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Infos stages et cours de photographie. Actualité et conseils pour de plus belles photos.

Le blog cours-photographie.fr vous donne des conseils artistiques et techniques pour réaliser de plus belles photos et vivre votre passion. Ce blog est édité par la société MonCoursPhoto, qui vous propose des cours et stages de photographie sur Paris

Posts Tagged ‘noir et blanc’

Magnifiques portraits d’enfants en noir et blanc

Le Black and White Child Photography Contest récompense tous les ans les plus beaux portraits d’enfants en noir et blanc. Découvrez une sélection des photographies primées en 2016. Des images tendres et poétiques mises en valeur par l’utilisation du noir et blanc.

 

Katerina Annenkova 1024x682 Magnifiques portraits denfants en noir et blanc© Katerina Annenkova

Anna Kuncewicz 679x1024 Magnifiques portraits denfants en noir et blanc© Anna Kuncewicz

carlos lopes franco 1024x682 Magnifiques portraits denfants en noir et blanc© Carlos Lopes Franco

Oriano Nicolau 2 1024x682 Magnifiques portraits denfants en noir et blanc© Oriano Nicolau

Lina Meisen 1024x819 Magnifiques portraits denfants en noir et blanc© Lina Meisen

lora moore kakaletris 1024x768 Magnifiques portraits denfants en noir et blanc© lora Moore Kakaletris

Karolina Wawrzyniak 1024x682 Magnifiques portraits denfants en noir et blanc© Karolina Wawrzyniak

Jessica Lindgren Wu 1024x682 Magnifiques portraits denfants en noir et blanc© Jessica Lindgren Wu

Guomiao Zhou 1024x681 Magnifiques portraits denfants en noir et blanc© Guomiao Zhou

Eva Habankova 1024x682 Magnifiques portraits denfants en noir et blanc© Eva Habankova

Fernanda Ortiz 1024x682 Magnifiques portraits denfants en noir et blanc© Fernanda Ortiz

Elena Balysheva 1024x682 Magnifiques portraits denfants en noir et blanc© Elena Balysheva

Michael Fell 1024x712 Magnifiques portraits denfants en noir et blanc© Michael Fell

Alicja Brodowicz 1024x680 Magnifiques portraits denfants en noir et blanc© Alicja-Brodowicz

 

 

 

 

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Marc Riboud, photographe humaniste

« La photographie ne doit pas chercher à convaincre. Elle ne peut pas changer le monde, mais elle peut montrer le monde surtout quand il change. » Marc Riboud.

Marc Riboud 26 1024x682 Marc Riboud, photographe humaniste Washington, États-Unis, 1967

Le photographe français Marc Riboud est décédé le 30 août dernier à l’âge de 93 ans. Ancien membre de Magnum, grande figure de la photographie humaniste, il est également l’un des premiers grands photographes voyageurs. Il se définissait cependant avant tout comme un flâneur : « Je ne suis pas un globe-trotter. Mais un flâneur qui aime photographier le plus intensément possible la vie la plus intense. »

Ses flâneries l’ont emmené dans le monde entier, et notamment en Asie, où il a fait de longs séjours : Chine, Vietnam, Inde, Tibet, mais également Ghana, Nigeria, Cuba… Ce désir de voyage, c’est peut-être son père qui le lui a transmis suite à son tour du monde réalisé en 1910 et dont le récit a profondément marqué Marc Riboud dès son enfance : un journal « que j’ai lu et relu et qui, plus que Jules Verne, a nourri mon imagination et m’a donné envie de courir le monde ».

Marc Riboud 2 Marc Riboud, photographe humanisteLa Cité Interdite, Pékin, Chine, 1957

Pendant près de cinq décennies, Marc Riboud a accompagné les mutations du monde contemporain, des luttes pour l’indépendance nationale des années 1950 et 1960 aux conflits liés à la guerre froide, à l’avènement d’une Chine nouvelle au début du XXIème siècle et plus récemment, à la campagne présidentielle de Barack Obama, en 2008.

Marc Riboud 25 1024x682 Marc Riboud, photographe humanisteAlger, Algérie, 1962

Pourtant, sa photographie ne recherche ni le spectaculaire ni l’événement hors du commun. Elle vise plutôt à tisser des liens, déjouer des interdits, vaincre une certaine timidité. Cinquième né d’une famille de sept enfants de la bourgeoisie lyonnaise, Marc Riboud se décrit lui-même comme un enfant « timide et taciturne ». À 14 ans, son père lui donne un petit Vest Pocket Kodak, son premier appareil-photo. C’est ainsi qu’il commence à photographier. En 1944, il participe aux combats dans le Vercors. De 1945 à 1948, il fait des études d’ingénieur à l’École centrale de Lyon et travaille en usine, puis il décide de se consacrer à la photographie. En 1953, il obtient sa première publication dans le magazine Life pour sa photographie d’un peintre de la tour Eiffel. Sur l’invitation d’Henri Cartier-Bresson et de Robert Capa, il rentre à l’agence Magnum.

Aujourd’hui, de nombreux musées et galeries exposent son travail à Paris, New York, Shanghai, Tokyo, etc. Il a reçu plusieurs récompenses dont deux prix de l’Overseas Press Club, l’ICP Infinity Award, et le prix Nadar pour son livre Vers l’Orient.

Marc Riboud 16 1024x682 Marc Riboud, photographe humanisteAngkor, Cambodge, 1990

Marc Riboud 10 Marc Riboud, photographe humanisteLes petites filles, Pékin, Chine, 1957

Marc Riboud 7 Marc Riboud, photographe humanisteDarjeeling, Inde, 1956

 Marc Riboud 9 Marc Riboud, photographe humanisteRue des antiquaire, Pékin, Chine, 1965

Marc Riboud 8 Marc Riboud, photographe humanisteAfghanistan, 1956

Marc Riboud 6 Marc Riboud, photographe humanisteTerrasse de Prah Palilay, 1990

Marc Riboud 23 1024x684 Marc Riboud, photographe humanisteAccra, Ghana, 1960

Marc Riboud 24 1024x681 Marc Riboud, photographe humanisteNew Dehli, Inde, 1985

Marc Riboud 20 1024x683 Marc Riboud, photographe humanisteDiptyque, Winston Churchill, Angleterre, 1954 + Chou En Lai, Chine, 1965

Marc Riboud 21 Marc Riboud, photographe humanisteDiptyque, Ghana, 1960 + Pape Paul VI, 1972

Marc Riboud 19 Marc Riboud, photographe humanisteDiptyque, Naples, Italie, 1979 + Italie, 1958

Marc Riboud 18 1024x676 Marc Riboud, photographe humanisteJapon, 1958


Josef Sudek – Le monde à ma fenêtre

« Je n’aime pas beaucoup ce qui est géométrique et anguleux, trop défini, je préfère la vie des objets, et la vie des jours est bien différente de cette géométrie, elle n’a pas de certitude simplificatrice. » Josef Sudek.

Du 7 juin au 25 septembre 2016, le Jeu de Paume présente l’exposition « Josef Sudek. Le monde à ma fenêtre », qui réunit 130 œuvres couvrant l’ensemble de la carrière du photographe dans le Prague de la première moitié du XXème siècle. L’exposition se propose d’examiner comment sa photographie reflète sa relation personnelle au monde environnant, des explorations de l’intimité de son atelier et de son jardin vu de sa fenêtre aux vagabondages plus lointains qui le mènent dans les rues de Prague et à sa périphérie, notamment la nuit, en passant par ses excursions dans la campagne alentour.

La fascination durable qu’exercent sur Sudek la lumière et son absence est à l’origine de quelques-unes des photographies les plus envoûtantes du XXème siècle. Nature, architecture, rues et objets sont magnifiés par sa sensibilité et son intelligence du pouvoir de la lumière qui révèlent comment l’obscurité rend tout impénétrable.

 

JosefSudek 6 841x1024 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtreLa dernière rose – 1956 – Josef Sudek

 

JosefSudek 7 841x1024 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtreLa fenêtre de mon atelier – Vers 1940-1950 – Josef Sudek

JosefSudek 1 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtreDimanche après-midi à l’île Kolin – Vers 1922-1926 – Josef Sudek

JosefSudek 12 797x1024 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtrePortrait de mon ami Funke – 1924 – Josef Sudek

JosefSudek 9 1024x809 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtrePrague pendant la nuit – 1950 – Josef Sudek

JosefSudek 10 1024x740 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtrePrague pendant la nuit – Vers 1959-1959 – Josef Sudek

JosefSudek 11 1024x716 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtrePrague pendant la nuit – Vers 1959-1959 – Josef Sudek

JosefSudek 13 750x1024 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtreLe jardin Royal – Vers 1940-1946 – Josef Sudek

JosefSudek 14 1024x309 Josef Sudek   Le monde à ma fenêtrePaysage de Melnik – 1959 – Josef Sudek

Josef Sudek. Le monde à ma fenêtre

Dates : du 7 juin au 25 septembre 2016.

Horaires : Mardi de 11h à 21h. Du mercredi au dimanche de 11h à 19h. Fermeture le lundi, y compris les lundis fériés

Adresse : 1 place de la Concorde – 75008 Paris

Site Internet : www.jeudepaume.org

Tarif : 10 € / T.R. : 7,50 €


Seydou Keïta au Grand Palais

Amateurs de portraits, ne manquez surtout pas l’exposition sur Seydou Keïta qui se tient au Grand Palais jusqu’au 24 juillet 2016. Il s’agit de la première grande rétrospective sur le travail de ce photographe malien (1921-2001), considéré aujourd’hui comme le père de la photographie africaine, et l’un des grands photographes de la fin du XXe siècle, par sa maîtrise de la lumière, par ses cadrages, et ses mises en scène inventives.

 

seydou keita 0 Seydou Keïta au Grand Palais© Seydou Keïta

Né en 1921 à Bamako, Seydou Keita découvre la photographie à l’âge de 14 ans (il est alors apprenti menuisier) grâce à son oncle qui lui offre son premier appareil-photo. À 18 ans, il commence à gagner sa vie en tant que photographe autodidacte, et, à 27 ans, après s’être perfectionné auprès du photographe Mountaga Dembélé, qui est aussi instituteur, il ouvre son propre studio dans un quartier très animé de Bamako.

Keïta se spécialise dans le portrait de commande, individuel ou de groupe, qu’il réalise essentiellement à la chambre 13×18, et en noir et blanc, avec une préférence marquée pour la lumière naturelle. Assez rapidement, ses talents de portraitiste sont reconnus par le Tout Bamako et son studio ne désemplit plus.

seydou keita 16 1024x732 Seydou Keïta au Grand Palais© Seydou Keïta

seydou keita 9 Seydou Keïta au Grand Palais© Seydou Keïta

« Le portrait en buste de biais, c’est moi qui l’ai inventé », affirmait fièrement Seydou Keïta qui positionnait généralement ses sujets en buste légèrement de trois quart ou en pieds. Le placement des mains et des bras était soigneusement étudié, et il utilisait des fonds en tissu ainsi que des accessoires (vêtements chics, poste de radio, porte-cigarette, mais aussi voiture et scooter) qu’il mettait à disposition de ses clients pour qu’ils puissent composer leur représentation.

Découvert en Occident au début des années 1990, il a été célébré depuis dans le monde entier et ses photographies sont exposées dans de nombreux musées.

seydou keita 18 Seydou Keïta au Grand Palais© Seydou Keïta

seydou keita 11 Seydou Keïta au Grand Palais© Seydou Keïta

seydou keita 2 Seydou Keïta au Grand Palais© Seydou Keïta

Seydou Keïta – Grand Palais

Dates : jusqu’au dimanche 24 juillet 2016

Horaires : tous les jours de 10h à 20h, nocturne le mercredi jusqu’à 22h. Fermeture hebdomadaire le mardi.

Adresse : Grand Palais, Galerie Sud-Est, avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris. Métro Franklin-D.-Roosevelt, ou Champs-Elysées-Clemenceau.

Site Internet : www.grandpalais.fr

Tarifs : plein tarif : 10€ – Tarif réduit : 7€.

 


Les noirs et blancs poétiques de Nicolas Bouvier

Avec sa série de photos en noir et blanc, le photographe français Nicolas Bouvier nous plonge dans un univers poétique, presque magique, entre brume et reflets, où l’homme apparaît toujours sous forme de silhouette, nous invitant presque à prendre sa place dans le paysage…

 

Nicolas Bouvier3 Les noirs et blancs poétiques de Nicolas Bouvier© Nicolas Bouvier

Nicolas Bouvier2 Les noirs et blancs poétiques de Nicolas Bouvier© Nicolas Bouvier

Nicolas Bouvier1 Les noirs et blancs poétiques de Nicolas Bouvier© Nicolas Bouvier

Nicolas Bouvier6 Les noirs et blancs poétiques de Nicolas Bouvier© Nicolas Bouvier

Nicolas Bouvier7 Les noirs et blancs poétiques de Nicolas Bouvier© Nicolas Bouvier

Nicolas Bouvier5 Les noirs et blancs poétiques de Nicolas Bouvier© Nicolas Bouvier

Nicolas Bouvier8 Les noirs et blancs poétiques de Nicolas Bouvier© Nicolas Bouvier

Nicolas Bouvier9 Les noirs et blancs poétiques de Nicolas Bouvier© Nicolas Bouvier

Nicolas Bouvier4 Les noirs et blancs poétiques de Nicolas Bouvier© Nicolas Bouvier

 


Le monde surréaliste de Rodney Smith

Né en 1947 aux États-Unis, le photographe américain Rodney Smith a reçu de nombreuses récompenses au cours de sa carrière pour ses photographies surréalistes qui nous plongent dans un univers hors du temps. Il se définit lui-même comme un homme réaliste qui met ses rêves sur le papier, n’a jamais recours aux effets spéciaux, connaît la chambre noire comme la paume de sa main, comme un photographe de paysages qui place des gens dans le paysage et crée des mondes selon sa propre logique…

 

rodneysmith4 Le monde surréaliste de Rodney Smith© Rodney Smith

rodneysmith2 Le monde surréaliste de Rodney Smith© Rodney Smith

rodneysmith5 Le monde surréaliste de Rodney Smith© Rodney Smith

rodneysmith3 Le monde surréaliste de Rodney Smith© Rodney Smith

rodneysmith16 Le monde surréaliste de Rodney Smith© Rodney Smith

rodneysmith14 Le monde surréaliste de Rodney Smith© Rodney Smith

rodneysmith6 Le monde surréaliste de Rodney Smith© Rodney Smith

rodneysmith3 1 Le monde surréaliste de Rodney Smith© Rodney Smith

rodneysmith8 Le monde surréaliste de Rodney Smith© Rodney Smith

rodneysmith2 1 Le monde surréaliste de Rodney Smith© Rodney Smith

rodneysmith1 Le monde surréaliste de Rodney Smith© Rodney Smith

 

 


Le coeur battant du Londres d’Alan Schaller

Alan Schaller est un photographe londonien autodidacte spécialisé dans la photo de rue, le reportage et le portrait. Amoureux de la capitale anglaise, il a  produit une série en noir et blanc de portraits de londoniens qui évoluent et interagissent avec la ville, dans la rue ou le métro. Chacune des photographies d’Alan Schaller, capturées à l’aide de son Leica MONOCHROM, évoquent une certaine émotion et profondeur, qui donnent une impression d’intimité avec ses sujets.

Alan Schaller : « Je photographie de manière assez instinctive, sans faire de projet sur ce que je vais prendre en photo tel ou tel jour. Cela dit, il y a des endroits où je retourne assez régulièrement pour photographier. Par exemple, j’adore prendre des photos dans le métro car il offre des conditions intéressantes en termes d’ambiance et de personnages. J’aime aussi les endroits comme Borough Market, Holborn et Hyde Park. Londres dégage une certaine atmosphère et un sentiment d’urgence que je trouve captivants et qui me poussent à sortir pour prendre des photos.

L’objectif est que les gens qui regardent mes photos reconnaissent l’histoire racontée derrière et, si possible, fassent le lien avec leur propre expérience de vie, de la même manière qu’un compositeur écrit des chansons qui parlent des autres. La tristesse, la confusion, le bonheur, la méfiance, la surprise et l’humeur songeuse font partie des sentiments que je cherche à capturer lorsque je suis dans la rue.

Il faut une certaine assurance pour photographier des étrangers, en particulier à Londres, qui a la réputation d’être une ville relativement hostile. Je ne trouve pas que les londoniens soient hostiles cependant, et j’ai eu de nombreuses discussions intéressantes avec des gens que j’avais pris en photo. Je n’ai jamais eu d’affrontement négatif avec quelqu’un que j’avais photographié à Londres. »

Amateurs de photos sur le vif, voici ci-dessous un aperçu du travail d’Alan Schaller qui devrait vous plaire :

 

Alan Schaller11 Le coeur battant du Londres dAlan Schaller© Alan Schaller

Alan Schaller12 Le coeur battant du Londres dAlan Schaller© Alan Schaller

Alan Schaller4 Le coeur battant du Londres dAlan Schaller© Alan Schaller

Alan Schaller9 Le coeur battant du Londres dAlan Schaller© Alan Schaller

Alan Schaller8 Le coeur battant du Londres dAlan Schaller© Alan Schaller

Alan Schaller7 Le coeur battant du Londres dAlan Schaller© Alan Schaller

Alan Schaller6 Le coeur battant du Londres dAlan Schaller© Alan Schaller

Alan Schaller3 Le coeur battant du Londres dAlan Schaller© Alan Schaller

Alan Schaller10 Le coeur battant du Londres dAlan Schaller© Alan Schaller

Alan Schaller5 Le coeur battant du Londres dAlan Schaller© Alan Schaller

Alan Schaller2 Le coeur battant du Londres dAlan Schaller© Alan Schaller

Alan Schaller1 Le coeur battant du Londres dAlan Schaller© Alan Schaller


Hong-Kong vue par Xyza Cruz Bacani

Quand la jeune photographe philippine Xyza Cruz Bacani découvre Hong-Kong ça donne cette superbe série, récompensée par la fondation Magnum en 2015.

Hong Kong Black and White Photography 1 Hong Kong vue par Xyza Cruz Bacani

© Xyza Cruz Bacani

Hong Kong Black and White Photography 2 Hong Kong vue par Xyza Cruz Bacani

© Xyza Cruz Bacani

Hong Kong Black and White Photography 3 Hong Kong vue par Xyza Cruz Bacani

© Xyza Cruz Bacani

Hong Kong Black and White Photography 6 Hong Kong vue par Xyza Cruz Bacani

© Xyza Cruz Bacani

Hong Kong Black and White Photography 9 Hong Kong vue par Xyza Cruz Bacani

© Xyza Cruz Bacani

Hong Kong Black and White Photography 10 Hong Kong vue par Xyza Cruz Bacani

© Xyza Cruz Bacani

Hong Kong Black and White Photography 11 Hong Kong vue par Xyza Cruz Bacani

© Xyza Cruz Bacani

Hong Kong Black and White Photography 12 Hong Kong vue par Xyza Cruz Bacani

© Xyza Cruz Bacani

hong kong photography magnum xyza cruz bacani 9 Hong Kong vue par Xyza Cruz Bacani

© Xyza Cruz Bacani

 


Un p’tit bol d’air marin

En direct de Lisbonne, car cette année ce n’est pas le Pérou, ni le ski, mais le Portugal et ses 13 °C de moyenne en décembre – un vrai bonheur après 1 mois 1/2 à 0°C en moyenne… Donc pour aller jusqu’au bout, une grande bouffée d’air pur, voire un mini-coup de soleil, et ce cliché, ont été pris de la Tour de Belem au Portugal. Arrivée en haut de cette petite tour, je me penche, et quel bonheur de voir des ombres… Eh oui, peu de soleil ces derniers temps à Paris, donc peu d’ombres !

IMG 9752 BW Un ptit bol dair marin

Donc cette vue m’a plu, et pour vous éviter les couleurs criardes des blousons de certains touristes, je vous la restitue en noir et blanc. Niveau composition, on remarquera que les deux tourelles se trouvent sur deux points de force de l’image, et que les personnages occupent à peu près les deux autres points de force restants… Pour ceux qui ignorent ce dont je parle, rendez-vous en formation photo sur la composition ! Bientôt, à Paris.

Alexandra