 1024x809 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtrePrague pendant la nuit – 1950 – Josef Sudek

JosefSudek 10 1024x740 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtrePrague pendant la nuit – Vers 1959-1959 – Josef Sudek

JosefSudek 11 1024x716 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtrePrague pendant la nuit – Vers 1959-1959 – Josef Sudek

JosefSudek 13 750x1024 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtreLe jardin Royal – Vers 1940-1946 – Josef Sudek

JosefSudek 14 1024x309 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtrePaysage de Melnik – 1959 – Josef Sudek

Josef Sudek. Le monde à ma fenêtre

Dates : du 7 juin au 25 septembre 2016.

Horaires : Mardi de 11h à 21h. Du mercredi au dimanche de 11h à 19h. Fermeture le lundi, y compris les lundis fériés

Adresse : 1 place de la Concorde – 75008 Paris

Site Internet : www.jeudepaume.org

Tarif : 10 € / T.R. : 7,50 €


Exposition Bettina Rheims à la MEP : derniers jours

L’exposition consacrée à la photographe français Bettina Rheims à la Maison Européenne de la Photographie se termine le 27 mars. Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de la découvrir, c’est le moment où jamais !

L’exposition s’attache à mettre lumière les obsessions de Bettina Rheims autour de son sujet de prédilection : la femme, dans tous ses états. La féminité, questionnée, exposée, magnifiée est le fil rouge entre les 180 portraits présentées sur les trois étages de la MEP.

Un petit aperçu en images…

BettinaRheims4 Exposition Bettina Rheims à la MEP : derniers jours© Bettina Rheims – « Autoportrait de Valéria Golino par moi-même », avril 1991, Los Angeles

BettinaRheims6 Exposition Bettina Rheims à la MEP : derniers jours© Bettina Rheims – « Breakfast with Monica Bellucci », novembre 1995, Paris

BettinaRheims5 Exposition Bettina Rheims à la MEP : derniers jours© Bettina Rheims – « Close up of Karolina Kurkova », décembre 2001, Paris

BettinaRheims7 Exposition Bettina Rheims à la MEP : derniers jours© Bettina Rheims – « Kristin Scott Thomas Playing with a Blond Wig », mai 2002, Paris

BettinaRheims8 Exposition Bettina Rheims à la MEP : derniers jours© Bettina Rheims – « Elizabeth Berkley in a Coucou’s Nest », février 1996, Los Angeles

BettinaRheims9 Exposition Bettina Rheims à la MEP : derniers jours© Bettina Rheims – « Marthe en guêpière », février 1987, Paris

BettinaRheims1 Exposition Bettina Rheims à la MEP : derniers jours© Bettina Rheims – Josy,  Série Modern Lovers 1991

 » J’aime capter les situations de transition : des androgynes, ni filles ni garçon … j’aime leur embarras et leur audace mêlés. » – Bettina Rheims

 

BettinaRheims3 Exposition Bettina Rheims à la MEP : derniers jours© Bettina Rheims – Charlotte Rampling en Madame Jacquot, image extraite du projet Rose c’est Paris, de Bettina Rheims et Serge Bramly, exploration de la capitale par les voies souterraines de nos fantasmes, en  hommage aux Surréalistes.

« À partir de mes images on peut se raconter des histoires, ce sont  des débuts de scénarios. » – Bettina Rheims.

BettinaRheims2 Exposition Bettina Rheims à la MEP : derniers jours© Bettina Rheims – Catherine Deneuve, 1988

« C’est Catherine Deneuve qui m’a sollicitée, sur cette image, elle porte ses propres vêtements, j’avais l’impression qu’elle m’échappait. Plus tard c’est avec elle que je ferai mes premières photos en couleur. » – Bettina Rheims.

BettinaRheims Exposition Bettina Rheims à la MEP : derniers joursBettina Rheims

Bettina Rheims – Maison Européenne de la photographie

Dates : jusqu’au dimanche 27 mars 2016

Horaires : du mercredi au dimanche, de 11h à 19h45.

Adresse : 5/7 Rue de Fourcy – 75004 Paris

Site Internet : http://www.mep-fr.org/

Tarifs : 8€ (plein tarif) / 4,5€ (tarif réduit)

 

 


Carthagène : l’invitation au voyage de Depardon et Loustal

Les regards d’un photographe et d’un dessinateur sur la ville colombienne de Carthagène se rencontrent à la Maison de l’Amérique latine, à Paris, du 10 novembre au 12 décembre 2015.

En mars 2015, à l’invitation de l’agence Magnum et du label de bande-dessinée Aire Libre, le photographe Raymond Depardon et l’auteur d’illustrations et de B.D. Jacques de Loustal se sont rendus à Carthagène avec pour projet de faire ensemble le portrait de cette ville caribéenne inscrite au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Leur choix s’est porté sur sur elle en raison de sa lumière, de la variété de ses paysages, la mangrove, la mer des Caraïbes, les Andes, la citadelle et ses remparts…

L’un armé d’un appareil photo argentique format 6X7 et d’un Rolleiflex, et l’autre d’un petit Leica numérique et d’un carnet de croquis, ils parcourent la ville pour en capturer l’atmosphère et les couleurs. Depardon explique : « Notre objectif était de ne pas donner un message particulier, mais de se laisser aller, de photographier des gens dans un décor… de marcher dans les rues ensemble avec chacun un objet différent. »

De retour en France, le photographe développe ses pellicules et l’illustrateur compose 38 illustrations, en utilisant différentes techniques (aquarelle, fusain, encre sépia, etc.).

Le résultat est un beau portrait croisé, tendre, humain et joyeux, de Carthagène et de ses habitants.

 

Depardon3 Carthagène : linvitation au voyage de Depardon et Loustal© Depardon

Loustal2 Carthagène : linvitation au voyage de Depardon et Loustal© Loustal

Depardon5 Carthagène : linvitation au voyage de Depardon et Loustal© Depardon

Loustal1 Carthagène : linvitation au voyage de Depardon et Loustal© Loustal

Depardon6 Carthagène : linvitation au voyage de Depardon et Loustal© Depardon

Loustal4 Carthagène : linvitation au voyage de Depardon et Loustal© Loustal

Depardon7 Carthagène : linvitation au voyage de Depardon et Loustal© Depardon

Loustal3 Carthagène : linvitation au voyage de Depardon et Loustal© Loustal

Depardon1 Carthagène : linvitation au voyage de Depardon et Loustal© Depardon

Loustal5 Carthagène : linvitation au voyage de Depardon et Loustal© Loustal

 

Depardon/Loustal

Dates : du 10 novembre au 12 décembre 2015.

Horaires : du lundi au vendredi de 10h à 20h / Le samedi de 14h à 18h / Fermé les jours fériés.

Adresse : 217, bd Saint-Germain – 75007 Paris / Métro Solférino ou Rue du Bac

Site Internet : http://mal217.org/fr

Tarif : accès libre.

 


Philippe Halsman – Étonnez-moi !

Le 20 octobre prochain, le Jeu de Paume inaugure une exposition qui promet d’être passionnante, consacrée au photographe Philippe Halsman (Riga, Lettonie, 1906 – New York, 1979). Le titre de cette rétrospective, « Étonnez-moi », suscite déjà en lui-même la curiosité, et plus encore cette formidable photo de Marylin Monroe rayonnante, pieds nus et dans les airs sur un beau fond bleu, que vous avez peut-être vu sur l’affiche dans le métro.

 

Halsman4 872x1024 Philippe Halsman   Étonnez moi !Marilyn Monroe – 1959 – Philippe Halsman – Musée de l’Elysée. © 2015 Philippe Halsman Archive / Magnum Photos

 

Très connu pour ses photographies de célébrités, Halsman est notamment l’inventeur de la jumpology, cette nouvelle façon de réaliser des portraits spontanés et authentiques : « Lorsque vous demandez à une personne de sauter, son attention se cristallise dans l’acte de sauter, et le masque tombe, de sorte que la personnalité réelle apparaît. »

 

Halsman10 808x1024 Philippe Halsman   Étonnez moi !Le Duc et la duchesse de Windsor – 1956 – Philippe Halsman – Archives Philippe Halsman. © 2015 Philippe Halsman Archive / Magnum Photos

 

Loin d’être uniquement un photographe de célébrités, Halsman s’est distingué, au cours d’une carrière exemplaire d’une quarantaine d’années  l’ayant mené de Paris à New York, par l’étendue de son champ d’activités : portraits, mode, reportages, publicité, projets personnels, commandes privées et institutionnelles.

Près de 300 images exclusives et documents originaux sont présentés dans cette exposition structurées en 4 parties : Paris années 1930, Portraits, Mises en scène et Halsman/Dalí.

À voir absolument !

Philippe Halsman : « Pour moi, la photographie peut être une chose à la fois profondément sérieuse et extraordinairement amusante. Essayer de capturer la vérité élusive avec mon appareil est souvent frustrant, alors que tenter de créer une image qui n’existe que dans mon imagination se révèle un jeu exaltant. »

Halsman9 799x1024 Philippe Halsman   Étonnez moi !Muhammad Ali (né Cassius Clay) – 1963 – Philippe Halsman – Archives Philippe Halsman. © 2015 Philippe Halsman Archive / Magnum Photos

Halsman13 Philippe Halsman   Étonnez moi !Ballet aquatique – 1953 – Philippe Halsman – Archives Philippe Halsman. © 2015 Philippe Halsman Archive / Magnum Photos

Halsman8 1024x814 Philippe Halsman   Étonnez moi !Louis Armstrong – 1966 – Philippe Halsman – Archives Philippe Halsman. © 2015 Philippe Halsman Archive / Magnum Photos

Halsman3 1024x872 Philippe Halsman   Étonnez moi !Salvador Dalí dans sa performance pour l’émission télévisée The Morning Show de CBS-TV – 1956 – Philippe Halsman – Archives Philippe Halsman. © 2015 Philippe Halsman Archive / Magnum Photos. Droits exclusifs pour les images de Salvador Dalí : Fundació Gala-Salvador Dalí, Figueres, 2015

Halsman1 1024x816 Philippe Halsman   Étonnez moi ! Dalí Atomicus – 1948 – Philippe Halsman – Musée de l’Elysée. © 2015 Philippe Halsman Archive / Magnum Photos. Droits exclusifs pour les images de Salvador Dalí : Fundació Gala-Salvador Dalí, Figueres, 2015

Halsman5 840x1024 Philippe Halsman   Étonnez moi !Autoportrait – 1950 – Philippe Halsman – Archives Philippe Halsman. © 2015 Philippe Halsman Archive / Magnum Photos

Philippe Halsman – Étonnez-moi !

Dates : du 20 octobre 2015 au 24 janvier 2016.

Horaires : Mardi de 11h à 21h. Du mercredi au dimanche de 11h à 19h. Fermeture le lundi, y compris les lundis fériés

Adresse : 1 place de la Concorde – 75008 Paris

Site Internet : www.jeudepaume.org

Tarif : 10 € / T.R. : 7,50 €


Lola Álvarez Bravo : exposition à la Maison de l’Amérique latine

Du 23 septembre au 12 décembre 2015, la Maison de l’Amérique latine présente la première exposition en France dédiée à Lola Álvarez Bravo (1903-1993), l’une des plus intéressantes photographes mexicaines du XXe siècle. Elle fut une figure-clé de la renaissance artistique qui a suivi la Révolution mexicaine de 1910, tout comme Tina Modotti, Frida Kahlo, Diego Rivera et Manuel Álvarez Bravo, qu’elle épouse en 1928 et avec lequel elle vivra jusqu’en 1934.

Elle consacre pour l’essentiel sa carrière professionnelle au travail documentaire, collaborant notamment avec des agences du gouvernement mexicain, à une époque où peu de femmes peuvent prétendre exercer une activité qui requiert autant de personnalité que d’indépendance.

Également portraitiste, elle photographie des peintres de renom pour le fonds de l’Instituto Nacional de Bellas Artes, et plus largement des figures du monde de l’art et de la culture mexicain. Elle enseigne à l’Académie San Carlos, crée un atelier de photographie et fonde la Galería de Arte Contemporáneo : elle y organisera la seule exposition personnelle jamais consacrée à Frida Kahlo de son vivant. Entre les années 1920 et 1980, elle construit une œuvre photographique dont on mesure aujourd’hui toute la qualité et l’intérêt.

Lola Alvarez Bravo 788x1024 Lola Álvarez Bravo : exposition à la Maison de lAmérique latine© Lola Álvarez Bravo – Enfant étrange – 1950

L’œuvre et le style de Lola Álvarez Bravo

Si elle est inspirée dans ses premiers travaux par le style formaliste d’Edward Weston et de Tina Modotti, mais aussi par l’approche poétique de Manuel Álvarez Bravo, ses photographies les plus emblématiques représentent des scènes de la vie quotidienne mexicaine, en milieu urbain et rural, et font écho au réalisme nationaliste et à l’indigenismo de ses plus proches amis dans le monde de la peinture comme Diego Rivera.

Elle se livre également à l’expérimentation de techniques telles que le photomontage et la photographie murale. Elle utilise la photographie comme outil documentaire, mais celle-ci est aussi pour elle un moyen de donner une dignité aux personnages capturés à travers son objectif.

Comme le souligne James Oles, commissaire de l’exposition, « il est difficile de synthétiser le travail de tout photographe, on peut cependant affirmer que Lola s’est attachée à prendre sur le vif les instants de la vie au jour le jour, dans la rue, aussi bien à Mexico que dans les provinces mexicaines. Ses meilleures images nous montrent des personnages de la ville et des paysans, saisis au moment où ils travaillent, jouent ou se détendent. Lola capturait des moments de grande tendresse, mais elle s’intéressait aussi la violence et à la souffrance, des thèmes qu’elle abordait à travers une distance empathique ».

Lola Álvarez Bravo. Photographies / Mexique

Dates : du 23 septembre au 12 décembre 2015.

Horaires : du lundi au vendredi : 10h > 20h / Samedi : 14h > 18h. Fermé les jours fériés.

Adresse : 217, bd Saint-Germain – 75007 Paris

Site Internet : http://mal217.org/expositions/

Accès libre.

Lola Alvarez Bravo3 Lola Álvarez Bravo : exposition à la Maison de lAmérique latine© Lola Álvarez Bravo – Pêcheurs de requins (Acapulco) – 1950

Lola Alvarez Bravo2 Lola Álvarez Bravo : exposition à la Maison de lAmérique latine© Lola Álvarez Bravo – Dans sa propre prison – 1950

Lola Alvarez Bravo4 Lola Álvarez Bravo : exposition à la Maison de lAmérique latine© Lola Álvarez Bravo - Ruth Rivera Martin – 1950

Frida Kahlo by Lola Alvarez Bravo2 785x1024 Lola Álvarez Bravo : exposition à la Maison de lAmérique latine© Lola Álvarez Bravo – Frida Kahlo, s.d.

1946 julio castellanos lola alvarez bravo 613x1024 Lola Álvarez Bravo : exposition à la Maison de lAmérique latine© Lola Álvarez Bravo – Julio Castellanos, 1946

Lola Alvarez Bravo5 Lola Álvarez Bravo : exposition à la Maison de lAmérique latine© Lola Álvarez Bravo – Les pique-assiettes, 1955

 


Photographier les jardins de Monet

Le jardin de Claude Monet à Giverny est probablement l’un des sites les plus photographiés au monde.

Cette exposition porte un regard inédit sur ce lieu mythique à travers les interprétations de cinq photographes contemporains de renommée internationale.

Loin des clichés stéréotypés, les œuvres de Stephen Shore, Darren Almond, Bernard Plossu, Elger Esser et Henri Foucault invitent à une lecture contemporaine, plurielle, et résolument nouvelle, de ce haut lieu du tourisme qui fut pour le maître de l’impressionnisme le motif essentiel de sa peinture durant les vingt-cinq dernières années de sa vie.

L’exposition réunit quatre-vingt-dix oeuvres de petits, moyens et très grands formats.

 

Photographier Jardins Monet 7 Photographier les jardins de Monet© Stephen Shore, par l’intermédiaire de la 303 Gallery, New York

 Photographier Jardins Monet 2 Photographier les jardins de Monet© Stephen Shore, par l’intermédiaire de la 303 Gallery, New York

Photographier Jardins Monet 3 Photographier les jardins de Monet© Darren Almond, Galerie Max Hetzler, Berlin / Matthew Marks Gallery, New York / Jay Jopling, White Cube, Londres

Photographier Jardins Monet 5 Photographier les jardins de Monet© Henri Foucault © Paris, ADAGP, 2015

Photographier Jardins Monet 6 Photographier les jardins de Monet© Elger Esser, 2010

Photographier Jardins Monet 4 Photographier les jardins de Monet© Elger Esser 2010 © Paris, ADAGP, 2015

Photographier Jardins Monet 1 Photographier les jardins de Monet© Bernard Plossu

 

Photographier les jardins de Monet – 5 regards contemporains

Dates : du 31 juillet au 1er novembre 2015.

Horaires : Tous les jours, y compris fériés, 10h-18h.

Adresse : Musée des impressionismes – 99 rue Claude Monet, 27620 Giverny.

Site Internet : http://www.mdig.fr/fr

Tarifs : Adulte 7 € / Enfant de 12 à 18 ans ou étudiant  4,50 € / Enfant de 7 à 11 ans 3 €

 


On a vu, on a aimé : La vie en couleurs de Jacques Henri Lartigue

L’exposition des œuvres en couleurs du célèbre photographe Jacques Henri Lartigue s’ouvre aujourd’hui à la Maison Européenne de la Photographie. Jusqu’au 23 août 2015, ce sont plus de 100 photographies qui sont exposées, dévoilant un pan inédit de son œuvre.

Si Lartigue est surtout connu pour ses photos en noir et blanc, la couleur représente plus d’un tiers de la totalité de ses clichés. Et sur les 250 000 photos qu’il a prises en 84 ans de pratique de la photographie, cela fait une belle collection !

Lartigue a pratiqué la couleur à deux périodes de sa vie :

De 1912 (il est alors âgé de 18 ans) à 1927 :

Il expérimente le procédé autochrome, breveté par les frères Lumière, qui permet de fabriquer des images en relief. Cependant, la lourdeur de l’équipement et la lenteur du temps de pose l’amènent à délaisser cette technique. Le résultat, qui met en valeur la couleur, le mouvement et le relief, est toutefois étonnant et donne plus que jamais l’impression de plonger dans une autre époque.

Lartigue11 On a vu, on a aimé : La vie en couleurs de Jacques Henri Lartigue© Jacques Henri Lartigue

À partir de 1949 et jusqu’à la fin de sa vie :

Après une longue période consacrée au noir et blanc, Lartigue revient à la couleur, cette fois armé de son Rolleiflex, qui lui permet de photographier au format carré. Si vous avez lu notre article de la semaine dernière, Carré, mon beau carré, et souhaitez vous y mettre, c’est le moment de découvrir cette exposition pour vous en inspirer car la plupart des œuvres sont exposées au format 6×6 qui traduit à la perfection la vision achevée de Lartigue.

Lartigue4 On a vu, on a aimé : La vie en couleurs de Jacques Henri Lartigue© Jacques Henri Lartigue

Les photographies de Lartigue sont si bien composées qu’on pourrait les croire mises en scène ou retouchées, alors qu’elles sont toujours le fruit de la spontanéité et le miroir des plaisirs qu’il prend dans la vie. Pour ce photographe instinctif, la couleur célèbre la joie, la sensualité et se prête, mieux que tout, à la célébration du printemps, des saisons, du ciel et de la beauté sous toutes ses formes sensibles.

Un en mot, ne ratez pas cette exposition qui vous donnera le sourire et vous fera rêver, en couleurs !

Lartigue1 On a vu, on a aimé : La vie en couleurs de Jacques Henri Lartigue© Jacques Henri Lartigue

Lartigue5 On a vu, on a aimé : La vie en couleurs de Jacques Henri Lartigue© Jacques Henri Lartigue

Lartigue2 On a vu, on a aimé : La vie en couleurs de Jacques Henri Lartigue© Jacques Henri Lartigue

Lartigue3 On a vu, on a aimé : La vie en couleurs de Jacques Henri Lartigue© Jacques Henri Lartigue

Lartigue9 On a vu, on a aimé : La vie en couleurs de Jacques Henri Lartigue© Jacques Henri Lartigue

Lartigue8 On a vu, on a aimé : La vie en couleurs de Jacques Henri Lartigue© Jacques Henri Lartigue

Lartigue7 On a vu, on a aimé : La vie en couleurs de Jacques Henri Lartigue© Jacques Henri Lartigue

Maison Européenne de la PhotographieExposition Lartigue – La vie en couleurs

Dates : du 24 juin au 23 août 2015

Horaires : ouvert au public du mercredi au dimanche, de 11h à 19h45. Fermé lundi, mardi, jours fériés. Fermeture des caisses à 19h30.

Adresse : Maison Européenne de la Photographie, 5/7 Rue de Fourcy – 75004 Paris.

Site internet : Maison Européenne de la Photographie

Tarifs : 8 € / T.R. : 4,50 €


Rétrospective Germaine Krull : un destin de photographe

L’exposition Germaine Krull ouvrira le 2 juin prochain au Jeu de Paume, l’occasion de revisiter l’œuvre d’une des femmes photographes les plus célèbres. Néanmoins, son travail reste peu étudié au regard de celui de ses contemporains Man Ray, László Moholy-Nagy ou André Kertész.

Le Jeu de Paume a donc profité de l’apport de collections disponibles depuis peu pour explorer la période parisienne (1926-1935) de la photographe, et plus précisément ses années d’activité intense qui vont de 1928 à 1933. Germaine Krull publie alors plusieurs livres ou portfolios dont elle est l’unique auteure, particularité qui la distingue de tous les photographes de sa génération.

Cette rétrospective se veut garante de la vision de l’auteure, partagée entre fonction esthétique et documentaire. Selon ses propres termes, qui ouvrent paradoxalement son livre Études de nu (1930) : « Le vrai photographe, c’est le témoin de tous les jours, c’est le reporter. »

Plus de 130 tirages d’époques s’offriront d’ici peu au regard des visiteurs, permettant ainsi de rendre compte du caractère créatif et original de l’artiste. Nous vous invitons à en découvrir un échantillon  qui ravira certainement les amateurs de paysages urbains ou de portraits.

 GKrull 01 1024x758 Rétrospective Germaine Krull : un destin de photographe© Germaine Krull

GKrull 02 754x1024 Rétrospective Germaine Krull : un destin de photographe© Germaine Krull

GKrull 03 745x1024 Rétrospective Germaine Krull : un destin de photographe© Germaine Krull

GKrull 04 Rétrospective Germaine Krull : un destin de photographe© Germaine Krull

GKrull 05 759x1024 Rétrospective Germaine Krull : un destin de photographe© Germaine Krull

Jeu de Paume – Exposition Germaine Krull (1897-1985) – Un destin de photographe

Dates : du 2 juin au 27 septembre 2015

Horaires : Ouvert du mardi au dimanche.

Le mardi de 11h-21h et du mercredi au dimanche de 11h-19h.

Fermé le lundi.

Adresse : Jeu de Paume Paris, 1 place de la Concorde, 75008 Paris.

Site internet : Jeu de Paume

Tarifs : 10 € / T.R. : 7,50 €


L’édition 2015 du festival Circulation(s) approche

Suite au succès de l’édition 2014 au Centquatre-Paris avec plus de 43000 visiteurs, le festival Circulation(s) remet le couvert pour sa cinquième édition !

Dédié à la jeune photographie européenne, le festival Circulation(s) propose du 24 janvier au 8 mars 2015 un regard croisé sur l’Europe à travers la photographie. Il a pour vocation de faire émerger les talents de la jeune photographie européenne et de faire découvrir au public la création artistique contemporaine innovante.  Cette exposition d’envergure réunit 46 photographes européens, la grande nouveauté de l’édition 2015 est une exposition à hauteur d’enfants, qui sera accompagnée d’un programme pédagogique et d’un ensemble d’activités pour le jeune public.

Circulation(s) a également pour ambition de créer des passerelles et de mettre en lumière les différentes structures européennes ouvrant à la promotion des jeunes photographes et les initiatives lancées par des commissaires, des galeristes, des festivals, des collectifs, des écoles de photographie ou encore des éditeurs européens. Le festival se distingue par son ouverture et son positionnement paneuropéen ainsi que sa vision prospective de l’innovation en terme de création contemporaine.

Voici quelques photos des artistes à découvrir :

AXÉN Kristoffer 1024x771 Lédition 2015 du festival Circulation(s) approche

© Axén Kristoffer

LANKO Ola 767x1024 Lédition 2015 du festival Circulation(s) approche

© Lanko Ola

VERDICKT Franky Lédition 2015 du festival Circulation(s) approche

© Verdickt Franky

EFSTATHIADIS Petros Lédition 2015 du festival Circulation(s) approche

© Efstathiadis Petros

FOUILLET Fabrice Lédition 2015 du festival Circulation(s) approche

© Fouillet Fabrice

VAN DER PALEN Lonneke 724x1024 Lédition 2015 du festival Circulation(s) approche

© Van der Palen Lonneke

 

Infos pratiques :

Du 24 janvier au 8 mars 2015 au Cenquatre-Paris, 5 rue Curial 75019 Paris.

Du mardi au vendredi de 13h à 19h
Week-end de 12h à 19h
Fermé le lundi

Accès libre et gratuit