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Infos stages et cours de photographie. Actualité et conseils pour de plus belles photos.

Le blog cours-photographie.fr vous donne des conseils artistiques et techniques pour réaliser de plus belles photos et vivre votre passion. Ce blog est édité par la société MonCoursPhoto, qui vous propose des cours et stages de photographie sur Paris

Posts Tagged ‘lumière’

Josef Sudek – Le monde à ma fenêtre

« Je n’aime pas beaucoup ce qui est géométrique et anguleux, trop défini, je préfère la vie des objets, et la vie des jours est bien différente de cette géométrie, elle n’a pas de certitude simplificatrice. » Josef Sudek.

Du 7 juin au 25 septembre 2016, le Jeu de Paume présente l’exposition « Josef Sudek. Le monde à ma fenêtre », qui réunit 130 œuvres couvrant l’ensemble de la carrière du photographe dans le Prague de la première moitié du XXème siècle. L’exposition se propose d’examiner comment sa photographie reflète sa relation personnelle au monde environnant, des explorations de l’intimité de son atelier et de son jardin vu de sa fenêtre aux vagabondages plus lointains qui le mènent dans les rues de Prague et à sa périphérie, notamment la nuit, en passant par ses excursions dans la campagne alentour.

La fascination durable qu’exercent sur Sudek la lumière et son absence est à l’origine de quelques-unes des photographies les plus envoûtantes du XXème siècle. Nature, architecture, rues et objets sont magnifiés par sa sensibilité et son intelligence du pouvoir de la lumière qui révèlent comment l’obscurité rend tout impénétrable.

 

JosefSudek 6 841x1024 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtreLa dernière rose – 1956 – Josef Sudek

 

JosefSudek 7 841x1024 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtreLa fenêtre de mon atelier – Vers 1940-1950 – Josef Sudek

JosefSudek 1 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtreDimanche après-midi à l’île Kolin – Vers 1922-1926 – Josef Sudek

JosefSudek 12 797x1024 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtrePortrait de mon ami Funke – 1924 – Josef Sudek

JosefSudek 9 1024x809 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtrePrague pendant la nuit – 1950 – Josef Sudek

JosefSudek 10 1024x740 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtrePrague pendant la nuit – Vers 1959-1959 – Josef Sudek

JosefSudek 11 1024x716 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtrePrague pendant la nuit – Vers 1959-1959 – Josef Sudek

JosefSudek 13 750x1024 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtreLe jardin Royal – Vers 1940-1946 – Josef Sudek

JosefSudek 14 1024x309 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtrePaysage de Melnik – 1959 – Josef Sudek

Josef Sudek. Le monde à ma fenêtre

Dates : du 7 juin au 25 septembre 2016.

Horaires : Mardi de 11h à 21h. Du mercredi au dimanche de 11h à 19h. Fermeture le lundi, y compris les lundis fériés

Adresse : 1 place de la Concorde – 75008 Paris

Site Internet : www.jeudepaume.org

Tarif : 10 € / T.R. : 7,50 €


Réussissez vos portraits en toute circonstance !

Vous êtes nombreux à nous poser des questions sur les techniques du portrait pendant les stages photo Paris que vous suivez avec nous. Aujourd’hui nous vous confions quelques secrets pour un portrait réussi, et ce en toute circonstance, quelle que soit la lumière environnante !

1) Le portrait en plein soleil

C’est à fuir absolument… Pas de portrait en plein soleil ! Mais parfois, on n’a pas le choix. Nous avons déjà abordé le problème de la photographie en plein soleil dans notre article «  les 5 utilisations du flash intégré ». En effet, lorsque vous réalisez un portrait en plein soleil, le visage est parsemé d’ombres disgracieuses qui enlaidissent la photo… et desservent votre modèle. Dans cette situation, il faut utiliser un flash ou, pour garder une nuance d’ombres, un réflecteur, afin de déboucher les ombres et d’obtenir une belle photo !

2) Le portrait par temps nuageux

Contrairement à ce que l’on pourrait intuitivement penser, les temps couverts ou nuageux sont les plus propices à la réalisation de beaux portraits ! Pourquoi ? Parce que la lumière est diffuse, son intensité se répartit bien sur tout le visage et évite la présence d’ombres trop fortes. Pour vous débarrasser totalement des ombres restantes, ou les atténuer plus, notre secret : utiliser un réflecteur… ou un drap blanc posé au sol !

Vous testerez cela lors de notre cours de 4h, à Paris « Le portrait en lumière naturelle »… prochaine date dimanche 23 octobre de 14h30 à 18h30 !

Portrait drap blanc2 Réussissez vos portraits en toute circonstance !

Photo : © 2011 – Mon Cours Photo, Portrait en lumière naturelle, février 2011

Portrait réflecteur2 Réussissez vos portraits en toute circonstance !

Photo : © 2011 – Mon Cours Photo, Portrait en lumière naturelle, février 2011

3) L’arrière-plan en extérieur

Lorsque vous réalisez des portraits en extérieur, il est intéressant d’utiliser l’arrière-plan pour améliorer encore votre photo. En effet, même si vous allez flouter l’arrière-plan pour mettre en valeur votre personnage, l’arrière-plan a toute son importance ! Recherchez plutôt l’harmonie pour éviter que la lecture de la photo soit compliquée et confuse, avec trop d’éléments. Ainsi, vous pouvez tout à fait profiter d’un jardin fleuri pour prendre en photo un portrait de plain-pied ou encore de beaux ensembles architecturaux, comme cette photo d’Alexandra (de Mon Cours Photo !) prise par Fabien (un excellent photographe, portraitiste… et professeur !) en février dernier.

Alexandra Buren Fabien Campoverde2 Réussissez vos portraits en toute circonstance !

Photo : © 2011 – Fabien Campoverde, Alexandra et les colonnes de Buren, février 2011

4) L’arrière-plan en studio

Le grand avantage du studio, c’est la liberté : vous choisissez votre éclairage, votre sujet et votre fond ! Blanc, noir, de couleur, en velours ou sans matière… Grâce à l’éclairage que vous souhaiterez donner à votre portrait, vous obtiendrez un fond totalement noir ou plus léger dans une couleur pâle, comme sur les photos ci-dessous.
Après, pour obtenir un vrai noir, un vrai blanc… on vous explique ça au cours « Photo en studio »… prochaine date samedi 22 octobre de 14h à 18h !

Ambiance Studio2 Réussissez vos portraits en toute circonstance !

Photo : © 2011 – Mon Cours Photo, Studio Le Petit Oiseau Va Sortir

5) Le portrait incongru en toute circonstance

Pour changer d’une collection classique / limite photomaton de portraits, mettez-vous en scène ! En intérieur comme en extérieur, cherchez un arrière-plan qui vous plait, puis des accessoires plus ou moins appropriés.
Par exemple sur la photo ci-dessous : un mur blanc, une table de cuisine, une chaise assortie, un chapeau de fête, une pomme et une morsure violente ;-)

Alex par Anso été 20112 Réussissez vos portraits en toute circonstance !

Photo : © 2011 – Anne-Sophie Cunin, “Eat an apple per day to keep the doctor away”

Sans accessoire, allez chercher un arrière-plan plus insolite : une salle de bain, un couloir, une voiture (ancienne si possible).
Sans arrière-plan ni accessoire, il ne vous reste plus que le cadrage et la composition pour réaliser un portrait incongru : en plongée ou contre-plongée, voire d’un premier étage pour un effet vu du ciel…

En studio, vous pouvez aussi jouer sur la surprise avec par exemple la mise en scène suivante : un fond blanc, une table blanche, votre modèle assis sur une chaise, et juste une sucette rose posée sur la table crée un paradoxe entre l’atmosphère omniprésente voire pesante du blanc et l’objet enfantin, léger et coloré.
Enfin, l’insolite c’est aussi l’attitude du modèle que vous dirigez… Par exemple, ci-dessous, un effet « cheveux » icon wink Réussissez vos portraits en toute circonstance !

Petra studio2 Réussissez vos portraits en toute circonstance !

Photo : © 2011 – Mon Cours Photo, Studio Le Petit Oiseau Va Sortir

N’hésitez pas à suivre nos cours « Portrait en lumière naturelle » et « Photo en studio » pour aller plus loin avec les techniques du portrait.
Pour les débutants et / ou non parisiens, vous verrez les fondamentaux du portrait dans « Profondeur de champ et ouverture ».

Chloé


Réussir ses macrophotographies

La macrophotographie n’est pas une discipline facile, mais avec quelques petits trucs et astuces on peut s’y mettre simplement et obtenir d’excellents résultats.

Macro 3 Réussir ses macrophotographies

© Photo de Bonplanphoto.com – tous droits réservés

1 – Choisissez le bon moment

Lorsque j’ai débuté la macro, j’ai été surpris par la vitesse à laquelle bougeaient les insectes, mais je me suis vite aperçu que le moment le plus opportun pour photographier les insectes était bien le matin, ou à défaut la toute fin de journée !
En effet,  la température à ces périodes de la journée est généralement plus basse et  les insectes sont d’autant plus passifs que la température baisse (et vice-versa) !
De plus, la lumière est autrement plus appropriée à la photographie, puisque la lumière en pleine journée est souvent très dure et peu esthétique.

2 – Apprenez à reconnaitre les plantes

Dans le domaine de la macro il est utile d’apprendre à reconnaître les plantes sauvages, car nombreux sont les insectes qui possèdent des « plantes hôtes » où la probabilité de les trouver est beaucoup plus grande que sur les autres essences !
Ainsi, au fur et à mesure de vos sorties, repérez les plantes sur lesquelles les insectes se posent. Par exemple j’ai près de chez moi un champ ou il y a de nombreuses plantes riches en nectar et dont les fleurs sont de type simple  et je suis certain d’y trouver des papillons.
L’autre solution est de transformer votre jardin ou votre terrasse en paradis pour insecte (exemple : de la lavande pour attirer les papillons).

3 – Photographiez au ras des pâquerettes !

L’une des principales règles en macrophotographie, comme dans les autres disciplines de portrait, est la suivante : « Toujours se placer à hauteur de son sujet ! »
L’astuce est simple : accroupissez-vous, allongez-vous dans l’herbe.
L’idée étant de ne plus être un humain gigantesque en admiration devant une jolie fleurette mais, peut-être, un insecte en progression sur une feuille!

4 - Maitrisez l’arrière plan

La seconde grande règle à travailler est la maitrise de l’arrière plan, en effet notre œil est naturellement attiré sur les parties les plus lumineuses d’une image. Ainsi faites attention au fond car un élément peut se détacher et distraire l’attention portée sur le sujet principal.
Pour cela il est conseillé de travailler avec une profondeur de champ réduite, qui détachera le sujet principal du fond uni.

5 - Éliminez le mouvement de l’appareil photo

En macro les sujets sont par définition petits et nous utilisons un agrandissement important, ainsi le moindre mouvement est agrandi autant que votre sujet. Même en utilisant des vitesses d’obturation qui éviteront le flou de bougé, il est important de gérer le moindre mouvement afin de garantir le bon cadrage ou d’assurer la mise au point là où on le souhaite. Il est donc nécessaire de se stabiliser au maximum, pour cela il existe deux solutions:
- L’utilisation d’un trépied qui garantit stabilité et précision mais en contre partie la mise en œuvre peut devenir parfois compliquée (temps d’installation et de réglages, au risque de voir son sujet changer de position entre temps, etc…)
- La souplesse de la photo à main levée, dans ce cas il faudra absolument trouver une position très stable pour éviter de bouger.


6 - Soyez rigoureux pour la mise au point.

En macrophotographie on travaille souvent avec un rapport de 1:1 ou avec un agrandissement encore plus grand, la profondeur de champ est donc très courte. Après avoir déclenché, vérifiez l’image sur l’écran LCD, et zoomez au maximum, pour être certain que le sujet soit bien net.

Merci à notre partenaire Bon Plan Photo pour cet article sur la macrophotographie icon smile Réussir ses macrophotographies


Sur la route d’Imouzzer

Les photos les plus marquantes sont souvent les plus inattendues : partie à la recherche de photos de paysages à perte de vue et d’architecture marocaine, ce portrait est en fait mon image préférée.

Berbere Imouzzer Sur la route d’Imouzzer

Une femme berbère sur la route d’Imouzzer

Ce cliché a été pris l’année dernière lors de mes vacances au Maroc. Après deux jours de farniente à Ifrane, j’empruntais la route d’Imouzzer, dans le Moyen Atlas. De nombreuses femmes berbères se mettent plusieurs fois par semaine au bord de cette route passante pour vendre leurs fruits et légumes.

Mon regard a tout de suite été attiré par le visage de cette femme berbère. Je me suis donc approché d’elle. Elle vendait des fèves, à côté de sa fille qui proposait quant à elle des haricots verts. On remarque en arrière-plan la balance qu’elle utilise pour peser les légumes et les nombreux sacs en plastique et en toile qui contiennent les fèves.

Ce portrait a été réalisé avec une faible profondeur de champ (f/5,6 à 85mm), afin de faire ressortir le visage de la femme.Vous pouvez remarquer une certaine harmonie des couleurs qui contribue à rendre une impression de calme, avec une dominante pastel entre le foulard, les sacs et le sol asséché.

La force de ce portrait vient, selon moi, de l’émotion que l’on ressent en regardant ce visage, qui a vécu : les tatouages, les rides très marquées et le regard bienveillant de cette femme nous poussent dans de longues réflexions… et ce sourire… on a tout simplement envie de s’asseoir auprès d’elle et de la laisser nous raconter son histoire.

Si vous aussi, vous avez réalisé des portraits qui vous touchent, partagez-les sur notre mur Facebook, et entraînez-vous pour réaliser de beaux portraits pendant vos vacances icon smile Sur la route d’Imouzzer

Pour vous perfectionner, nous abordons la thématique du portrait :
- Lors du cours de photographie Profondeur de champ et ouverture, en introduction
- Dans le cours photo Portrait en lumière naturelle, niveaux intermédiare et avancé
- Lors du stage photographie Photo en studio, niveau avancé

Chloé


3 conseils pour réussir vos photos d’architecture

Vous vous demandez sûrement comment faire pour qu’une banale photo de la tour Eiffel devienne une splendide photo artistique de la tour Eiffel… Ou bien comment faire pour que la photo d’un building à New York donne une impression de grandeur et de beauté.

Voici donc quelques conseils pour réussir vos photos d’architecture.

1/ Dressez un portrait

Tout d’abord, faire la photo d’un bâtiment revient à transmettre l’atmosphère qui se dégage autour du bâtiment, ou encore les sentiments ressentis à l’approche de la structure : concrètement, ça revient à en faire le portrait.

Pour réussir une belle photo, on vous conseille donc d’observer le bâtiment en question. Faites-en le tour, cherchez la plus belle façade, cherchez un détail sur un mur ou autour qui fera la différence. Bref, faites en sorte de rendre le meilleur de la construction.

Photo Christian 3 conseils pour réussir vos photos d’architecture

© Moncoursphoto.fr – Photo de Christian au cours « Paysages Urbains » du 4/06/11

2/ Jouez sur l’éclairage

En fonction du moment de la journée, la même photo d’un bâtiment peut totalement varier selon l’éclairage ambiant. Venir au lever ou au coucher du soleil permet notamment de profiter d’une lumière oblique … pour faire des photos différentes, de jouer sur les reflets, les textures et les formes.

Photo de Gaetan 3 conseils pour réussir vos photos d’architecture

© Moncoursphoto.fr – Photo de Gaëtan au cours « Paysages Urbains » du 25/06/11

3/ Organisez votre photo

Il est intéressant aussi de se poser la question de la composition. Comment mettre le bâtiment en scène pour que ça « rende bien ». Oubliez le cadrage de face et à hauteur d’homme, trop banal, vous aurez une photographie de « touriste », et ça, nous en avons déjà parlé dans l’article « 5 conseils pour éviter de faire des photos de touriste… en étant touriste ». Essayez d’organiser votre photo de la manière la plus judicieuse possible, parmi toutes les possibilités qui s’offrent à vous : utilisation de la répétition, de la symétrie, des formes géométriques, des lignes de fuite, sans oublier la règle des tiers.

Photo Johny 3 conseils pour réussir vos photos d’architecture

© Moncoursphoto.fr – Photo de Johny au cours « Paysages Urbains » du 25/06/11

Pour aller plus loin, suivez le cours de photographie « Paysages urbains », un stage photo ouvert à tous les appareils photo !

Maintenant c’est à vous de jouer !

Chloé


Corriger une photo surexposée à la prise de vue

Voici la situation : vous travaillez déjà en priorité ouverture, priorité vitesse ou mode manuel (bravo !) sur votre reflex ou bridge. Bref, vous êtes à l’aise avec votre reflex mais… alors que vous prenez en photo cet âne, malheur ! La photo est sur-exposée, cramée… et pourtant vous pensiez avoir fait les bons réglages…

Photo 1 : Surexposée…

Réglages : ISO 200, F/1,8 et 1/400 seconde, focale 50 mm

Photo âne maroc 1 Corriger une photo surexposée à la prise de vue

Alors, que s’est-il passé ?

L’indicateur d’exposition était pourtant bien à zéro (c’est-à-dire à l’équilibre) lors de la prise de vue !

Le mode de mesure de la lumière était sur « évaluative » (jargon Canon) ou « matricielle » (Nikon) ou « multizone » (Pentax, Sony), ce qui est une bonne idée pour des images sans contraste (paysages, souvent), mais pas pour des cas où hautes et basses lumières sont présentes. Ici, la lumière ambiante est très claire (ciel voilé et diffuseur) et la couleur de l’âne est très foncée, ce qui fausse le calcul de la mesure de la lumière, puisque la mise au point est faite sur une partie très foncée de l’âne (sur le museau, juste sous l’oeil)… Résultat : le fond est totalement surexposé, et l’âne se retrouve un peu pâle !

Pour pallier ce problème, préférez la mesure sélective (chez Canon) ou pondérée centrale (chez Nikon, Sony…) pour les photos en lumière contrastée, ou encore sous-exposez volontairement lors de la prise de vue.

Photo 2 : Bien exposée…

Réglages : ISO 200, F/1,8 et 1/1600 seconde (beaucoup plus rapide !), focale 50 mm, compensation exposition : -0,7

photo âne maroc 2 Corriger une photo surexposée à la prise de vue

Ici on retrouve une bonne exposition, et le changement de réglage a pris 1/4 de seconde, en sous-exposant légèrement !

Si vous voulez en savoir plus sur les différents modes de lumière et cas particuliers, rendez-vous aux prochains cours « Lumière et mode manuel » proposés à Paris, Marseille, Bordeaux et Marseille ce mois de juin !

Alexandra


Une blonde à Manhattan… ou Marilyn à Paris !

Avez-vous besoin de 7 ans de réflexion pour aller voir de belles photos de Marilyn Monroe… Vous avez quelques mois tout au plus, car l’exposition que présente la Maison des Etats-Unis à Paris s’ouvre à vous du 31 mai au 7 octobre 2011 !

L’exposition de photographies d’Ed Feingersh s’intitule « Une blonde à Manhattan, The Marilyn Monroe you’ ve never seen », et fait écho à la parution du livre « Une Blonde à Manhattan » d’Adrien Gombeaud, aux éditions Le Serpent à Plumes.

marilyn metro ed feingersh Une blonde à Manhattan... ou Marilyn à Paris !

Marilyn dans le métro de New York, mars 1955 © Ed Feingersh / Michael Ochs Archives / Getty Images

L’histoire de ces photos vaut à elle seule le détour, et est digne d’un scénario à la hollywoodienne…

En 1955, Marilyn fuit Hollywood et la pression de la Twentieth Century Fox pour s’installer à New York et suivre des cours à l’Actor’s Studio, afin de redorer son image d’actrice. Pendant une semaine, le photographe Ed Feingersh la suit pour le magasine féminin Redbook. Une complicité s’installe entre eux alors qu’il l’immortalise dans différents lieux de New York : le métro, la foule de Manhattan, sa chambre d’hôtel… Mais après ce « reportage », le photographe perdra goût pour la création…

Et les photos sombreront dans l’oubli ! Elles ne seront retrouvées que 30 ans plus tard, en 1987, dans un hangar, à Brooklyn ! Les photos seront restaurées et sauvées par Getty Images et le fonds Michael Ochs Archives.

marilyn chanel5 ed feingersh Une blonde à Manhattan... ou Marilyn à Paris !

Marilyn pour « Chanel n°5″, mars 1955 © Ed Feingersh / Michael Ochs Archives / Getty Images

Ces photos témoignent de deux destins à leur tournant, l’un mondialement connu et tragique, l’autre anonyme et oublié…

Infos pratiques

La Maison des Etats-Unis
3, rue Cassette, 75006 Paris
Métro Saint-Sulpice (ligne 4)

Entrée libre.
Ouvert du Lundi au Samedi, de 10h à 19h.

Alexandra


« 20 Minutes » a testé Paris by Night

« Photographier Paris la nuit, un art qui s’apprend » titre le journal 20 Minutes, édition de Paris, en 1ère page du quotidien du lundi 16 mai 2011.

paris by night 20 Minutes a testé Paris by Night

Photo : Paris by night par Guillaume, un élève de Mon Cours Photo

Jeudi 12 mai, 20h30, rendez-vous près du Champ de Mars pour un cours photo de 4 heures : Paris by night, avec la présence d’une journaliste du quotidien 20 Minutes, 5 participants, le photographe-formateur Guillaume Van Santen, et moi-même !

En page 3 du journal, vous retrouvez l’article : « 20 Minutes a testé un cours de photo numérique éclairant et convivial, Paris by night. »

Si vous n’avez pas accès à 20 Minutes, voici l’article en format PDF2011-05-16_20Minutes-Paris-by-night

Bonne lecture, et à bientôt pour apprendre la photo sur le terrain avec nos photographes professionnels, et pédagogues !

Alexandra


La sensibilité ISO… et dans quels cas la pousser

La sensibilité ISO (sigle pour la norme de l’International Standard Organisation, anciennement ASA pour American Standard Association) représente la sensibilité de la surface sensible (le film ou le capteur) par rapport à la lumière. C’est un système de ratio de vitesse, ou de sensibilité à la lumière du film, ou du capteur. Ainsi, un doublement d’un nombre ISO (de 200 à 400 par exemple) implique un doublement de la rapidité du film, ou du capteur. Cela implique que, plus la valeur de la sensibilité est élevée, plus la pellicule (ou le capteur) est sensible à la lumière, et donc plus la quantité de lumière nécessaire à une exposition correcte est faible.

capoeira1 La sensibilité ISO... et dans quels cas la pousser

Réglages de la photo ci-dessus, avec un Canon 450D : ISO 800, ouverture F/4, vitesse 1/125, focale 21mm

L’avantage, avec les appareils photo numériques, est que l’on peut changer la sensibilité en un simple réglage, alors qu’en argentique, il fallait finir sa pellicule avant de pouvoir changer la sensibilité !

L’inconvénient, avec ces appareils photo numériques, c’est que plus on monte en ISO, plus on obtient un grain, qui n’est pas aussi joli que le grain argentique : on l’appelle le bruit numérique, et il fait apparaître des touches (tâches ?) de couleur, là où on attend du noir, du blanc, ou autre.

Résultat, la photo ci-dessus, si on la regarde de près (loupe sur la tête, ci-dessous), a du bruit… pas possible d’en faire un poster !

capoeira2 La sensibilité ISO... et dans quels cas la pousser

Cependant, dans certains cas, on n’a pas le choix (à moins d’avoir un super appareil photo avec un super capteur qui ne fait du bruit qu’à partir de 3600 ISO…), et on va pousser la sensibilité ISO, c’est-à-dire l’augmenter, car il n’y a pas assez de lumière et/ou car on ne peut pas baisser la vitesse et utiliser un trépied (comme c’est le cas en Photo de nuit).

Cas 1 : la photo de sport en salle
Comme pour l’image de capoeira ci-dessus, il fallait garder une vitesse assez élevée (et encore, on a un flou de mouvement dans les jambes, mais cela donne du dynamisme à la photo). Malgré une assez grande ouverture du diaphragme, ce n’est pas suffisant… donc on augmente la sensibilité ISO, pour avoir suffisamment de lumière !

Cas 2 : la photo d’enfants en intérieur
A moins que vous habitiez dans un loft avec verrière, votre salon n’est sans doute pas hyper lumineux et vous voulez immortalisez les souvenirs de vos bambins qui courent partout… Vous voyez le parallèle avec le sport en salle ? Donc, on monte les ISO.

Cas 3 : les photos de mariage, dans l’Eglise / le Temple / la Synagogue, etc.
Vous ne voulez pas utiliser votre flash car il ne fait pas si sombre que cela, en plus les mariés sont à plus de 3 mètres donc votre petit flash ne les atteindra pas… Vous montez les ISO.

Cas 4 : les photos de concert, de spectacle
Pas question d’utiliser le flash et gâcher l’ambiance du concert… même chose, on pousse les ISO !

Cas 5 : les photos où le flash est interdit
Eh oui, pour les sujets immobiles, on peut utiliser un trépied, mais en visitant certains lieux touristiques, monuments, musées… le flash est interdit. Alors, on augmente les ISO !

Et maintenant, y’ a plus qu’à ! Pour tous les autres points autour de la lumière, rendez-vous à nos cours Lumière, sensibilité et mode manuel !

Alexandra


5 conseils pour vos photographies de fleurs

Le printemps s’est bien implanté en France depuis 1 mois, et pas besoin d’aller au bout du monde pour admirer et photographier les fleurs ! Dans les parcs, jardins, et même sur les ronds points, les fleurs colorées sont partout !

C’est pourquoi nous vous proposons ce week-end des petits conseils pour photographier les fleurs.

IMG 3369 5 conseils pour vos photographies de fleurs

1. Mettez en valeur la fleur… en diminuant la zone de netteté

Si c’est la fleur qui vous intéresse, à quoi bon montrer le détail en arrière-plan ? Comme pour le portrait, il est conseillé de privilégier une faible profondeur de champ, en choisissant une grande ouverture du diaphragme (petit chiffre sur l’appareil, par exemple entre F/1,4 et F/5,6).
Et bien sûr, faites le point sur la fleur ! Si elle n’est pas au centre de votre image, comme c’est le cas ci-dessus pour montrer le rappel des fleurs cousines en arrière plan, alors deux solutions sont à privilégier :
- faites la mise au point manuelle… vous avez le temps, la fleur est là devant vous !
- utilisez le collimateur de votre appareil photo en plaçant le voyant devant votre sujet (à gauche sur l’exemple ci-dessus, plutôt qu’au milieu).

2. Préférez un temps couvert plutôt qu’ensoleillé

En effet, le soleil au zénith va créer des ombres sur les fleurs et rendre difficile le choix d’une bonne exposition. Au contraire, un ciel nuageux mais lumineux agit comme un gigantesque réflecteur qui va diffuser la lumière de manière plus douce sur toute la fleur.
S’il n’y a pas un nuage à l’horizon, essayez de projeter vous-même votre ombre sur la fleur, pour avoir un éclairage uniforme et non contrasté entre ombre et lumière directe.

IMG 3219 5 conseils pour vos photographies de fleurs

3. Utilisez une vitesse d’obturation élevée

Pour la photo ci-dessus, il y avait beaucoup de vent, donc même en faisant la mise au point manuelle, la fleur bougeait… La seule solution dans ce cas est d’augmenter la vitesse d’obturation, en veillant à ne pas augmenter les ISO pour ne pas perdre en qualité d’image…
Les réglages de la photo ci-dessus : ISO 100,  1/250 seconde, F/5.

4. Vérifiez que l’arrière-plan est uniforme

Il serait dommage de prendre la photo d’une superbe fleur, et de se rendre compte en visualisant la photo qu’un élément parasite se cachait en arrière plan… Même s’il est flouté, on devinera l’élément perturbateur…

IMG 3372 5 conseils pour vos photographies de fleurs

Sur la photo ci-dessus, pas de bol, on voit un pot en arrière-plan, qui nous titille l’oeil et gâche quelque peu l’image…

5. Pensez à la position de votre appareil photo

Encore une fois, la fleur ne va pas s’en aller, vous avez le temps de choisir le bon angle… Si c’est de profil, baissez-vous et mettez-vous à la hauteur de la fleur, comme Alice au Pays des Merveilles ! Si c’est du dessus, contorsionnez-vous sans marcher sur les plantes, et photographiez à loisir la belle géométrie proposée par Mère nature !

Pour l’illustration, un cactus, bien de profil !

IMG 3351 5 conseils pour vos photographies de fleurs

Nota Bene : ces conseils sont aussi valables pour les photographies d’oeufs de Pâques… toute l’équipe de Mon Cours Photo vous souhaite une joyeuse Pâques ! Et avec quelques jours de retard pour Pessa’h !

Alexandra