Posts Tagged ‘lumière’
Depuis hier, le printemps est là. Le beau temps aussi, tout comme le soleil. C’est le moment idéal pour sortir son appareil & aller prendre de jolies photos en extérieur.
Seulement voilà, les photos en plein soleil sont parfois loin d’être une totale réussite. Les sujets grimacent et ferment les yeux à cause du soleil en face d’eux, ils ont des ombres sur le visage, ou pire, on ne les voit pas à cause du contre-jour.

© Frédéric Lefeuvre
Conseil n°1
Ne mettez pas votre sujet face au soleil. Raison n°1 : le soleil pique les yeux, il serait aveuglé. Raison n°2, et non des moindres : le soleil de face crée des contrastes trop forts, ou des ombres pas franchement esthétiques.
Conseil n°2
Utiliser le flash (externe) ! Oui, oui, oui ! Même en plein jour. Le flash n’est pas seulement utilisable pour immortaliser vos repas de famille dans le salon ou vos folles soirées dans un bar. En plein soleil, il sert notamment à déboucher les ombres, c’est-à-dire les réduire. Grâce à ça, on obtient une image plus homogène entre le ciel et le sujet.

Photo : Canon 550D, 1/200, F/6,3, ISO 100, flash cobra
Conseil n°3
Servez-vous de la lumière réfléchie. Soit avec un réflecteur (comme les pros), soit avec des surfaces claires, comme un mur blanc. Pourquoi ? Parce qu’il s’agit d’une trèèèès bonne source lumineuse, et comme le flash, la lumière réfléchie va ré équilibrer l’exposition entre le ciel et le sujet.
Conseil n°4
Utiliser un filtre polarisant. On en avait déjà parlé, ce fameux filtre réduit les réflexions, augmente les contrastes & la saturation des couleurs, attenue le voile atmosphérique. En plus, le ciel sera encore plus bleu !
Conseil n°5
Pensez à bien faire votre balance des blancs ! Soit de façon manuelle (pour les plus forts d’entre vous), soit en choisissant bien le petit soleil sur votre boîtier. Sinon vous risquez de vous retrouver avec une photo teintée rouge, jaune ou bleu.

© Frédéric Lefeuvre
Si vous habitez à Nice, profitez de nos cours photo à Nice avec Frédéric Lefeuvre qui a pris 2 des photos ci-dessus !
Et le bonus pour la fin : n’ayez aucune honte à devoir retoucher sur Lightroom ou Photoshop !
Vous êtes nombreux à nous poser des questions sur les techniques du portrait pendant les stages photo Paris que vous suivez avec nous. Aujourd’hui nous vous confions quelques secrets pour un portrait réussi, et ce en toute circonstance, quelle que soit la lumière environnante !
1) Le portrait en plein soleil
C’est à fuir absolument… Pas de portrait en plein soleil ! Mais parfois, on n’a pas le choix. Nous avons déjà abordé le problème de la photographie en plein soleil dans notre article « les 5 utilisations du flash intégré ». En effet, lorsque vous réalisez un portrait en plein soleil, le visage est parsemé d’ombres disgracieuses qui enlaidissent la photo… et desservent votre modèle. Dans cette situation, il faut utiliser un flash ou, pour garder une nuance d’ombres, un réflecteur, afin de déboucher les ombres et d’obtenir une belle photo !
2) Le portrait par temps nuageux
Contrairement à ce que l’on pourrait intuitivement penser, les temps couverts ou nuageux sont les plus propices à la réalisation de beaux portraits ! Pourquoi ? Parce que la lumière est diffuse, son intensité se répartit bien sur tout le visage et évite la présence d’ombres trop fortes. Pour vous débarrasser totalement des ombres restantes, ou les atténuer plus, notre secret : utiliser un réflecteur… ou un drap blanc posé au sol !
Vous testerez cela lors de notre cours de 4h, à Paris « Le portrait en lumière naturelle »… prochaine date dimanche 23 octobre de 14h30 à 18h30 !

Photo : © 2011 – Mon Cours Photo, Portrait en lumière naturelle, février 2011

Photo : © 2011 – Mon Cours Photo, Portrait en lumière naturelle, février 2011
3) L’arrière-plan en extérieur
Lorsque vous réalisez des portraits en extérieur, il est intéressant d’utiliser l’arrière-plan pour améliorer encore votre photo. En effet, même si vous allez flouter l’arrière-plan pour mettre en valeur votre personnage, l’arrière-plan a toute son importance ! Recherchez plutôt l’harmonie pour éviter que la lecture de la photo soit compliquée et confuse, avec trop d’éléments. Ainsi, vous pouvez tout à fait profiter d’un jardin fleuri pour prendre en photo un portrait de plain-pied ou encore de beaux ensembles architecturaux, comme cette photo d’Alexandra (de Mon Cours Photo !) prise par Fabien (un excellent photographe, portraitiste… et professeur !) en février dernier.

Photo : © 2011 – Fabien Campoverde, Alexandra et les colonnes de Buren, février 2011
4) L’arrière-plan en studio
Le grand avantage du studio, c’est la liberté : vous choisissez votre éclairage, votre sujet et votre fond ! Blanc, noir, de couleur, en velours ou sans matière… Grâce à l’éclairage que vous souhaiterez donner à votre portrait, vous obtiendrez un fond totalement noir ou plus léger dans une couleur pâle, comme sur les photos ci-dessous.
Après, pour obtenir un vrai noir, un vrai blanc… on vous explique ça au cours « Photo en studio »… prochaine date samedi 22 octobre de 14h à 18h !

Photo : © 2011 – Mon Cours Photo, Studio Le Petit Oiseau Va Sortir
5) Le portrait incongru en toute circonstance
Pour changer d’une collection classique / limite photomaton de portraits, mettez-vous en scène ! En intérieur comme en extérieur, cherchez un arrière-plan qui vous plait, puis des accessoires plus ou moins appropriés.
Par exemple sur la photo ci-dessous : un mur blanc, une table de cuisine, une chaise assortie, un chapeau de fête, une pomme et une morsure violente ;-)

Photo : © 2011 – Anne-Sophie Cunin, “Eat an apple per day to keep the doctor away”
Sans accessoire, allez chercher un arrière-plan plus insolite : une salle de bain, un couloir, une voiture (ancienne si possible).
Sans arrière-plan ni accessoire, il ne vous reste plus que le cadrage et la composition pour réaliser un portrait incongru : en plongée ou contre-plongée, voire d’un premier étage pour un effet vu du ciel…
En studio, vous pouvez aussi jouer sur la surprise avec par exemple la mise en scène suivante : un fond blanc, une table blanche, votre modèle assis sur une chaise, et juste une sucette rose posée sur la table crée un paradoxe entre l’atmosphère omniprésente voire pesante du blanc et l’objet enfantin, léger et coloré.
Enfin, l’insolite c’est aussi l’attitude du modèle que vous dirigez… Par exemple, ci-dessous, un effet « cheveux »

Photo : © 2011 – Mon Cours Photo, Studio Le Petit Oiseau Va Sortir
N’hésitez pas à suivre nos cours « Portrait en lumière naturelle » et « Photo en studio » pour aller plus loin avec les techniques du portrait.
Pour les débutants et / ou non parisiens, vous verrez les fondamentaux du portrait dans « Profondeur de champ et ouverture ».
Chloé
En cette période de vacances, certains chanceux vont peut-être quitter l’hexagone orageux et voler vers des horizons un peu plus chaleureux ? En avion donc ! Notre partenaire Actualité Conseil Photo nous a donné l’idée de cet article.
Alors voici nos 5 conseils pour vos photos faites à travers le hublot :

Photo prise à travers un hublot
1) Placez-vous
Que ce soit sur terre ou en l’air, l’important est le placement… alors si votre réservation vous le permet, placez-vous du bon côté de l’avion, et à côté du hublot !
2) Faites la mise au point à l’infini
Ca y est, vous êtes à côté du hublot, mais il est rayé, et sale ! Pour que ces défauts n’apparaissent pas sur votre photo nous vous conseillons d’opter pour la mise au point manuelle, en la réglant sur l’infini. Ainsi le premier plan devrait être plus flou donc sans détails, et l’arrière-plan (le dehors) bien net.
3) Choisissez le grand angle
Pour montrer l’immensité de la terre, de la vue que vous survolez… utilisez un grand angle pour un rendu « la terre vue du ciel » !
4) Surveillez votre vitesse
C’est que votre avion vole à des centaines de km/h, alors pas question d’avoir un flou de bougé… Pour cela, mettez-vous en priorité vitesse et choisissez une vitesse d’au moins 1/250ème de seconde.
5) Faites des ombres chinoises
Pour les levers ou couchers de soleil, utilisez l’aile en ombre chinoise pour situer la photo. En effet, pour mettre en valeur les lumières dorées / rosées du ciel, vous ferez la mesure de la lumière dans cette zone, et l’aile de l’avion apparaîtra noire ou très sombre, comme sur la photo ci-dessus.
A propos d’Actualité Conseil Photo
Le blog actualite-conseil-photo.fr , comme son nom l’indique, vous permet de vous tenir au courant :
- des nouveautés sur le matériel photo et les logiciels, du Canon EOS 5D Mark II aux objectifs Canon et Nikon pour iPhone ;
- des conseils allant de la prise de vue à l’assurance de votre matériel photo ;
- des rumeurs sur les sorties de matériel…
Chloé
Vous souhaitez réaliser des photos marrantes pendant vos vacances, voici nos astuces pour réussir vos photos sous l’eau !
1/ Vérifiez votre environnement
Ce que je vais dire va certainement vous paraître évident… mais on n’est jamais trop prudent…
A priori, passer des heures et des heures dans une piscine avec votre appareil à essayer de capturer LA photo ne pose aucun problème. On rencontre rarement le grand requin blanc au coin de sa piscine !
Cela dit, si vous décidez d’expérimenter la photo sous marine dans l’océan, dans un lac ou dans une rivière, pensez à vous assurer que vous ne risquez rien, à tous les points de vue (il paraît que les requins préfèrent les rivières… il paraît !).
2/ Jouez avec la lumière
La photographie sous l’eau n’est pas si différente de la photographie habituelle, la clé du succès est encore la lumière.
Pour réussir vos photos, il faut donc réussir à capter un maximum de lumière, le plus simple étant de rester très près de la surface. Cet endroit permet de réaliser de nombreux effets : vous pouvez notamment vous amuser avec les rayons du soleil ou avec la réflexion de la surface.
Choisissez un après-midi ensoleillé, quand la lumière arrive de biais et illumine l’eau.
Cela dit, si les conditions météo ne sont pas parfaites, ou si vous souhaitez plongez plus profond, munissez-vous d’un flash pour faire ressortir les couleurs.
Petite astuce : on y pense peut être moins, mais faire une photo à moitié en dehors, à moitié dans l’eau donne aussi des effets très sympas.

© Sasha Leahovcenco
3/ Profitez de l’espace
Là encore, il s’agit de composer la photographie comme à l’extérieur de l’eau mais en utilisant toutes les possibilités offertes par celle-ci. Vous pouvez plonger à la profondeur que vous voulez, donc réaliser des clichés « inhabituels ». D’en bas, d’en haut, d’en face ou de derrière, choisissez le meilleur endroit pour prendre votre sujet en photo.
Autre idée : en général, les photos prises de très près ne sont pas toujours à notre avantage… mais dans l’eau, ce genre de cliché est génial pour capter de nombreux détails rendant votre photographie très originale.
4/ Laissez-vous aller
Le plus fun dans l’eau, c’est que l’on flotte ! Même si ça vous paraît évident, réfléchissez à la manière de vous en servir pour obtenir de chouettes photos.
Par exemple, si vous vous postez à quelques mètres de profondeur avec votre appareil tourné vers la surface et que vos amis plongent, vous pourrez obtenir des clichés où ils sont dans des positions… inattendues.
Dans le même registre, essayez de photographier vos amis dans l’eau avec des objets incongrus (parapluies, livre, …)… en bref, laissez libre cours à votre imagination !

© Elena Kalis – Alice in Waterland
5/ Fête des bulles
Suite à ce magnifique jeu de mot (!!), voici mon dernier conseil : utilisez les bulles dans l’eau pour donner du cachet à vos photos. Faites des essais pour apprendre à « doser » les bulles, puis trouvez un moyen de les utiliser pour mettre en valeur vos photographies.
Chloé
La macrophotographie n’est pas une discipline facile, mais avec quelques petits trucs et astuces on peut s’y mettre simplement et obtenir d’excellents résultats.

© Photo de Bonplanphoto.com – tous droits réservés
1 – Choisissez le bon moment
Lorsque j’ai débuté la macro, j’ai été surpris par la vitesse à laquelle bougeaient les insectes, mais je me suis vite aperçu que le moment le plus opportun pour photographier les insectes était bien le matin, ou à défaut la toute fin de journée !
En effet, la température à ces périodes de la journée est généralement plus basse et les insectes sont d’autant plus passifs que la température baisse (et vice-versa) !
De plus, la lumière est autrement plus appropriée à la photographie, puisque la lumière en pleine journée est souvent très dure et peu esthétique.
2 – Apprenez à reconnaitre les plantes
Dans le domaine de la macro il est utile d’apprendre à reconnaître les plantes sauvages, car nombreux sont les insectes qui possèdent des « plantes hôtes » où la probabilité de les trouver est beaucoup plus grande que sur les autres essences !
Ainsi, au fur et à mesure de vos sorties, repérez les plantes sur lesquelles les insectes se posent. Par exemple j’ai près de chez moi un champ ou il y a de nombreuses plantes riches en nectar et dont les fleurs sont de type simple et je suis certain d’y trouver des papillons.
L’autre solution est de transformer votre jardin ou votre terrasse en paradis pour insecte (exemple : de la lavande pour attirer les papillons).
3 – Photographiez au ras des pâquerettes !
L’une des principales règles en macrophotographie, comme dans les autres disciplines de portrait, est la suivante : « Toujours se placer à hauteur de son sujet ! »
L’astuce est simple : accroupissez-vous, allongez-vous dans l’herbe.
L’idée étant de ne plus être un humain gigantesque en admiration devant une jolie fleurette mais, peut-être, un insecte en progression sur une feuille!
4 - Maitrisez l’arrière plan
La seconde grande règle à travailler est la maitrise de l’arrière plan, en effet notre œil est naturellement attiré sur les parties les plus lumineuses d’une image. Ainsi faites attention au fond car un élément peut se détacher et distraire l’attention portée sur le sujet principal.
Pour cela il est conseillé de travailler avec une profondeur de champ réduite, qui détachera le sujet principal du fond uni.
5 - Éliminez le mouvement de l’appareil photo
En macro les sujets sont par définition petits et nous utilisons un agrandissement important, ainsi le moindre mouvement est agrandi autant que votre sujet. Même en utilisant des vitesses d’obturation qui éviteront le flou de bougé, il est important de gérer le moindre mouvement afin de garantir le bon cadrage ou d’assurer la mise au point là où on le souhaite. Il est donc nécessaire de se stabiliser au maximum, pour cela il existe deux solutions:
- L’utilisation d’un trépied qui garantit stabilité et précision mais en contre partie la mise en œuvre peut devenir parfois compliquée (temps d’installation et de réglages, au risque de voir son sujet changer de position entre temps, etc…)
- La souplesse de la photo à main levée, dans ce cas il faudra absolument trouver une position très stable pour éviter de bouger.
6 - Soyez rigoureux pour la mise au point.
En macrophotographie on travaille souvent avec un rapport de 1:1 ou avec un agrandissement encore plus grand, la profondeur de champ est donc très courte. Après avoir déclenché, vérifiez l’image sur l’écran LCD, et zoomez au maximum, pour être certain que le sujet soit bien net.
Merci à notre partenaire Bon Plan Photo pour cet article sur la macrophotographie
Les photos les plus marquantes sont souvent les plus inattendues : partie à la recherche de photos de paysages à perte de vue et d’architecture marocaine, ce portrait est en fait mon image préférée.

Une femme berbère sur la route d’Imouzzer
Ce cliché a été pris l’année dernière lors de mes vacances au Maroc. Après deux jours de farniente à Ifrane, j’empruntais la route d’Imouzzer, dans le Moyen Atlas. De nombreuses femmes berbères se mettent plusieurs fois par semaine au bord de cette route passante pour vendre leurs fruits et légumes.
Mon regard a tout de suite été attiré par le visage de cette femme berbère. Je me suis donc approché d’elle. Elle vendait des fèves, à côté de sa fille qui proposait quant à elle des haricots verts. On remarque en arrière-plan la balance qu’elle utilise pour peser les légumes et les nombreux sacs en plastique et en toile qui contiennent les fèves.
Ce portrait a été réalisé avec une faible profondeur de champ (f/5,6 à 85mm), afin de faire ressortir le visage de la femme.Vous pouvez remarquer une certaine harmonie des couleurs qui contribue à rendre une impression de calme, avec une dominante pastel entre le foulard, les sacs et le sol asséché.
La force de ce portrait vient, selon moi, de l’émotion que l’on ressent en regardant ce visage, qui a vécu : les tatouages, les rides très marquées et le regard bienveillant de cette femme nous poussent dans de longues réflexions… et ce sourire… on a tout simplement envie de s’asseoir auprès d’elle et de la laisser nous raconter son histoire.
Si vous aussi, vous avez réalisé des portraits qui vous touchent, partagez-les sur notre mur Facebook, et entraînez-vous pour réaliser de beaux portraits pendant vos vacances
Pour vous perfectionner, nous abordons la thématique du portrait :
- Lors du cours de photographie Profondeur de champ et ouverture, en introduction
- Dans le cours photo Portrait en lumière naturelle, niveaux intermédiare et avancé
- Lors du stage photographie Photo en studio, niveau avancé
Chloé
Vous vous demandez sûrement comment faire pour qu’une banale photo de la tour Eiffel devienne une splendide photo artistique de la tour Eiffel… Ou bien comment faire pour que la photo d’un building à New York donne une impression de grandeur et de beauté.
Voici donc quelques conseils pour réussir vos photos d’architecture.
1/ Dressez un portrait
Tout d’abord, faire la photo d’un bâtiment revient à transmettre l’atmosphère qui se dégage autour du bâtiment, ou encore les sentiments ressentis à l’approche de la structure : concrètement, ça revient à en faire le portrait.
Pour réussir une belle photo, on vous conseille donc d’observer le bâtiment en question. Faites-en le tour, cherchez la plus belle façade, cherchez un détail sur un mur ou autour qui fera la différence. Bref, faites en sorte de rendre le meilleur de la construction.

© Moncoursphoto.fr – Photo de Christian au cours « Paysages Urbains » du 4/06/11
2/ Jouez sur l’éclairage
En fonction du moment de la journée, la même photo d’un bâtiment peut totalement varier selon l’éclairage ambiant. Venir au lever ou au coucher du soleil permet notamment de profiter d’une lumière oblique … pour faire des photos différentes, de jouer sur les reflets, les textures et les formes.

© Moncoursphoto.fr – Photo de Gaëtan au cours « Paysages Urbains » du 25/06/11
3/ Organisez votre photo
Il est intéressant aussi de se poser la question de la composition. Comment mettre le bâtiment en scène pour que ça « rende bien ». Oubliez le cadrage de face et à hauteur d’homme, trop banal, vous aurez une photographie de « touriste », et ça, nous en avons déjà parlé dans l’article « 5 conseils pour éviter de faire des photos de touriste… en étant touriste ». Essayez d’organiser votre photo de la manière la plus judicieuse possible, parmi toutes les possibilités qui s’offrent à vous : utilisation de la répétition, de la symétrie, des formes géométriques, des lignes de fuite, sans oublier la règle des tiers.

© Moncoursphoto.fr – Photo de Johny au cours « Paysages Urbains » du 25/06/11
Pour aller plus loin, suivez le cours de photographie « Paysages urbains », un stage photo ouvert à tous les appareils photo !
Maintenant c’est à vous de jouer !
Chloé
Un grand évènement va arroser Bordeaux et faire swinguer tous ceux qui seront au rendez-vous les 18 et 19 juin prochains… La Fête du Fleuve : « les quais chantent, le fleuve danse« , car c’est aussi l’année du fleuve à Bordeaux.

© Thomas Sanson – Feux d’artifice
Le programme est chargé, ça commence samedi 18 juin à 10h…
Et Mon Cours Photo y sera : les chanceux qui suivront le cours « Lumière et mode manuel » à Bordeaux à partir de 9h30 iront réaliser des prises de vue dans le cadre de la Fête du Fleuve ! Ils seront accompagnés par le photographe professionnel Marc Grémillon, un spécialiste des situations de lumières délicates… Son site : http://www.photographe-bordeaux.info/
Bref, inscrivez-vous-vite au cours (7 participants maximum) ! A moins que vous ne souhaitiez être le sujet des photos… c’est possible si vous participez à la traversée de Bordeaux à la nage, à partir du nouveau ponton d’honneur, à 2 pas de la place de la Bourse… Nous ne pouvions pas manquer cela !

La ville invitée, à l’honneur, est Bilbao, la basque… un avant-goût des fêtes de Bayonne ? A voir ! Du coup, après les photos, les concerts : 85 choristes basques, un concert rock… un vrai week-end de vacances !
Côté bateaux, vous pourrez admirer le dernier et fameux trois mâts français Le Belem, ainsi que les régates « Tradition et Millésimes » en clin d’oeil au commerce du vin de Bordeaux, samedi et dimanche en milieu d’après-midi.

© Gilles Arroyo – La Fête du Fleuve
Et puis comme il y en a pour tout le monde à Bordeaux, ceux qui veulent juste pique-niquer à la bonne franquette entre amis ou en familles le pourront, la preuve par l’image :

© Gilles Arroyo – Pique-Nique géant
Pour plus d’informations :
Le site de la Fête : www.bordeauxfetelefleuve.com
Le site des nageurs courageux : www.traverseedebordeauxalanage.com
Le site des pagayeurs (stand up paddle) inspirés d’Hawai : www.naishfrance.com
Alexandra
Voici la situation : vous travaillez déjà en priorité ouverture, priorité vitesse ou mode manuel (bravo !) sur votre reflex ou bridge. Bref, vous êtes à l’aise avec votre reflex mais… alors que vous prenez en photo cet âne, malheur ! La photo est sur-exposée, cramée… et pourtant vous pensiez avoir fait les bons réglages…
Photo 1 : Surexposée…
Réglages : ISO 200, F/1,8 et 1/400 seconde, focale 50 mm

Alors, que s’est-il passé ?
L’indicateur d’exposition était pourtant bien à zéro (c’est-à-dire à l’équilibre) lors de la prise de vue !
Le mode de mesure de la lumière était sur « évaluative » (jargon Canon) ou « matricielle » (Nikon) ou « multizone » (Pentax, Sony), ce qui est une bonne idée pour des images sans contraste (paysages, souvent), mais pas pour des cas où hautes et basses lumières sont présentes. Ici, la lumière ambiante est très claire (ciel voilé et diffuseur) et la couleur de l’âne est très foncée, ce qui fausse le calcul de la mesure de la lumière, puisque la mise au point est faite sur une partie très foncée de l’âne (sur le museau, juste sous l’oeil)… Résultat : le fond est totalement surexposé, et l’âne se retrouve un peu pâle !
Pour pallier ce problème, préférez la mesure sélective (chez Canon) ou pondérée centrale (chez Nikon, Sony…) pour les photos en lumière contrastée, ou encore sous-exposez volontairement lors de la prise de vue.
Photo 2 : Bien exposée…
Réglages : ISO 200, F/1,8 et 1/1600 seconde (beaucoup plus rapide !), focale 50 mm, compensation exposition : -0,7

Ici on retrouve une bonne exposition, et le changement de réglage a pris 1/4 de seconde, en sous-exposant légèrement !
Si vous voulez en savoir plus sur les différents modes de lumière et cas particuliers, rendez-vous aux prochains cours « Lumière et mode manuel » proposés à Paris, Marseille, Bordeaux et Marseille ce mois de juin !
Alexandra
Avez-vous besoin de 7 ans de réflexion pour aller voir de belles photos de Marilyn Monroe… Vous avez quelques mois tout au plus, car l’exposition que présente la Maison des Etats-Unis à Paris s’ouvre à vous du 31 mai au 7 octobre 2011 !
L’exposition de photographies d’Ed Feingersh s’intitule « Une blonde à Manhattan, The Marilyn Monroe you’ ve never seen », et fait écho à la parution du livre « Une Blonde à Manhattan » d’Adrien Gombeaud, aux éditions Le Serpent à Plumes.

Marilyn dans le métro de New York, mars 1955 © Ed Feingersh / Michael Ochs Archives / Getty Images
L’histoire de ces photos vaut à elle seule le détour, et est digne d’un scénario à la hollywoodienne…
En 1955, Marilyn fuit Hollywood et la pression de la Twentieth Century Fox pour s’installer à New York et suivre des cours à l’Actor’s Studio, afin de redorer son image d’actrice. Pendant une semaine, le photographe Ed Feingersh la suit pour le magasine féminin Redbook. Une complicité s’installe entre eux alors qu’il l’immortalise dans différents lieux de New York : le métro, la foule de Manhattan, sa chambre d’hôtel… Mais après ce « reportage », le photographe perdra goût pour la création…
Et les photos sombreront dans l’oubli ! Elles ne seront retrouvées que 30 ans plus tard, en 1987, dans un hangar, à Brooklyn ! Les photos seront restaurées et sauvées par Getty Images et le fonds Michael Ochs Archives.

Marilyn pour « Chanel n°5″, mars 1955 © Ed Feingersh / Michael Ochs Archives / Getty Images
Ces photos témoignent de deux destins à leur tournant, l’un mondialement connu et tragique, l’autre anonyme et oublié…
Infos pratiques
La Maison des Etats-Unis
3, rue Cassette, 75006 Paris
Métro Saint-Sulpice (ligne 4)
Entrée libre.
Ouvert du Lundi au Samedi, de 10h à 19h.
Alexandra