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Posts Tagged ‘couleur’

Mer de nuages à Chichibu

Dans la région de Chichibu, au nord de Tokyo, on peut assister, entre novembre et avril, à un phénomène atmosphérique appelé unkai ou « mer de nuages », lorsque la couverture de nuages devient si épaisse et continue qu’elle ressemble à une masse d’eau qui ondule. Ce brouillard combiné aux lumières de la ville crée un spectacle véritablement époustouflant. L’un des endroits privilégiés pour y assister est le parc Minoyama. C’est là que les photographes Kazuki Sato, Daisuke Hashizuka et Naaaassom se sont postés pour réaliser les magnifiques images qui suivent.

 

 Mer de nuages à Chichibu© Kazuki Sato

 Mer de nuages à Chichibu© Daisuke Hashizuka

 Mer de nuages à Chichibu© Kazuki Sato

 Mer de nuages à Chichibu© Naaaassom

 Mer de nuages à Chichibu© Naaaassom

Naaaassom 3 Mer de nuages à Chichibu© Naaaassom

Naaaassom 4 Mer de nuages à Chichibu© Naaaassom

Naaaassom 5 Mer de nuages à Chichibu© Naaaassom

 

 

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La plage de verre de la baie de l’Oussourie

Voici une plage qui devrait plaire aux amateurs de trésors : dans la baie de l’Oussourie, à l’est de Vladivostok, en Russie, une ancienne décharge utilisée par une usine de verre et de porcelaine est devenue une véritable attraction touristique : les bouteilles et porcelaines brassées, réduites en morceaux et polies par les vagues pendant des années ont formé un magnifique tapis coloré qui s’accorde parfaitement au paysage enneigé en hiver. Les autorités en ont tiré profit puisque la plage, autrefois considérée comme dangereuse, est désormais protégée, et l’accès en est devenu payant.

 

Glass Bay 1 La plage de verre de la baie de lOussourie© Anna Pozharskaya

Glass Bay 2 La plage de verre de la baie de lOussourie© Anna Pozharskaya

Glass Bay 6 La plage de verre de la baie de lOussourie© RGO

Glass Bay 5 La plage de verre de la baie de lOussourie © ula1673

Glass Bay 3 La plage de verre de la baie de lOussourie

Glass Bay 4 La plage de verre de la baie de lOussourie© dumbrava_regina

Glass Bay 7 La plage de verre de la baie de lOussourie© yuliya_savkina

 

 


« On the table » : la série de photos de Mihail Onaca qui réchauffe !

Mihail Onaca est originaire de Transylvanie. Il utilise la photographie en tant que medium pour capturer les espaces, les visages et les endroits qui ont une histoire à nous raconter. Attentif aux détails et à la géométrie, il est en recherche constante de moments beaux et étonnants.

Dans sa série « On the table« , il a saisi les dispositions des tables des cafés où il s’est rendu pendant deux ans dans sa région. Des mises en scène poétiques où l’on retrouve toute la chaleur d’un moment destiné à profiter d’une boisson chaude, d’un gâteau ou d’un repas.

Une série qui nous réchauffera, en plein cœur de l’hiver !

 

MihailOnaca11 On the table : la série de photos de Mihail Onaca qui réchauffe !

MihailOnaca10 On the table : la série de photos de Mihail Onaca qui réchauffe !

MihailOnaca1 On the table : la série de photos de Mihail Onaca qui réchauffe !

MihailOnaca4 On the table : la série de photos de Mihail Onaca qui réchauffe !

MihailOnaca8 On the table : la série de photos de Mihail Onaca qui réchauffe !

MihailOnaca9 On the table : la série de photos de Mihail Onaca qui réchauffe !

MihailOnaca7 On the table : la série de photos de Mihail Onaca qui réchauffe !

MihailOnaca5 On the table : la série de photos de Mihail Onaca qui réchauffe !

MihailOnaca2 On the table : la série de photos de Mihail Onaca qui réchauffe !

MihailOnaca3 On the table : la série de photos de Mihail Onaca qui réchauffe !

MihailOnaca6 On the table : la série de photos de Mihail Onaca qui réchauffe !

 

 

 


Les danseurs d’Omar Robles à Mexico

Originaire de Porto Rico, Omar Z Robles est photographe documentaire et de danse. Diplômé de l’école internationale de mimodrame Marcel Marceau de Paris en 2004, il a découvert la photographie en 2006. Tout comme le mime, elle lui permettait de raconter des histoires sans mots.

Devenu photographe professionnel en 2007, il a d’abord exercé en tant que photojournaliste. En 2013, il s’est installé à New York et a commencé à travailler sur des séries de portraits de danseurs. À New York, Cuba et récemment à Mexico, il a souhaité immortaliser des danseurs locaux dans des décors inhabituels. L’idée était de montrer un monde alternatif dans lequel il est possible de bouger et de se déplacer dans des espaces urbains sans peur et en dehors des normes sociales qui, très souvent, entravent et conditionnent nos comportements. Le fait de juxtaposer les corps stylisés des danseurs et les formes urbaines irrégulières permet de créer un équilibre dramatique.

Voici un aperçu de sa toute dernière série, lumineuse et colorée, à Mexico.

 

Omar Robles1 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à MexicoIratxe Beorlegui | Fujifilm X-T2 + XF 56mm

Omar Robles10 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à MexicoMaria Fernanda Cervantes

 

 

Omar Robles2 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à Mexico

Omar Robles12 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à Mexico

Omar Robles18 Les danseurs dOmar Robles à MexicoGreta Elizondo | Fujifilm X-T2 + XF 56mm

Omar Robles15 Les danseurs dOmar Robles à MexicoEdith Luna & Maria Fernanda Cervantes | Fujifilm X-T2 + XF 56mm

Omar Robles7 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à MexicoMayuko Nihei | Fujifilm X-T2 + XF 16mm

Omar Robles6 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à MexicoAllie Gee | Fujifilm X-T2 + XF 56mm

Omar Robles5 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à MexicoGreta Elizondo | Fujifilm X-T2 + XF 90mm

Omar Robles3 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à MexicoJulio Morel | Fujifilm X-T2 + XF 56mm

Omar Robles11 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à Mexico

Omar Robles4 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à MexicoAndrea Salazar | Fujifilm X-T2 + XF 56mm

Omar Robles19 Les danseurs dOmar Robles à MexicoJulio Morel | Fujifilm X-T2 + XF 90mm

 


Tempêtes et nuages à l’honneur pour le UK Weather Photographer of the Year

La Royal Meteorological Society et la Royal Photographic Society au Royaume-Uni organisent tous les ans un concours de photographie sur le thème de la météorologie. Les finalistes 2016 viennent d’être dévoilés. Voici un petit aperçu de leurs images, magnifiques et impressionnantes.

 

Weather Photographer of the Year 3 Tempêtes et nuages à lhonneur pour le UK Weather Photographer of the YearGraham Newman – Le pétrolier Guanabara prend un coup de foudre alors qu’il dépasse Rottnest Island pour rejoindre le port de Fremantle, en Australie de l’ouest, le 29 janvier 2015.

Weather Photographer of the Year 9 Tempêtes et nuages à lhonneur pour le UK Weather Photographer of the YearPaul Kingston – Le 5 décembre 2013, d’énormes vagues submergent Whitehaven Harbour dans le comté de Cumbria alors que des vents violents causent des ravages dans tout le pays, avec des véhicules renversés, des embouteillages gigantesques et des fermetures de routes.

Weather Photographer of the Year 2 Tempêtes et nuages à lhonneur pour le UK Weather Photographer of the YearAlan Tough – Début février 2016, j’étais en cours à Alloa et je n’avais sur moi qu’un vieil appareil photo compact. J’ai quand même réussi à prendre cette image spectaculaire de nuages stratosphériques polaires le matin du 2 février.

Weather Photographer of the Year 5 Tempêtes et nuages à lhonneur pour le UK Weather Photographer of the YearKevin Pearson – L’aube sur les Somerset Levels peut parfois être très photogénique, avec la brume qui monte au-dessus des cours d’eau et de la rivière Brue qui serpente à travers la campagne essentiellement plate. Cette image a été prise un matin de printemps glacial, ce qui a permis d’ajouter un autre élément esthétique, le gel sur le feuillage et les collerettes d’herbes sur la rive. Au loin, on distingue Glastonbury Tor, qui domine le paysage et que l’on peut voir jusqu’à 40 km de distance les jours de beau temps. Elle constitue toujours un bon arrière-plan.

Weather Photographer of the Year 1 Tempêtes et nuages à lhonneur pour le UK Weather Photographer of the YearBen Cherry – Cette photo a été prise alors que je tentais de photographier la voie lactée et un orage électrique au large du Costa Rica, côté Pacifique. À mi-course de ma durée d’exposition de 30 secondes, ce puits de lumière est apparu dans l’atmosphère. On appelle ce phénomène une « attaque de lutins ». C’est la seule qu’il m’ait été donnée de voir et il s’agit d’une expérience très particulière.

Weather Photographer of the Year 6 Tempêtes et nuages à lhonneur pour le UK Weather Photographer of the YearMark Boardman – Vue vers l’ouest, depuis l’est des montagnes Cheshire. Alors que les ombres commencent à s’étirer, cette averse de grêle submerge un court instant le radiotélescope de Jodrell Bank, Macclesfield. Photo prise le 27 avril 2016 à l’aide d’un Nikon D3300.

Weather Photographer of the Year 4 Tempêtes et nuages à lhonneur pour le UK Weather Photographer of the YearCamelia Czuchnicki – Affrontement entre deux cellules orageuses au Nouveau Mexique (États-Unis) en juin 2014, chacune ayant son propre courant ascendant tournant. L’un des courants ascendants étant apparemment anticyclonique, cela a donné lieu à un spectacle extrêmement agité. Les stries incurvées de la première cellule orageuse sont visibles face à la convection effervescente de l’autre cellule.

Weather Photographer of the Year 8 Tempêtes et nuages à lhonneur pour le UK Weather Photographer of the YearSteve Smith – Mi mai. La pression atmosphérique était élevée et un temps clair était prévu. Au sommet des montagnes, nous étions enveloppés de nuages jusque tard dans la matinée quand une voie s’est dégagée le long de la crête vers Foel Fras, dans les Carneddau (Galles du Nord).

Weather Photographer of the Year 7 Tempêtes et nuages à lhonneur pour le UK Weather Photographer of the YearMat Robinson – En route vers York, sur l’A1, nous avons suivi cette tempête sur près de 130 km, et alors que nous abordions la périphérie de York, le soleil couchant a illuminé de façon parfaite la structure de ces nuages mammatus.

Weather Photographer of the Year 10 Tempêtes et nuages à lhonneur pour le UK Weather Photographer of the YearTim Moxon – Formation d’une tornade mouvante au Colorado, sous nos yeux et ceux de plusieurs spectateurs rêvant tous d’obtenir le prix du chasseur de tempête aux prises avec une tornade.


L’Atlas of Beauty de Mihaela Noroc

Depuis 3 ans, la photographe roumaine Mihaela Noroc parcourt le monde avec le projet de créer un atlas de la beauté. En photographiant des femmes de toutes origines et catégories sociales, jeunes et moins jeunes, elle cherche à montrer que la beauté réside dans la diversité et non dans une vision unique dictée par la mode.

Elle a ainsi déjà parcouru plus de 45 pays, du Brésil à la Chine en passant par l’Éthiopie ou la Bulgarie et affirme aujourd’hui que la beauté ne dépend ni de la cosmétique, ni de l’argent, ni des origines ou du statut social mais avant tout du fait d’être soi-même. L’idée de cet atlas est ainsi de constituer une source d’inspiration pour toutes les femmes qui cherchent à être elles-mêmes dans leur différence et leur originalité.

Découvrez ci-dessous quelques-uns de ses portraits.

 

Mihaela Noroc 3 1024x683 LAtlas of Beauty de Mihaela Noroc© Mihaela Noroc – Awash, Ethiopie

Mihaela Noroc 5 1024x683 LAtlas of Beauty de Mihaela Noroc© Mihaela Noroc – Chengdu, Chine

Mihaela Noroc 15 1024x683 LAtlas of Beauty de Mihaela Noroc© Mihaela Noroc – Réfugiées syriennes en Grèce

Mihaela Noroc 12 1024x682 LAtlas of Beauty de Mihaela Noroc© Mihaela Noroc – Transylvanie, Roumanie

Mihaela Noroc 10 682x1024 LAtlas of Beauty de Mihaela Noroc© Mihaela Noroc -Douchanbé, Tadjikistan

Mihaela Noroc 16 683x1024 LAtlas of Beauty de Mihaela Noroc© Mihaela Noroc – Grèce

Mihaela Noroc 14 1024x682 LAtlas of Beauty de Mihaela Noroc© Mihaela Noroc – Kichwa, forêt tropicale d’Amazonie

Mihaela Noroc 7 683x1024 LAtlas of Beauty de Mihaela Noroc© Mihaela Noroc – Bombay, Inde

Mihaela Noroc 8 683x1024 LAtlas of Beauty de Mihaela Noroc© Mihaela Noroc – Istanbul, Turquie

Mihaela Noroc 2 1024x683 LAtlas of Beauty de Mihaela Noroc© Mihaela Noroc – Sofia, Bulgarie

Mihaela Noroc 17 683x1024 LAtlas of Beauty de Mihaela Noroc© Mihaela Noroc – Pushkar, Inde

Mihaela Noroc 1 683x1024 LAtlas of Beauty de Mihaela Noroc© Mihaela Noroc – Sud de l’Ethiopie

Mihaela Noroc 11 LAtlas of Beauty de Mihaela Noroc© Mihaela Noroc – Roumanie

Mihaela Noroc 13 682x1024 LAtlas of Beauty de Mihaela Noroc© Mihaela Noroc – Medellín, Colombie

Mihaela Noroc 9 683x1024 LAtlas of Beauty de Mihaela Noroc© Mihaela Noroc – Corridor du Wakhan, Afghanistan

Mihaela Noroc 18 1024x683 LAtlas of Beauty de Mihaela Noroc© Mihaela Noroc – Cap Town, Afrique du Sud

Mihaela Noroc 6 683x1024 LAtlas of Beauty de Mihaela Noroc© Mihaela Noroc – Boukhara, Ouzbékistan

Mihaela Noroc 4 683x1024 LAtlas of Beauty de Mihaela Noroc© Mihaela Noroc – Province de Sichuan, Chine

 


Le baiser sous les néons de Maggie West

De Doisneau à Rodin en passant par Gustave Klimt ou Picasso, le baiser a souvent été représenté dans l’histoire de l’art. Avec sa série Kiss, la photographe américaine Maggie West revisite ce thème à la fois intime et universel.

En photographiant des couples s’embrassant dans une atmosphère fantastique créée par un éclairage aux néons, Maggie West a cherché à retranscrire l’intimité et l’énergie qui se dégagent de chaque étreinte : « Le choix des couleurs et des angles de vue très rapprochés permet d’apprécier certains aspects d’un baiser qu’on ne remarque pas autrement », explique-t-elle.

 

IMG 5088 Le baiser sous les néons de Maggie West© Maggie West

 

« […]  L’un des objectifs du projet était d’examiner la dynamique entre différents couples, et pas uniquement des couples établis. Certains étaient ensemble depuis des années, d’autres étaient simplement amis, d’autres encore se connaissaient à peine. Au départ, tout le monde était un peu nerveux. Cependant, le baiser est un acte tellement physique qu’en quelques minutes, les modèles étaient si absorbés l’un par l’autre qu’ils semblaient oublier l’appareil photo ».

IMG 5205 Le baiser sous les néons de Maggie West© Maggie West

La plupart des modèles font partie du cercle d’amis de la photographe à Los Angeles : musiciens, danseurs et autres artistes, de différentes origines, parcours et sexualités. « Le baiser est un magnifique échange entre deux personnes, indépendamment de leur relation », écrit West. Et c’est ce qui ressort de ce projet : la douceur du moment, l’oscillation de l’énergie du désir, la tendresse qui font du baiser l’une des plus belles manières de connecter le corps et le cœur.

IMG 1385 Le baiser sous les néons de Maggie West© Maggie West

IMG 1591 Le baiser sous les néons de Maggie West© Maggie West

IMG 3283 Le baiser sous les néons de Maggie West© Maggie West

IMG 3179 Le baiser sous les néons de Maggie West© Maggie West

IMG 2927 Le baiser sous les néons de Maggie West© Maggie West

IMG 3778 Le baiser sous les néons de Maggie West© Maggie West

IMG 2161 Le baiser sous les néons de Maggie West© Maggie West

IMG 4461 Le baiser sous les néons de Maggie West© Maggie West

IMG 2681 Le baiser sous les néons de Maggie West© Maggie West

IMG 3449 Le baiser sous les néons de Maggie West© Maggie West

IMG 3360 Le baiser sous les néons de Maggie West© Maggie West


L’hymne à Paris de William Albert Allard

Photographe et rédacteur pour National Geographic depuis 1964, l’américain William Albert Allard est considéré comme l’un des pionniers de la photographie en couleurs. Envoyé en reportage à Paris en 1969, il y retourne pour la seconde fois 20 ans plus tard et tombe amoureux de la capitale. Depuis, il n’a cessé de photographier ses rues et ses passants.

Davantage influencé par les peintres que par les photographes, il tire notamment son inspiration des impressionnistes français : Degas, Renoir et Caillebotte et Matisse, parmi d’autres : « Souvent, les sujets de ces artistes intégraient Paris – scènes de rue, portrait d’un buveur d’absinthe, rassemblement de jeunes parisiens lors d’une soirée, danseurs lors d’un bal.  J’aime la manière dont ces artistes voyaient l’espace et la lumière, la beauté créée à partir de moments d’apparence ordinaires », explique-t-il.

À l’heure où Paris se relève à peine des attentats du 13 novembre, ces images sont un hymne à la beauté de la ville et de ses habitants.

 

Allard1 1024x687 Lhymne à Paris de William Albert AllardGirl smoking, Au Gamin de Paris restaurant, Le Marais, 2002 © William Albert Allard

Allard2 1024x681 Lhymne à Paris de William Albert AllardEiffel Tower, 2013 © William Albert Allard

Allard3 1024x682 Lhymne à Paris de William Albert AllardLovers, Quai de la Mégisserie, 2015 © William Albert Allard

Allard4 1024x769 Lhymne à Paris de William Albert AllardCafé République, Place de la République, 2015 © William Albert Allard

 Allard5 1024x681 Lhymne à Paris de William Albert AllardParis-Plages along the Seine, 2013 © William Albert Allard

Allard6 1024x695 Lhymne à Paris de William Albert Allard La Tartine wine bar, Rue de Rivoli, 2002 © William Albert Allard

Allard7 1024x695 Lhymne à Paris de William Albert AllardUngaro fashion models backstage, 1988 © William Albert Allard

Allard8 1024x769 Lhymne à Paris de William Albert AllardÎle de la Grande Jatte, 2013 © William Albert Allard

Allard12 Lhymne à Paris de William Albert AllardLe Marais, Paris, 2002 © William Albert Allard

Allard9 1024x682 Lhymne à Paris de William Albert AllardRue des Grands Augustins, 1986 © William Albert Allard

Allard10 1024x684 Lhymne à Paris de William Albert AllardRue de Turbigo, 2015 © William Albert Allard

Allard11 Lhymne à Paris de William Albert AllardBoy on skates by the Eiffel Tower, Paris, 1986 © William Albert Allard

 


Le monde surréaliste de Rodney Smith

Né en 1947 aux États-Unis, le photographe américain Rodney Smith a reçu de nombreuses récompenses au cours de sa carrière pour ses photographies surréalistes qui nous plongent dans un univers hors du temps. Il se définit lui-même comme un homme réaliste qui met ses rêves sur le papier, n’a jamais recours aux effets spéciaux, connaît la chambre noire comme la paume de sa main, comme un photographe de paysages qui place des gens dans le paysage et crée des mondes selon sa propre logique…

 

rodneysmith4 Le monde surréaliste de Rodney Smith© Rodney Smith

rodneysmith2 Le monde surréaliste de Rodney Smith© Rodney Smith

rodneysmith5 Le monde surréaliste de Rodney Smith© Rodney Smith

rodneysmith3 Le monde surréaliste de Rodney Smith© Rodney Smith

rodneysmith16 Le monde surréaliste de Rodney Smith© Rodney Smith

rodneysmith14 Le monde surréaliste de Rodney Smith© Rodney Smith

rodneysmith6 Le monde surréaliste de Rodney Smith© Rodney Smith

rodneysmith3 1 Le monde surréaliste de Rodney Smith© Rodney Smith

rodneysmith8 Le monde surréaliste de Rodney Smith© Rodney Smith

rodneysmith2 1 Le monde surréaliste de Rodney Smith© Rodney Smith

rodneysmith1 Le monde surréaliste de Rodney Smith© Rodney Smith

 

 


On a vu, on a aimé : La vie en couleurs de Jacques Henri Lartigue

L’exposition des œuvres en couleurs du célèbre photographe Jacques Henri Lartigue s’ouvre aujourd’hui à la Maison Européenne de la Photographie. Jusqu’au 23 août 2015, ce sont plus de 100 photographies qui sont exposées, dévoilant un pan inédit de son œuvre.

Si Lartigue est surtout connu pour ses photos en noir et blanc, la couleur représente plus d’un tiers de la totalité de ses clichés. Et sur les 250 000 photos qu’il a prises en 84 ans de pratique de la photographie, cela fait une belle collection !

Lartigue a pratiqué la couleur à deux périodes de sa vie :

De 1912 (il est alors âgé de 18 ans) à 1927 :

Il expérimente le procédé autochrome, breveté par les frères Lumière, qui permet de fabriquer des images en relief. Cependant, la lourdeur de l’équipement et la lenteur du temps de pose l’amènent à délaisser cette technique. Le résultat, qui met en valeur la couleur, le mouvement et le relief, est toutefois étonnant et donne plus que jamais l’impression de plonger dans une autre époque.

Lartigue11 On a vu, on a aimé : La vie en couleurs de Jacques Henri Lartigue© Jacques Henri Lartigue

À partir de 1949 et jusqu’à la fin de sa vie :

Après une longue période consacrée au noir et blanc, Lartigue revient à la couleur, cette fois armé de son Rolleiflex, qui lui permet de photographier au format carré. Si vous avez lu notre article de la semaine dernière, Carré, mon beau carré, et souhaitez vous y mettre, c’est le moment de découvrir cette exposition pour vous en inspirer car la plupart des œuvres sont exposées au format 6×6 qui traduit à la perfection la vision achevée de Lartigue.

Lartigue4 On a vu, on a aimé : La vie en couleurs de Jacques Henri Lartigue© Jacques Henri Lartigue

Les photographies de Lartigue sont si bien composées qu’on pourrait les croire mises en scène ou retouchées, alors qu’elles sont toujours le fruit de la spontanéité et le miroir des plaisirs qu’il prend dans la vie. Pour ce photographe instinctif, la couleur célèbre la joie, la sensualité et se prête, mieux que tout, à la célébration du printemps, des saisons, du ciel et de la beauté sous toutes ses formes sensibles.

Un en mot, ne ratez pas cette exposition qui vous donnera le sourire et vous fera rêver, en couleurs !

Lartigue1 On a vu, on a aimé : La vie en couleurs de Jacques Henri Lartigue© Jacques Henri Lartigue

Lartigue5 On a vu, on a aimé : La vie en couleurs de Jacques Henri Lartigue© Jacques Henri Lartigue

Lartigue2 On a vu, on a aimé : La vie en couleurs de Jacques Henri Lartigue© Jacques Henri Lartigue

Lartigue3 On a vu, on a aimé : La vie en couleurs de Jacques Henri Lartigue© Jacques Henri Lartigue

Lartigue9 On a vu, on a aimé : La vie en couleurs de Jacques Henri Lartigue© Jacques Henri Lartigue

Lartigue8 On a vu, on a aimé : La vie en couleurs de Jacques Henri Lartigue© Jacques Henri Lartigue

Lartigue7 On a vu, on a aimé : La vie en couleurs de Jacques Henri Lartigue© Jacques Henri Lartigue

Maison Européenne de la PhotographieExposition Lartigue – La vie en couleurs

Dates : du 24 juin au 23 août 2015

Horaires : ouvert au public du mercredi au dimanche, de 11h à 19h45. Fermé lundi, mardi, jours fériés. Fermeture des caisses à 19h30.

Adresse : Maison Européenne de la Photographie, 5/7 Rue de Fourcy – 75004 Paris.

Site internet : Maison Européenne de la Photographie

Tarifs : 8 € / T.R. : 4,50 €