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Le blog cours-photographie.fr vous donne des conseils artistiques et techniques pour réaliser de plus belles photos et vivre votre passion. Ce blog est édité par la société MonCoursPhoto, qui vous propose des cours et stages de photographie sur Paris

Posts Tagged ‘exposition’

48ème édition des Rencontres de la photographie d’Arles

Les 48èmes Rencontres de la photographie d’Arles viennent de débuter ce lundi 3 juillet. Les expositions seront visibles tout l’été et jusqu’au 24 septembre. L’occasion d’une belle visite si vous passez dans la région durant vos vacances !

Ce festival estival annuel de photographie fondé en 1970 a acquis une réputation internationale en proposant chaque été une radiographie annuelle de la création photographique contemporaine. Près d’une quarantaine d’expositions y sont présentées chaque année dans une vingtaine de lieux patrimoniaux de la ville d’Arles, et font l’objet d’une scénographie unique.

L’édition de cette année fera la part belle à l’ailleurs. À travers Arles, se dessine un parcours qui mènera le public de l’Amérique latine à la Perse d’aujourd’hui, des rives du Bosphore à la frontière syrienne, du château Davignon aux caravanes arlésiennes. En apnée, on fera le tour du monde des inondations ; en train, on appréhendera l’immensité du paysage russe ; en Ukraine, on ramassera les morceaux de Lénine ; on réfléchira au cas Monsanto ; on suivra sur vingt ans la vie d’une famille gitane… Du local au global, la 48e édition guide le public au cœur de la scène colombienne, elle l’immerge au milieu de la nouvelle génération espagnole, elle l’initie au regard oblique de la photographie iranienne ; le tout pour un voyage radical au cœur d’une géopolitique complexe et bouillonnante.

 

Joel Meyerowitz Early Works 48ème édition des Rencontres de la photographie dArlesJoel Meyerowitz – Exposition « Early Works »

Paz Errázuriz Une poétique de l humain 48ème édition des Rencontres de la photographie dArlesPaz Errázuriz – Exposition « Une poétique de l’humain »

Gideon Mendel Un monde qui se noit 48ème édition des Rencontres de la photographie dArlesGideon Mendel – Exposition « Un monde qui se noie »

Marie Bovo Stances 48ème édition des Rencontres de la photographie dArlesMarie Bovo – Exposition « Stances »

Michael Wolf La vie dans les villes 48ème édition des Rencontres de la photographie dArlesMichael Wolf – Exposition « La vie dans les villes »

Niels Ackermann  Sébastien Gobert Looking for Lenin 48ème édition des Rencontres de la photographie dArlesNiels Ackermann & Sébastien Gobert – Exposition « Looking for Lenin »

Audrey Tautou Superfacial 48ème édition des Rencontres de la photographie dArlesAudrey Tautou – Exposition « Superfacial »

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Exposition Bettina Rheims à la MEP : derniers jours

L’exposition consacrée à la photographe français Bettina Rheims à la Maison Européenne de la Photographie se termine le 27 mars. Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de la découvrir, c’est le moment où jamais !

L’exposition s’attache à mettre lumière les obsessions de Bettina Rheims autour de son sujet de prédilection : la femme, dans tous ses états. La féminité, questionnée, exposée, magnifiée est le fil rouge entre les 180 portraits présentées sur les trois étages de la MEP.

Un petit aperçu en images…

BettinaRheims4 Exposition Bettina Rheims à la MEP : derniers jours© Bettina Rheims – « Autoportrait de Valéria Golino par moi-même », avril 1991, Los Angeles

BettinaRheims6 Exposition Bettina Rheims à la MEP : derniers jours© Bettina Rheims – « Breakfast with Monica Bellucci », novembre 1995, Paris

BettinaRheims5 Exposition Bettina Rheims à la MEP : derniers jours© Bettina Rheims – « Close up of Karolina Kurkova », décembre 2001, Paris

BettinaRheims7 Exposition Bettina Rheims à la MEP : derniers jours© Bettina Rheims – « Kristin Scott Thomas Playing with a Blond Wig », mai 2002, Paris

BettinaRheims8 Exposition Bettina Rheims à la MEP : derniers jours© Bettina Rheims – « Elizabeth Berkley in a Coucou’s Nest », février 1996, Los Angeles

BettinaRheims9 Exposition Bettina Rheims à la MEP : derniers jours© Bettina Rheims – « Marthe en guêpière », février 1987, Paris

BettinaRheims1 Exposition Bettina Rheims à la MEP : derniers jours© Bettina Rheims – Josy,  Série Modern Lovers 1991

 » J’aime capter les situations de transition : des androgynes, ni filles ni garçon … j’aime leur embarras et leur audace mêlés. » – Bettina Rheims

 

BettinaRheims3 Exposition Bettina Rheims à la MEP : derniers jours© Bettina Rheims – Charlotte Rampling en Madame Jacquot, image extraite du projet Rose c’est Paris, de Bettina Rheims et Serge Bramly, exploration de la capitale par les voies souterraines de nos fantasmes, en  hommage aux Surréalistes.

« À partir de mes images on peut se raconter des histoires, ce sont  des débuts de scénarios. » – Bettina Rheims.

BettinaRheims2 Exposition Bettina Rheims à la MEP : derniers jours© Bettina Rheims – Catherine Deneuve, 1988

« C’est Catherine Deneuve qui m’a sollicitée, sur cette image, elle porte ses propres vêtements, j’avais l’impression qu’elle m’échappait. Plus tard c’est avec elle que je ferai mes premières photos en couleur. » – Bettina Rheims.

BettinaRheims Exposition Bettina Rheims à la MEP : derniers joursBettina Rheims

Bettina Rheims – Maison Européenne de la photographie

Dates : jusqu’au dimanche 27 mars 2016

Horaires : du mercredi au dimanche, de 11h à 19h45.

Adresse : 5/7 Rue de Fourcy – 75004 Paris

Site Internet : http://www.mep-fr.org/

Tarifs : 8€ (plein tarif) / 4,5€ (tarif réduit)

 

 


Philippe Halsman – Étonnez-moi !

Le 20 octobre prochain, le Jeu de Paume inaugure une exposition qui promet d’être passionnante, consacrée au photographe Philippe Halsman (Riga, Lettonie, 1906 – New York, 1979). Le titre de cette rétrospective, « Étonnez-moi », suscite déjà en lui-même la curiosité, et plus encore cette formidable photo de Marylin Monroe rayonnante, pieds nus et dans les airs sur un beau fond bleu, que vous avez peut-être vu sur l’affiche dans le métro.

 

Halsman4 872x1024 Philippe Halsman   Étonnez moi !Marilyn Monroe – 1959 – Philippe Halsman – Musée de l’Elysée. © 2015 Philippe Halsman Archive / Magnum Photos

 

Très connu pour ses photographies de célébrités, Halsman est notamment l’inventeur de la jumpology, cette nouvelle façon de réaliser des portraits spontanés et authentiques : « Lorsque vous demandez à une personne de sauter, son attention se cristallise dans l’acte de sauter, et le masque tombe, de sorte que la personnalité réelle apparaît. »

 

Halsman10 808x1024 Philippe Halsman   Étonnez moi !Le Duc et la duchesse de Windsor – 1956 – Philippe Halsman – Archives Philippe Halsman. © 2015 Philippe Halsman Archive / Magnum Photos

 

Loin d’être uniquement un photographe de célébrités, Halsman s’est distingué, au cours d’une carrière exemplaire d’une quarantaine d’années  l’ayant mené de Paris à New York, par l’étendue de son champ d’activités : portraits, mode, reportages, publicité, projets personnels, commandes privées et institutionnelles.

Près de 300 images exclusives et documents originaux sont présentés dans cette exposition structurées en 4 parties : Paris années 1930, Portraits, Mises en scène et Halsman/Dalí.

À voir absolument !

Philippe Halsman : « Pour moi, la photographie peut être une chose à la fois profondément sérieuse et extraordinairement amusante. Essayer de capturer la vérité élusive avec mon appareil est souvent frustrant, alors que tenter de créer une image qui n’existe que dans mon imagination se révèle un jeu exaltant. »

Halsman9 799x1024 Philippe Halsman   Étonnez moi !Muhammad Ali (né Cassius Clay) – 1963 – Philippe Halsman – Archives Philippe Halsman. © 2015 Philippe Halsman Archive / Magnum Photos

Halsman13 Philippe Halsman   Étonnez moi !Ballet aquatique – 1953 – Philippe Halsman – Archives Philippe Halsman. © 2015 Philippe Halsman Archive / Magnum Photos

Halsman8 1024x814 Philippe Halsman   Étonnez moi !Louis Armstrong – 1966 – Philippe Halsman – Archives Philippe Halsman. © 2015 Philippe Halsman Archive / Magnum Photos

Halsman3 1024x872 Philippe Halsman   Étonnez moi !Salvador Dalí dans sa performance pour l’émission télévisée The Morning Show de CBS-TV – 1956 – Philippe Halsman – Archives Philippe Halsman. © 2015 Philippe Halsman Archive / Magnum Photos. Droits exclusifs pour les images de Salvador Dalí : Fundació Gala-Salvador Dalí, Figueres, 2015

Halsman1 1024x816 Philippe Halsman   Étonnez moi ! Dalí Atomicus – 1948 – Philippe Halsman – Musée de l’Elysée. © 2015 Philippe Halsman Archive / Magnum Photos. Droits exclusifs pour les images de Salvador Dalí : Fundació Gala-Salvador Dalí, Figueres, 2015

Halsman5 840x1024 Philippe Halsman   Étonnez moi !Autoportrait – 1950 – Philippe Halsman – Archives Philippe Halsman. © 2015 Philippe Halsman Archive / Magnum Photos

Philippe Halsman – Étonnez-moi !

Dates : du 20 octobre 2015 au 24 janvier 2016.

Horaires : Mardi de 11h à 21h. Du mercredi au dimanche de 11h à 19h. Fermeture le lundi, y compris les lundis fériés

Adresse : 1 place de la Concorde – 75008 Paris

Site Internet : www.jeudepaume.org

Tarif : 10 € / T.R. : 7,50 €


Les paparazzi s’installent au centre Pompidou-Metz

Les paparazzi font une nouvelle fois l’actualité. Cette fois ci c’est eux, et leurs photographies, les vedettes à découvrir au centre Pompidou-Metz, avec l’exposition « Paparazzi ! Photographes, stars et artistes».

« L’exposition se penche sur le métier de chasseur d’images, en abordant les rapports tout aussi complexes que passionnants qui s’établissent entre le photographe et la célébrité, jusqu’à révéler l’influence du « phénomène paparazzi » sur la photographie de mode. » Centre Pompidou-Metz.

A savoir : le mot paparazzi provient du film de Federico Fellini « La Dolce Vita » (1960) dans lequel le héros, Marcello, interprété par Marcello Mastroianni, est souvent accompagné d’un jeune photographe du nom de Paparazzo. « Paparazzi » est le pluriel de paparazzo en italien.

Giulietta Masina, femme de Federico Fellini, affirme lui avoir suggéré ce nom, composé à partir de « pappataci » (« petits moustiques ») et « ragazzi » (« jeunes hommes »).

Voici un petit préambule en images, vous pourrez les admirer  du 26 février au 9 juin 2014.

Elizabeth Taylor Les paparazzi sinstallent au centre Pompidou Metz

Elizabeth Taylor à Gstaad, le 24 décembre 1979 © Daniel Angeli

 

Greta Garbo Les paparazzi sinstallent au centre Pompidou Metz

Greta Garbo au club Saint-Germain à Paris vers 1952 © Georges Dudognon

 

Jack Nicholson Les paparazzi sinstallent au centre Pompidou Metz

Jack Nicholson montre ses fesses aux paparazzis, juillet 1976 à Saint-Tropez © Xavier Martin

 

Johny Hallyday Les paparazzi sinstallent au centre Pompidou Metz

Johnny Hallyday, à la sortie d’un de ses concerts en 1972. © Daniel Angeli

 

Kate Moss Les paparazzi sinstallent au centre Pompidou Metz

Kate Moss lors de la Fashion Week à Paris en 1992 © Bruno Mouron

 

Lady Diana Les paparazzi sinstallent au centre Pompidou Metz

Lady Diana, le prince Charles et William, à la sortie de l’hôpital St Mary à Londres, le 27 juin 1982 © Bruno Mouron

 

Mick Jagger Les paparazzi sinstallent au centre Pompidou Metz

Mick Jagger et Arnold Schwarzenegger, Hôtel du Cap à Antibes en 1990. © Jean Pigozzi

 

Mitterrand Les paparazzi sinstallent au centre Pompidou Metz

Mazarine Pingeot et son père, François Mitterrand, à la sortie du restaurant Le Divellec, Paris, 21 septembre 1994 © Sébastien Valiela et Pierre Suu

 

Paparazzis en grève Les paparazzi sinstallent au centre Pompidou Metz

Des paparazzis en grève devant le domicile de Brigitte Bardot, avenue Paul-Doumer à Paris en 1965 © Pascal Rostain et Bruno Mouron

 

Paris Hilton 2 Les paparazzi sinstallent au centre Pompidou Metz

Paris Hilton hors service, le 27 novembre 2006 © Sébastien Valiela.

 

Paris Hilton Les paparazzi sinstallent au centre Pompidou Metz

Paris Hilton sur une tondeuse à gazon le 21 mars 2006. © Sébastien Valiela

 

poubelles madonna Les paparazzi sinstallent au centre Pompidou Metz

Le contenu de la poubelle de Madonna, le 2 mars 1990. © Pascal Rostain et Bruno Mouron

 

Woody Allen Les paparazzi sinstallent au centre Pompidou Metz

Woody Allen et Soon Yi aux Tuileries à Paris en octobre 1994 © Pascal Rostain et Bruno Mouron


Graeme Williams : Frames of change

Et voici une autre expo à ne pas manquer pour tous les parisiens ou touristes qui seront à Paris au mois d’août et septembre.

Dans le cadre de la saison Sud-Africaine en France 2012-2013, la Galerie VU’ expose les œuvres de l’artiste Graeme Williams. Ces photographies hors du temps nous amènent à réfléchir sur l’homme et la société.

 Graeme Williams : Frames of change© Graeme Williams

« Fort de son expérience de peintre, ses photos prises entre chien et loup captent des mosaïques de réalités si différentes qu’elles semblent faites de collages ou manipulées numériquement, bien que ce ne soit pas le cas ; elles fragmentent la surface de la réalité, comme pour déchirer un voile. »

(Graeme Williams, texte de Gary van Wyk in Graeme Williams, Editions de l’OEil, 2010, extrait)

 Graeme Williams : Frames of change© Graeme Williams

Graeme Williams présente à travers ses photos les différentes facettes inhérentes à toute société : richesse et pauvreté, rêves et réalités, loisir et travail… Malgré les transformations en Afrique du Sud, la culture et la société demeurent marquées par la succession des régimes politiques et les modes de vie du passé.

imagew Graeme Williams : Frames of change© Graeme Williams

Infos pratiques :

Galerie VU’
Hôtel Paul Delaroche
58 rue Saint-Lazare
75009 Paris
01 53 01 85 85
La galerie est ouverte du lundi au samedi de 14h à 19h.
Exposition Frames of change du 12/07/13 au 31/08/13.


Le festival Circulation(s) is back !

La troisième édition du festival Circulation(s) ouvre ses portes du 22 février au 31 mars 2013.

Le festival Circulation(s) késako ?

Le festival Circulation(s) est un rendez-vous destiné à promouvoir la jeune photographie européenne. Organisé par l’association Fetart il est parrainé pour cette année par François Cheval, conservateur du musée Niépce. Le festival se déroule au Parc de Bagatelle à Boulogne, et expose les œuvres d’une quarantaine de photographes européens.

Bagatelle Le festival Circulation(s) is back !

Parc de Bagatelle

Les photographes prometteurs :

01 iko iko the afronauts cristina de middel Le festival Circulation(s) is back !

©DE MIDDEL Cristina, série : « The Afronauts »

Une image qui nous a interpellé c’est celle mise à l’honneur sur l’affiche officielle du festival (ci-dessus). La photographie fait partie de la série « The Afronauts », qui illustre le projet du programme spatial de la Zambie dans les années 1960. Un rêve impossible qui n’aura finalement vécu qu’à travers les images de Cristina de Middel.

brossard 02 Le festival Circulation(s) is back !

© BROSSARD Olivier, série : « In a deeper road »

Olivier Brossard nous montre, à travers son projet photographique, qu’il est possible de rester inventif même dans la solitude et l’ennui des routes. De ses photos on aime l’aspect à la fois onirique et inquiétant.

01 la porta dell inferno Le festival Circulation(s) is back !

© VANNICOLA Valentina, Série : « L’Enfer de Dante »

Valentina Vannicola déclare : « Mes anciens travaux s’inspirent des histoires telles que : Alice aux pays des merveilles, La princesse au petit pois ou encore Don Quichotte ». Effectivement lorsque l’on admire ses photos on a bien l’impression de lire un conte. Les images semblent surréalistes alors que les paysages sont tout ce qu’il y a de plus réel.

Et ce n’est pas tout !

Si découvrir de jeunes artistes présentant des photos à couper le souffle ne vous suffit pas, le festival Circulation(s) ce sont aussi des évènements pour les photographes amateurs:

- samedi 16 mars : Journée workshop gratuite Tamron sur le thème de l’autoportrait.

- samedi 23 mars : Découverte de la gamme X PREMIUM Fujifilm de 11h à 18h. Il y aura la possibilité de prêts d’appareils photo et d’essais de nouveaux produits avec l’assistance de professionnels.

- samedi et dimanche 23 & 24 mars : Atelier éclairage organisé par Profoto de 14h à 18h.

- dimanche 31 mars : Dernier jour du festival, vous aurez la possibilité de repartir avec des tirages d’exposition à prix réduits. Si vous avez un coup de cœur, profitez-en !

Info pratiques par ici


Antoni Muntadas au Jeu de Paume

Le Jeu de Paume présente depuis le 16 Octobre dernier une exposition de grande ampleur : Entre / Between entièrement consacrée à l’artiste multi-facettes espagnol Antoni Muntadas, pionnier de l’art conceptuel et de l’art multimédia.

Antoni Muntadas est né à Barcelone en 1942. Après des études d’architecture et d’ingénierie, il s’installe, dans la ville qui ne dort jamais, New York, dans les années 1970. En menant un travail approfondi, pédagogique et original, très rapidement, il acquiert une reconnaissance internationale et expose dans plusieurs grandes collections de célèbres musées : le MoMA à New York, le Centre Georges Pompidou à Paris, le Museo Reina Sofia à Madrid. Il a obtenu en 2009 le Prix Velázquez pour les arts visuels.

 Antoni Muntadas au Jeu de Paume

© Antoni Muntadas

 Antoni Muntadas au Jeu de Paume

© Antoni Muntadas

Muntadas s’est fait connaitre grâce à son art multi-facettes, ne se contentant pas d’une seule forme d’expression artistique. Il utilise la performance, la vidéo, l’architecture, la photographie bien sûr, le multimédia, Internet à travers des installations ainsi que l’Art Public. C’est un artiste qui n’hésite pas à se remettre en question chaque jour.

Sa forme hybride d’art tente de répondre aux principaux enjeux politiques et sociaux de notre temps. Ses oeuvres abordent les relations entre le public et le privé mais aussi et surtout les flux d’informations avec notre rapport au mass media, au visible et l’invisible. D’ailleurs, en 1981, il avait posé une question clé à son public : « Qu’est-ce qu’on regarde ? »

 Antoni Muntadas au Jeu de Paume

Antoni Muntadas

Entre / Between présente une sélection de ses meilleurs travaux, depuis ses débuts en 1970. L’exposition est constituée de neuf constellations, avec pour chacune un thème autour de l’espace : Micro espaces / Microspaces ; Paysage médiatique / Media Landscape ; Sphères du pouvoir / Spheres of Power ; Territoire de la peur / Domain of Fear ; Espaces publics / Communal Spaces ; Lieux de spectacle / Places of Spectacle ; Domaines de traduction / Field of Translation ; Archives / The Archive ; Systèmes de l’art / Systems of Art.

L’exposition se tient au Jeu de Paume (1 place de la Concorde 75008 Paris) du 16 Octobre 2012 au 20 Janvier 2013. Le 24 Novembre 2012, à partir de 14h30, Antoni Muntadas, en compagnie de Anne-Marie Duguet et Raymond Bellour, feront un débat culturel à l’auditorium du Jeu de Paume. Une bonne occasion de rencontrer l’artiste !

 Antoni Muntadas au Jeu de Paume

© Antoni Muntadas


Exposition Ahae au Jardin des Tuileries

Si vous êtes parisien et que vous prenez le métro, vous êtes passé à côté de l’affiche présentant l’exposition du photographe coréen Ahae au Jardin des Tuileries « De ma fenêtre ». C’est la première fois qu’il vient exposer à Paris.

 Exposition Ahae au Jardin des Tuileries

© Ahae

Cette exposition, très originale, présente les travaux du photographe avec une particularité : toutes les photographies ont été prises depuis la fenêtre de son studio. Ce projet qu’il mène depuis deux ans l’a amené à prendre près d’un million de photographie, sans mise en scène, sans éclairage particulier, ni post-traitement. Vous pourrez donc observer l’évolution des saisons, avec les changements de la nature, de la faune et de la flore, brute et sans artifice.

L’exposition pour tous les publics, est totalement gratuite et ouverte de 10h à 22h, sur un espace de 1000m². D’abord prévu du 27 Juin au 19 Août 2012, vu son succès, les organisateurs prolongent l’exposition jusqu’au 26 Aout 2012.

 Exposition Ahae au Jardin des Tuileries

© Ahae

 Exposition Ahae au Jardin des Tuileries

© Ahae

 Exposition Ahae au Jardin des Tuileries

© Ahae

Si vous voulez en savoir plus sur ce photographe atypique et un brin mégalo (il a acheté en 2012 un village dans le Limousin), je vous conseille d’aller visiter son site internet : ahae.com


Eugène Atget au Musée Carnavalet

Le musée Carnavalet expose jusqu’au 29 juillet les photographies du célèbre Eugène Atget.

Les œuvres ressemblées proviennent  des fonds du musée Carnavalet, des collections de la Fundación Mapfre de Madrid et de la George Eastmann House de Rochester. Au total, ce sont 230 tirages d’époque, réalisés entre 1989 et 1927. Certains très sont très connus, d’autres inédits. Une petite merveille.

Eugène Atget Musée Carnavalet Roger Viollet Eugène Atget au Musée Carnavalet

©Eugène Atget / Musée Carnavalet / Roger-Viollet


L’exposition est répartie en plusieurs sections, chacune retraçant un thème & l’évolution du travail d’Eugène Atget :

-          Les petits métiers, boutiques et étalages / Les chiffonniers, zoniers /Les prostituées des années 20

Chanteuse de rue et joueur dorgue de Barbarie 1898 . Eugène Atget au Musée Carnavalet

©Eugène Atget

-          La Seine & les jardins

-          Les rues

rue brisemiche Eugène Atget au Musée Carnavalet

Rue Brisemiche ©Eugène Atget

-          Les détails intérieurs

tho09 atget 004f Eugène Atget au Musée Carnavalet

Intérieur de Mr A., Indutriel : rue Lepic. ©Eugène Atget

-          Les environs de Paris

Zone des fortifications Porte dArcueil Boulevard Jourdan 14è. Juin 1899. Eugène Atget Musée Carnavalet Roger Viollet Eugène Atget au Musée Carnavalet

On y trouve un Paris immortalisé par Eugène Atget, où l’on peut découvrir les rues, les quais de Seine, les boutiques & les petits métiers ambulants d’antan, qui n’existent plus… très loin des clichés de la Belle Epoque.

En plus de ces thèmes, 43 photographies collectionnées à l’époque par Man Ray en personne & aujourd’hui conservés à Rochester (USA) se trouvent le long du parcours. Elles permettent de mieux comprendre l’influence d’Eugène Atget sur les Surréalistes.

Eugène Atget – Biographie

eugene par berenice Eugène Atget au Musée Carnavalet

©Berenice Abbott

Eugène Atget est un artiste français né en Gironde en 1857.

D’abord mousse dans la marine marchande, puis acteur après des études au Conservatoire de Paris, Eugène Atget se tourne finalement vers peinture en 1890. Très vite, il comprend que les artistes ont besoin de modèles ; Il commence alors à photographier Paris de manière systématique, y rassembler des paysages, des motifs dans le but de leur vendre.

Par la suite, il travaille sur des sujets mineurs, comme les petits métiers de Parisles devantures de boutiques ou encore les cours d’immeuble. Ce travail l’amène à photographier dans Paris tout ce qui lui semble artistique, notamment les rues. Il attire alors l’attention d’institutions très prestigieuses comme la Bibliothèque nationale ou le musée Carnavalet, qui deviendront ses clients.

Malgré sa clientèle et ses travaux, Eugène Atget est dans une situation plutôt précaire ; le revenu de la famille provient essentiellement de celui de sa femme.

Peu avant sa mort en 1927, les surréalistes s’intéressent à lui & découvrent son œuvre , grâce à Man Ray & à son assistante Bérénice Abbott qui écrira :

« On se souviendra de lui comme d’un historien de l’urbanisme, d’un véritable romantique, d’un amoureux de Paris, d’un Balzac de la caméra, dont l’œuvre nous permet de tisser une vaste tapisserie de la civilisation française. »

Infos pratiques
Musée Carnavalet :23, rue de Sévigné – 75003 Paris

01 44 59 58 58
Ouvert tous les jours, de 10 h à 18 h,  sauf les lundis, jours fériés, dimanches de Pâques et de Pentecote

Tarif : 7 euros


Le plus grand photomaton du monde

L’Inde est actuellement à l’honneur au Centre Pompidou avec l’exposition “Paris-Delhi-Bombay ». Cette expo permet de découvrir la culture indienne vue par des artistes indiens et français et est une réelle invitation à l’échange.

En parallèle, l’artiste français de street-art JR investit également le Centre Pompidou avec son « Inside Out Project », projet participatif dont le but est de réaliser des portraits en noir et blanc, de les imprimer sur des affiches et de les renvoyer aux participants pour qu’ils les exposent où ils veulent (sur un mur d’immeuble, au bureau …).

Inside Out Project Pompidou 300x185 Le plus grand photomaton du monde

© Chromakey For T1 – « Inside Out Project » au Centre Pompidou

Ce projet prend une forme particulière au Centre Pompidou puisque JR a réalisé une installation particulière : de véritables photomatons géants prennent les photos des gens qui récupèrent ensuite leurs portraits (en noir et blanc et grand format).

Cabine photographique Pompidou 300x215 Le plus grand photomaton du monde

Une cabine photographique au Centre Pompidou

Petit plus :
Compte tenu de la présence de l’expo sur l’Inde, toutes les photos de JR sont imprimées avec un bindi sur les visages (marque portée sur le front par la plupart des hindous).

N’hésitez plus et allez vous faire tirer le portrait icon smile Le plus grand photomaton du monde

Infos :
Centre Pompidou
Place Georges Pompidou
75004 Paris
Jusqu’au 5 septembre 2011

Chloé