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Le blog cours-photographie.fr vous donne des conseils artistiques et techniques pour réaliser de plus belles photos et vivre votre passion. Ce blog est édité par la société MonCoursPhoto, qui vous propose des cours et stages de photographie sur Paris

Archives pour la catégorie ‘Photographes & rencontres’

48ème édition des Rencontres de la photographie d’Arles

Les 48èmes Rencontres de la photographie d’Arles viennent de débuter ce lundi 3 juillet. Les expositions seront visibles tout l’été et jusqu’au 24 septembre. L’occasion d’une belle visite si vous passez dans la région durant vos vacances !

Ce festival estival annuel de photographie fondé en 1970 a acquis une réputation internationale en proposant chaque été une radiographie annuelle de la création photographique contemporaine. Près d’une quarantaine d’expositions y sont présentées chaque année dans une vingtaine de lieux patrimoniaux de la ville d’Arles, et font l’objet d’une scénographie unique.

L’édition de cette année fera la part belle à l’ailleurs. À travers Arles, se dessine un parcours qui mènera le public de l’Amérique latine à la Perse d’aujourd’hui, des rives du Bosphore à la frontière syrienne, du château Davignon aux caravanes arlésiennes. En apnée, on fera le tour du monde des inondations ; en train, on appréhendera l’immensité du paysage russe ; en Ukraine, on ramassera les morceaux de Lénine ; on réfléchira au cas Monsanto ; on suivra sur vingt ans la vie d’une famille gitane… Du local au global, la 48e édition guide le public au cœur de la scène colombienne, elle l’immerge au milieu de la nouvelle génération espagnole, elle l’initie au regard oblique de la photographie iranienne ; le tout pour un voyage radical au cœur d’une géopolitique complexe et bouillonnante.

 

Joel Meyerowitz Early Works 48ème édition des Rencontres de la photographie dArlesJoel Meyerowitz – Exposition « Early Works »

Paz Errázuriz Une poétique de l humain 48ème édition des Rencontres de la photographie dArlesPaz Errázuriz – Exposition « Une poétique de l’humain »

Gideon Mendel Un monde qui se noit 48ème édition des Rencontres de la photographie dArlesGideon Mendel – Exposition « Un monde qui se noie »

Marie Bovo Stances 48ème édition des Rencontres de la photographie dArlesMarie Bovo – Exposition « Stances »

Michael Wolf La vie dans les villes 48ème édition des Rencontres de la photographie dArlesMichael Wolf – Exposition « La vie dans les villes »

Niels Ackermann  Sébastien Gobert Looking for Lenin 48ème édition des Rencontres de la photographie dArlesNiels Ackermann & Sébastien Gobert – Exposition « Looking for Lenin »

Audrey Tautou Superfacial 48ème édition des Rencontres de la photographie dArlesAudrey Tautou – Exposition « Superfacial »

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« Island » – Les baigneurs de Coney Island, par Mark Hartman

Le projet a débuté un après-midi d’août. Le photographe Mark Hartman venait d’avoir 35 ans et il était confronté à une sorte de crise existentielle, prêt à vivre des changements. C’est ainsi qu’un beau jour, il a pris le train pour Coney Island, Brooklyn, et a commencé à se promener, appareil photo à la main.

Depuis ce jour, il a pris le même chemin presque tous les jours : suivre la promenade du front de mer vers l’est du côté de Luna Park, descendre vers la mer et la longer, puis revenir sur ses pas jusqu’à la promenade. Et recommencer.

 

Mark Hartman1 768x1024 Island   Les baigneurs de Coney Island, par Mark Hartman

 

« Se connecter avec les gens est la meilleure façon de vaincre la dépression, quelle qu’elle soit », explique Mark Hartman. C’est ainsi qu’il entre en relation avec les gens sur la plage. Sa série de portraits intitulée « Island » ne parle pas vraiment de Coney Island, elle parle des gens.

« Je cherche à montrer l’amour, la perte, le spectre des émotions humaines », dit-il.

Lors de ses promenades photographiques, il distribue des cartes de visite à ses modèles sur la plage. C’est la première fois qu’il s’essaie aux portraits de rue (ou plutôt de plage), à New York. S’il tire son inspiration de photographes comme Garry Winogrand et Wayne Lawrence, il considère ses images comme des auto-portraits.

« La façon dont certaines personnes réagissent devant votre appareil photo a tout à voir avec vous ».

Voici ci-dessous une sélection de ses superbes portraits touchants et lumineux.

 

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David Lachapelle dans la Sérénissime

Si vous faites un tour à Venise à l’occasion de la Biennale Internationale d’Art 2017, ne manquez pas l’exposition Lost + Found du photographe David Lachapelle, à la Casa dei Tre Oci !

Né en 1963 dans le Connecticut, David Lachapelle est l’un des photographes américains les plus importants et les plus irrévérencieux à l’heure actuelle. Son univers pop, baroque et surréaliste laisse tout sauf indifférent : on aime ou on déteste ses images, mais on retiendra à coup sûr son style à la fois déjanté et maîtrisé et ses couleurs saturées et électriques.

 

David Lachapelle13 David Lachapelle dans la Sérénissime

Après avoir suivi une formation artistique en Caroline du Nord puis à New York, il est remarqué par Andy Warhol qui lui permet d’être présenté pour la première fois au grand public dans la revue Interview, en 1982. Il développe à partir de là ses collaborations avec le monde de la mode et du spectacle et photographie de grands noms comme Leonardo DiCaprio, Michael Jackson, Whitney Houston, Madonna, Uma Thurman, David Bowie…

 

David Lachapelle14 David Lachapelle dans la Sérénissime

Petit à petit, il se concentre sur des sujets plus artistiques et politiques où il dénonce, avec humour et sarcasme, les dérives de notre société : la surconsommation, la malbouffe, la pollution, les excès en général, la vanité. Il puise également son inspiration dans la religion, l’art classique et la Renaissance notamment. La position, le physique, l’expression de ses modèles, ainsi que sa façon de les mettre en lumière, rappellent ainsi les tableaux de grands maîtres de l’époque. Il va jusqu’à recréer, en photographie, certains tableaux, comme Le Déluge, de Michel-Ange, en y mêlant des symboles de notre société de consommation actuelle pour mieux les dénoncer.

 

David Lachapelle3 768x1024 David Lachapelle dans la Sérénissime

Ses photos sont construites comme de véritables tableaux et il porte une attention minutieuse au décor. Il dispose même d’un studio où il crée ses propres décors. Les usines et les pompes à essence des séries Gas Station et Land Scape ont ainsi été réalisées à partir de matériaux de récupération : tubes de papier toilette, canettes de boissons, boîtes d’œufs vides, etc., à la fois pour critiquer la consommation et la pollution et également parce que, selon lui, « c’est beaucoup plus drôle que de le faire à l’ordinateur ».

Plus d’une centaine de photographies, dont de nombreux portraits, sont présentées à la Casa dei Tre Oci, à Venise, du 12 avril au 10 septembre 2017. Une expo à ne pas manquer si vous avez la chance de faire un séjour dans la Sérénissime à cette période !

 

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Photos sur le vif à Saint-Pétersbourg

Natif de Saint-Pétersbourg, Alexander Petrosyan connaît chaque recoin de sa ville, et il nous les fait découvrir ainsi que ses habitants à travers ses séries de clichés pris sur le vif. Paysages urbains poétiques, scènes de rue, portraits colorés, chaque photographie raconte une histoire particulière et nous plonge dans une ambiance différente.

 

Alexander Petrosyan4 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Selon Petrosyan, spécialiste de « l’instant décisif », « Rien n’est prévisible. Parfois, on prend la photo juste au bon moment, mais souvent, ce que l’on attend ne se produit que des années plus tard. »

 

Alexander Petrosyan11 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Travaillant comme photojournaliste pour le journal russe Kommersant ainsi que pour National Geographic et Newsweek, Alexander Petrosyan a toujours son appareil photo sur lui (ainsi qu’une batterie de rechange au cas où la première se décharge plus vite que prévu à cause du froid).

D’après lui, « La manière dont on perçoit une photo est liée à différents facteurs. Mais si la photo est prise avec une certaine énergie, celui qui la verra le sentira, quelle que soit son origine et sa culture. D’un autre côté, il est certainement possible d’être libre, impartial et de tenter d’offrir une vision neutre, mais une telle photo ne touchera pas celui qui la regarde. »

 

Alexander Petrosyan7 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Petrosyan se compare à un pêcheur qui surveille la scène patiemment, en sachant que certains jours ne donneront aucun résultat malgré le travail fourni, tandis qu’à d’autres moments, les photos viendront d’elles-mêmes. Selon lui, l’appareil photo n’est qu’un outil qui ne doit jamais faire obstacle ni irriter le photographe à cause de ses imperfections. « Regarder et analyser est bien plus important. Et rien ne vaut une pratique constante », indique-t-il.

« La chose la plus difficile est de ne pas se répéter. Défaites-vous de votre style et de vos habitudes, actualisez votre façon de penser et recherchez toujours le changement. (…) Il est toujours possible de s’améliorer, même lorsque vous pensez avoir atteint la perfection ».

 

Alexander Petrosyan5 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Alexander Petrosyan9 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Alexander Petrosyan8 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

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Alexander Petrosyan13 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Alexander Petrosyan1 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

 

 

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Les danseurs urbains de Vitaly Sokolovsky

Dans sa série « Dance Petersburg« , le photographe russe Vitaly Sokolovsky fait le portrait de danseurs dans des situations de la vie quotidienne à Saint Petersbourg, sa ville natale. Le  résultat est à la fois drôle et rafraîchissant !

 

Vitaly Sokolovsky 1 Les danseurs urbains de Vitaly Sokolovsky

Vitaly Sokolovsky 3 Les danseurs urbains de Vitaly Sokolovsky

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« On the table » : la série de photos de Mihail Onaca qui réchauffe !

Mihail Onaca est originaire de Transylvanie. Il utilise la photographie en tant que medium pour capturer les espaces, les visages et les endroits qui ont une histoire à nous raconter. Attentif aux détails et à la géométrie, il est en recherche constante de moments beaux et étonnants.

Dans sa série « On the table« , il a saisi les dispositions des tables des cafés où il s’est rendu pendant deux ans dans sa région. Des mises en scène poétiques où l’on retrouve toute la chaleur d’un moment destiné à profiter d’une boisson chaude, d’un gâteau ou d’un repas.

Une série qui nous réchauffera, en plein cœur de l’hiver !

 

MihailOnaca11 On the table : la série de photos de Mihail Onaca qui réchauffe !

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Magnifiques photos du lac Baïkal gelé

La photographe russe Kristina Makeeva s’est récemment rendue en Sibérie pour photographier le lac Baïkal gelé. Elle en a rapporté de magnifiques clichés.

Le lac Baïkal constitue la plus grande réserve d’eau douce liquide à la surface de la Terre. La transparence de ses eaux est unique et la visibilité parfaite jusqu’à 40 mètres de profondeur. L’épaisseur de la surface gelée peut atteindre 1,5-2 mètres. Il est parfois surnommé la « Perle de Sibérie ».

frozen lac baikal 1 806x1024 Magnifiques photos du lac Baïkal gelé

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frozen lac baikal 13 1024x682 Magnifiques photos du lac Baïkal gelé

frozen lac baikal 14 Magnifiques photos du lac Baïkal gelé

 


Les éleveurs de rennes des monts Altaï, par Joel Santos

Le photographe portugais Joel Santos s’est récemment rendu dans le nord de la Mongolie pour photographier les Tsaatan, un peuple de nomades d’origine turque qui vivent dans des conditions extrêmes en compagnie de leurs rennes. « Tsaa » signifie « renne » en tsaatan : les Tsaatans sont « ceux qui vivent avec les rennes ».

Joel Santos est né en 1978 à Lisbonne. Il se consacre à la photographie depuis 15 ans et travaille pour des magasines de photographie, de voyages et d’entreprises du monde entier. Son œuvre a également été exposée dans plusieurs pays et il a remporté de nombreuses récompenses au Portugal et à l’étranger, dont le Premier prix du Travel Photographer of the Year 2016.

Voici un petit aperçu de cette magnifique série de portraits aux allures de conte féérique :

 

JoelSantos13 Les éleveurs de rennes des monts Altaï, par Joel Santos

JoelSantos1 Les éleveurs de rennes des monts Altaï, par Joel Santos

JoelSantos2 Les éleveurs de rennes des monts Altaï, par Joel Santos

JoelSantos6 Les éleveurs de rennes des monts Altaï, par Joel Santos

JoelSantos3 Les éleveurs de rennes des monts Altaï, par Joel Santos

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JoelSantos12 Les éleveurs de rennes des monts Altaï, par Joel Santos

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JoelSantos11 Les éleveurs de rennes des monts Altaï, par Joel Santos


Les paysages urbains de Nikola Olic

Nikola Olic est un photographe américain qui vit et travaille à Dallas, au Texas. Spécialisé dans la photographie de paysages urbains, il associe formes et reflets, mobilier urbain et bâtiments et crée de véritables illusions d’optiques : des images fantaisistes, sans dimensions et qui laissent le spectateur totalement désorienté. Ses photos ont été exposées dans plusieurs galeries, festivals, musées, magasines, journaux et sites Internet du monde entier.

 

windy 1024x684 Les paysages urbains de Nikola Olic

woodenwaves Les paysages urbains de Nikola Olic

weirdroof Les paysages urbains de Nikola Olic

steps Les paysages urbains de Nikola Olic

squares Les paysages urbains de Nikola Olic

smokingbuilding Les paysages urbains de Nikola Olic

sky 1024x751 Les paysages urbains de Nikola Olic

rollingbuilding 736x1024 Les paysages urbains de Nikola Olic

spotlight Les paysages urbains de Nikola Olic

pool Les paysages urbains de Nikola Olic

reflection Les paysages urbains de Nikola Olic

paralysis Les paysages urbains de Nikola Olic

missing Les paysages urbains de Nikola Olic

person Les paysages urbains de Nikola Olic

horse Les paysages urbains de Nikola Olic

groundzero 1024x765 Les paysages urbains de Nikola Olic

curtain Les paysages urbains de Nikola Olic

bronze Les paysages urbains de Nikola Olic

moontennis Les paysages urbains de Nikola Olic


Les danseurs d’Omar Robles à Mexico

Originaire de Porto Rico, Omar Z Robles est photographe documentaire et de danse. Diplômé de l’école internationale de mimodrame Marcel Marceau de Paris en 2004, il a découvert la photographie en 2006. Tout comme le mime, elle lui permettait de raconter des histoires sans mots.

Devenu photographe professionnel en 2007, il a d’abord exercé en tant que photojournaliste. En 2013, il s’est installé à New York et a commencé à travailler sur des séries de portraits de danseurs. À New York, Cuba et récemment à Mexico, il a souhaité immortaliser des danseurs locaux dans des décors inhabituels. L’idée était de montrer un monde alternatif dans lequel il est possible de bouger et de se déplacer dans des espaces urbains sans peur et en dehors des normes sociales qui, très souvent, entravent et conditionnent nos comportements. Le fait de juxtaposer les corps stylisés des danseurs et les formes urbaines irrégulières permet de créer un équilibre dramatique.

Voici un aperçu de sa toute dernière série, lumineuse et colorée, à Mexico.

 

Omar Robles1 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à MexicoIratxe Beorlegui | Fujifilm X-T2 + XF 56mm

Omar Robles10 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à MexicoMaria Fernanda Cervantes

 

 

Omar Robles2 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à Mexico

Omar Robles12 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à Mexico

Omar Robles18 Les danseurs dOmar Robles à MexicoGreta Elizondo | Fujifilm X-T2 + XF 56mm

Omar Robles15 Les danseurs dOmar Robles à MexicoEdith Luna & Maria Fernanda Cervantes | Fujifilm X-T2 + XF 56mm

Omar Robles7 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à MexicoMayuko Nihei | Fujifilm X-T2 + XF 16mm

Omar Robles6 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à MexicoAllie Gee | Fujifilm X-T2 + XF 56mm

Omar Robles5 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à MexicoGreta Elizondo | Fujifilm X-T2 + XF 90mm

Omar Robles3 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à MexicoJulio Morel | Fujifilm X-T2 + XF 56mm

Omar Robles11 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à Mexico

Omar Robles4 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à MexicoAndrea Salazar | Fujifilm X-T2 + XF 56mm

Omar Robles19 Les danseurs dOmar Robles à MexicoJulio Morel | Fujifilm X-T2 + XF 90mm