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Posts Tagged ‘paysages urbains’

Photos sur le vif à Saint-Pétersbourg

Natif de Saint-Pétersbourg, Alexander Petrosyan connaît chaque recoin de sa ville, et il nous les fait découvrir ainsi que ses habitants à travers ses séries de clichés pris sur le vif. Paysages urbains poétiques, scènes de rue, portraits colorés, chaque photographie raconte une histoire particulière et nous plonge dans une ambiance différente.

 

Alexander Petrosyan4 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Selon Petrosyan, spécialiste de « l’instant décisif », « Rien n’est prévisible. Parfois, on prend la photo juste au bon moment, mais souvent, ce que l’on attend ne se produit que des années plus tard. »

 

Alexander Petrosyan11 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Travaillant comme photojournaliste pour le journal russe Kommersant ainsi que pour National Geographic et Newsweek, Alexander Petrosyan a toujours son appareil photo sur lui (ainsi qu’une batterie de rechange au cas où la première se décharge plus vite que prévu à cause du froid).

D’après lui, « La manière dont on perçoit une photo est liée à différents facteurs. Mais si la photo est prise avec une certaine énergie, celui qui la verra le sentira, quelle que soit son origine et sa culture. D’un autre côté, il est certainement possible d’être libre, impartial et de tenter d’offrir une vision neutre, mais une telle photo ne touchera pas celui qui la regarde. »

 

Alexander Petrosyan7 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Petrosyan se compare à un pêcheur qui surveille la scène patiemment, en sachant que certains jours ne donneront aucun résultat malgré le travail fourni, tandis qu’à d’autres moments, les photos viendront d’elles-mêmes. Selon lui, l’appareil photo n’est qu’un outil qui ne doit jamais faire obstacle ni irriter le photographe à cause de ses imperfections. « Regarder et analyser est bien plus important. Et rien ne vaut une pratique constante », indique-t-il.

« La chose la plus difficile est de ne pas se répéter. Défaites-vous de votre style et de vos habitudes, actualisez votre façon de penser et recherchez toujours le changement. (…) Il est toujours possible de s’améliorer, même lorsque vous pensez avoir atteint la perfection ».

 

Alexander Petrosyan5 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Alexander Petrosyan9 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Alexander Petrosyan8 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Alexander Petrosyan10 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Alexander Petrosyan23 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Alexander Petrosyan22 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Alexander Petrosyan21 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Alexander Petrosyan20 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Alexander Petrosyan19 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Alexander Petrosyan18 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Alexander Petrosyan17 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Alexander Petrosyan16 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Alexander Petrosyan15 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Alexander Petrosyan14 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Alexander Petrosyan13 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

Alexander Petrosyan1 Photos sur le vif à Saint Pétersbourg

 

 

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Mer de nuages à Chichibu

Dans la région de Chichibu, au nord de Tokyo, on peut assister, entre novembre et avril, à un phénomène atmosphérique appelé unkai ou « mer de nuages », lorsque la couverture de nuages devient si épaisse et continue qu’elle ressemble à une masse d’eau qui ondule. Ce brouillard combiné aux lumières de la ville crée un spectacle véritablement époustouflant. L’un des endroits privilégiés pour y assister est le parc Minoyama. C’est là que les photographes Kazuki Sato, Daisuke Hashizuka et Naaaassom se sont postés pour réaliser les magnifiques images qui suivent.

 

 Mer de nuages à Chichibu© Kazuki Sato

 Mer de nuages à Chichibu© Daisuke Hashizuka

 Mer de nuages à Chichibu© Kazuki Sato

 Mer de nuages à Chichibu© Naaaassom

 Mer de nuages à Chichibu© Naaaassom

Naaaassom 3 Mer de nuages à Chichibu© Naaaassom

Naaaassom 4 Mer de nuages à Chichibu© Naaaassom

Naaaassom 5 Mer de nuages à Chichibu© Naaaassom

 

 

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Les danseurs urbains de Vitaly Sokolovsky

Dans sa série « Dance Petersburg« , le photographe russe Vitaly Sokolovsky fait le portrait de danseurs dans des situations de la vie quotidienne à Saint Petersbourg, sa ville natale. Le  résultat est à la fois drôle et rafraîchissant !

 

Vitaly Sokolovsky 1 Les danseurs urbains de Vitaly Sokolovsky

Vitaly Sokolovsky 3 Les danseurs urbains de Vitaly Sokolovsky

Vitaly Sokolovsky 2 Les danseurs urbains de Vitaly Sokolovsky

Vitaly Sokolovsky 5 Les danseurs urbains de Vitaly Sokolovsky

Vitaly Sokolovsky 6 Les danseurs urbains de Vitaly Sokolovsky

Vitaly Sokolovsky 7 Les danseurs urbains de Vitaly Sokolovsky

Vitaly Sokolovsky 8 Les danseurs urbains de Vitaly Sokolovsky

Vitaly Sokolovsky 4 Les danseurs urbains de Vitaly Sokolovsky

Vitaly Sokolovsky 9 Les danseurs urbains de Vitaly Sokolovsky

Vitaly Sokolovsky 10 Les danseurs urbains de Vitaly Sokolovsky

Vitaly Sokolovsky 11 Les danseurs urbains de Vitaly Sokolovsky

Vitaly Sokolovsky 12 Les danseurs urbains de Vitaly Sokolovsky

 

 

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Les paysages urbains de Nikola Olic

Nikola Olic est un photographe américain qui vit et travaille à Dallas, au Texas. Spécialisé dans la photographie de paysages urbains, il associe formes et reflets, mobilier urbain et bâtiments et crée de véritables illusions d’optiques : des images fantaisistes, sans dimensions et qui laissent le spectateur totalement désorienté. Ses photos ont été exposées dans plusieurs galeries, festivals, musées, magasines, journaux et sites Internet du monde entier.

 

windy 1024x684 Les paysages urbains de Nikola Olic

woodenwaves Les paysages urbains de Nikola Olic

weirdroof Les paysages urbains de Nikola Olic

steps Les paysages urbains de Nikola Olic

squares Les paysages urbains de Nikola Olic

smokingbuilding Les paysages urbains de Nikola Olic

sky 1024x751 Les paysages urbains de Nikola Olic

rollingbuilding 736x1024 Les paysages urbains de Nikola Olic

spotlight Les paysages urbains de Nikola Olic

pool Les paysages urbains de Nikola Olic

reflection Les paysages urbains de Nikola Olic

paralysis Les paysages urbains de Nikola Olic

missing Les paysages urbains de Nikola Olic

person Les paysages urbains de Nikola Olic

horse Les paysages urbains de Nikola Olic

groundzero 1024x765 Les paysages urbains de Nikola Olic

curtain Les paysages urbains de Nikola Olic

bronze Les paysages urbains de Nikola Olic

moontennis Les paysages urbains de Nikola Olic


Les danseurs d’Omar Robles à Mexico

Originaire de Porto Rico, Omar Z Robles est photographe documentaire et de danse. Diplômé de l’école internationale de mimodrame Marcel Marceau de Paris en 2004, il a découvert la photographie en 2006. Tout comme le mime, elle lui permettait de raconter des histoires sans mots.

Devenu photographe professionnel en 2007, il a d’abord exercé en tant que photojournaliste. En 2013, il s’est installé à New York et a commencé à travailler sur des séries de portraits de danseurs. À New York, Cuba et récemment à Mexico, il a souhaité immortaliser des danseurs locaux dans des décors inhabituels. L’idée était de montrer un monde alternatif dans lequel il est possible de bouger et de se déplacer dans des espaces urbains sans peur et en dehors des normes sociales qui, très souvent, entravent et conditionnent nos comportements. Le fait de juxtaposer les corps stylisés des danseurs et les formes urbaines irrégulières permet de créer un équilibre dramatique.

Voici un aperçu de sa toute dernière série, lumineuse et colorée, à Mexico.

 

Omar Robles1 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à MexicoIratxe Beorlegui | Fujifilm X-T2 + XF 56mm

Omar Robles10 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à MexicoMaria Fernanda Cervantes

 

 

Omar Robles2 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à Mexico

Omar Robles12 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à Mexico

Omar Robles18 Les danseurs dOmar Robles à MexicoGreta Elizondo | Fujifilm X-T2 + XF 56mm

Omar Robles15 Les danseurs dOmar Robles à MexicoEdith Luna & Maria Fernanda Cervantes | Fujifilm X-T2 + XF 56mm

Omar Robles7 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à MexicoMayuko Nihei | Fujifilm X-T2 + XF 16mm

Omar Robles6 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à MexicoAllie Gee | Fujifilm X-T2 + XF 56mm

Omar Robles5 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à MexicoGreta Elizondo | Fujifilm X-T2 + XF 90mm

Omar Robles3 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à MexicoJulio Morel | Fujifilm X-T2 + XF 56mm

Omar Robles11 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à Mexico

Omar Robles4 819x1024 Les danseurs dOmar Robles à MexicoAndrea Salazar | Fujifilm X-T2 + XF 56mm

Omar Robles19 Les danseurs dOmar Robles à MexicoJulio Morel | Fujifilm X-T2 + XF 90mm

 


Martin Roemers : mégapoles en vitesse lente

De Beijing à Mexico en passant par Dakar, Jakarta ou encore Paris, le photographe hollandais Martin Roemers a posé son trépied dans 22 des plus grandes villes du monde afin de saisir leur bouillonnement urbain, dans le cadre de son projet Metropolis.

Le projet est né lors d’un voyage à Bombay, lors duquel Roemers s’est demandé comment capter, en une seule image, l’énergie, le chaos et le tumulte inépuisables, presque intangibles d’une ville de plus de 10 millions d’habitants. Sa réponse a été simple et efficace : il s’est focalisé sur les centres d’affaires tels que les marchés et les artères principales, en se plaçant en hauteur et en utilisant une vitesse lente. Ainsi, le flux interminable de gens, de trains, de bus, de rickshaws et de cyclistes se transforme en une source d’énergie indéfinissable et colorée qui frôle les éléments statiques tels que les maisons, les étals, les marchandises, ou encore ce mendiant adossé au mobilier urbain et qui semble presque en faire partie.

Une belle source de réflexion et une inspiration pour vos prochaines sorties photos en quête d’images sur le vif et de paysages urbains

 

Martin Roemers7 Martin Roemers : mégapoles en vitesse lente© Martin Roemers

Martin Roemers12 Martin Roemers : mégapoles en vitesse lente© Martin Roemers

Martin Roemers13 Martin Roemers : mégapoles en vitesse lente© Martin Roemers

Martin Roemers1 Martin Roemers : mégapoles en vitesse lente© Martin Roemers

Martin Roemers3 Martin Roemers : mégapoles en vitesse lente© Martin Roemers

Martin Roemers11 Martin Roemers : mégapoles en vitesse lente© Martin Roemers

Martin Roemers10 Martin Roemers : mégapoles en vitesse lente© Martin Roemers

Martin Roemers6 Martin Roemers : mégapoles en vitesse lente© Martin Roemers

Martin Roemers9 Martin Roemers : mégapoles en vitesse lente© Martin Roemers

Martin Roemers5 Martin Roemers : mégapoles en vitesse lente© Martin Roemers

 

 


« By the silent line » : la Petite ceinture parisienne sous le regard de Pierre Folk

Paris ne finit pas de nous surprendre. Alors qu’on croit en avoir fait le tour, l’avoir sillonnée en long et en large, appareil-photo en bandoulière, on découvre soudain, au détour d’une rue ou caché derrière un immeuble, un quartier ou un espace qui nous était jusque là totalement inconnu. C’est peut-être le cas de la Petite Ceinture, ancienne ligne de chemin de fer de 32 kilomètres de longueur qui faisait jadis le tour de Paris à l’intérieur des boulevards des Maréchaux. Ouverte en 1852 et consacrée au départ au service de marchandises, elle sert également un peu plus tard au transport des voyageurs. La concurrence croissante du métro fait que la ligne est progressivement abandonnée par les parisiens, pour finir par être fermée au trafic des voyageurs en 1934. Le trafic des marchandises s’arrête lui aussi au début des années 1990. La ligne est aujourd’hui en grande partie abandonnée et amputée d’une partie de sa longueur, mais appartient toujours à la SNCF.

Le jeune photographe français Pierre Folk, à travers sa série By the silent line, a souhaité conserver la mémoire de cet espace où le temps s’est arrêté alors que le  territoire alentour ne cesse d’évoluer. L’objectif de ce projet de long-terme était également d’interroger la capacité de l’Homme a toujours remettre en question, reconsidérer et transformer notre territoire. Il émane de ces images une étrange poésie qui, d’après Folk, est liée à « l’état éphémère du lieu et à l’incertitude concernant son devenir ».

Découvrez ci-dessous un aperçu de ces paysages urbains petit à petit reconquis par la nature.

 

La petite ceinture photo pierre folk 1 By the silent line : la Petite ceinture parisienne sous le regard de Pierre Folk© Pierre Folk

La petite ceinture photo pierre folk 23 By the silent line : la Petite ceinture parisienne sous le regard de Pierre Folk© Pierre Folk

La petite ceinture photo pierre folk 20 By the silent line : la Petite ceinture parisienne sous le regard de Pierre Folk© Pierre Folk

La petite ceinture photo pierre folk 21 By the silent line : la Petite ceinture parisienne sous le regard de Pierre Folk© Pierre Folk

La petite ceinture photo pierre folk 22 By the silent line : la Petite ceinture parisienne sous le regard de Pierre Folk© Pierre Folk

La petite ceinture photo pierre folk 11 580x461 By the silent line : la Petite ceinture parisienne sous le regard de Pierre Folk© Pierre Folk

La petite ceinture photo pierre folk 10 By the silent line : la Petite ceinture parisienne sous le regard de Pierre Folk© Pierre Folk

La petite ceinture photo pierre folk 8 By the silent line : la Petite ceinture parisienne sous le regard de Pierre Folk© Pierre Folk

La petite ceinture photo pierre folk 19 By the silent line : la Petite ceinture parisienne sous le regard de Pierre Folk© Pierre Folk

La petite ceinture photo pierre folk 5 By the silent line : la Petite ceinture parisienne sous le regard de Pierre Folk© Pierre Folk

La petite ceinture photo pierre folk 15 By the silent line : la Petite ceinture parisienne sous le regard de Pierre Folk© Pierre Folk

 


L’Istanbul minimaliste de Yener Torun

Istanbul n’est pas la première ville qui vient à l’esprit lorsque l’on découvre les photographies de Yener Torun. Pourtant, c’est bien de la capitale de Turquie qu’il s’agit. Depuis près d’un an, l’architecte turc de 32 ans parcourt la ville et sa périphérie pour capturer ces paysages urbains colorés et géométriques qui contrastent avec les images que nous avons en tête. En voici un aperçu dépaysant :

 

Yener Torun10 LIstanbul minimaliste de Yener Torun© Yener Torun

Yener Torun9 LIstanbul minimaliste de Yener Torun© Yener Torun

Yener Torun11 LIstanbul minimaliste de Yener Torun© Yener Torun

Yener Torun8 LIstanbul minimaliste de Yener Torun© Yener Torun

Yener Torun4 LIstanbul minimaliste de Yener Torun© Yener Torun

Yener Torun3 LIstanbul minimaliste de Yener Torun© Yener Torun

Yener Torun5 LIstanbul minimaliste de Yener Torun© Yener Torun

Yener Torun1 LIstanbul minimaliste de Yener Torun© Yener Torun

Yener Torun7 LIstanbul minimaliste de Yener Torun© Yener Torun

Yener Torun6 LIstanbul minimaliste de Yener Torun© Yener Torun

 


Quand les oeuvres de Bansky prennent vie

Qui n’a jamais vu ou entendu parler des œuvres de Bansky, artiste internationalement connu pour ses pochoirs et installations urbaines mêlant politique, humour et poésie ? Combinant les techniques de Warhol et de l’installation, Bansky utilise les murs de la ville pour faire passer ses messages antimilitaristes, anticapitalistes ou antisystème. Le photographe anglais Nick Stern s’est amusé à reprendre les œuvres de l’artiste afin d’en faire des clichés très réussis. Jugez-en plutôt :

nick stern not banksy23 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern

nick stern not banksy24 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern

You are not Banksy3 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern

You are not Banksy4 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern

You are not Banksy1 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern

You are not Banksy2 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern

You are not Banksy9 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern

You are not Banksy10 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern

 You are not Banksy5 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern

You are not Banksy6 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern

You are not Banksy13 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie © Nick Stern

You are not Banksy14 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern

You are not Banksy15 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie © Nick Stern

You are not Banksy16 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern

You are not Banksy19 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern

You are not Banksy20 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern

You are not Banksy21 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern

You are not Banksy22 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern

You are not Banksy11 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern

You are not Banksy12 Quand les oeuvres de Bansky prennent vie© Nick Stern


Rétrospective Germaine Krull : un destin de photographe

L’exposition Germaine Krull ouvrira le 2 juin prochain au Jeu de Paume, l’occasion de revisiter l’œuvre d’une des femmes photographes les plus célèbres. Néanmoins, son travail reste peu étudié au regard de celui de ses contemporains Man Ray, László Moholy-Nagy ou André Kertész.

Le Jeu de Paume a donc profité de l’apport de collections disponibles depuis peu pour explorer la période parisienne (1926-1935) de la photographe, et plus précisément ses années d’activité intense qui vont de 1928 à 1933. Germaine Krull publie alors plusieurs livres ou portfolios dont elle est l’unique auteure, particularité qui la distingue de tous les photographes de sa génération.

Cette rétrospective se veut garante de la vision de l’auteure, partagée entre fonction esthétique et documentaire. Selon ses propres termes, qui ouvrent paradoxalement son livre Études de nu (1930) : « Le vrai photographe, c’est le témoin de tous les jours, c’est le reporter. »

Plus de 130 tirages d’époques s’offriront d’ici peu au regard des visiteurs, permettant ainsi de rendre compte du caractère créatif et original de l’artiste. Nous vous invitons à en découvrir un échantillon  qui ravira certainement les amateurs de paysages urbains ou de portraits.

 GKrull 01 1024x758 Rétrospective Germaine Krull : un destin de photographe© Germaine Krull

GKrull 02 754x1024 Rétrospective Germaine Krull : un destin de photographe© Germaine Krull

GKrull 03 745x1024 Rétrospective Germaine Krull : un destin de photographe© Germaine Krull

GKrull 04 Rétrospective Germaine Krull : un destin de photographe© Germaine Krull

GKrull 05 759x1024 Rétrospective Germaine Krull : un destin de photographe© Germaine Krull

Jeu de Paume – Exposition Germaine Krull (1897-1985) – Un destin de photographe

Dates : du 2 juin au 27 septembre 2015

Horaires : Ouvert du mardi au dimanche.

Le mardi de 11h-21h et du mercredi au dimanche de 11h-19h.

Fermé le lundi.

Adresse : Jeu de Paume Paris, 1 place de la Concorde, 75008 Paris.

Site internet : Jeu de Paume

Tarifs : 10 € / T.R. : 7,50 €