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Infos stages et cours de photographie. Actualité et conseils pour de plus belles photos.

Le blog cours-photographie.fr vous donne des conseils artistiques et techniques pour réaliser de plus belles photos et vivre votre passion. Ce blog est édité par la société MonCoursPhoto, qui vous propose des cours et stages de photographie sur Paris

Posts Tagged ‘photo’

Le crowdfunding au service de la photographie

On a tous entendu parler de MyMajorCompany qui permet aux artistes de se produire grâce à des milliers d’internautes comme ce fut le cas pour Grégoire ou Irma, mais quid de la photo ?

fetard Le crowdfunding au service de la photographie

Heureusement, plusieurs plateformes de financement participatif ont émergé depuis quelques années, et c’est KissKissBankBank que l’assocation Fetart a choisi pour financer le magazine de la prochaine édition du Festival Circulation(s), le festival de la jeune photographie européenne qui nous suivons avec le plus grand intérêt chaque année et qui s’installe au CENTQUATRE à PARIS du 7 février au 16 mars 2014.

Fans, supporters, photographes, discrets admirateurs, fidèles adhérents, amis des premiers instants, partenaires historiques,Fetart lance son premier KissKissBankBank pour financer l’édition 2014 du catalogueUn vrai beau livre photo de 120 pages faisant la part belle à l’image et aux 45 photographes du festival et publié aux éditions duBec en l’air.

En échange de vos dons (à partir de 5€), vous bénéficier de supers contreparties (adhésion, badges, tirages …). Surtout vous pouvez préacheter le catalogue à un prix avantageux et être sûr de l’avoir cette année !

todd antony Le crowdfunding au service de la photographie

© Todd Antony – Tirage offert pour une contrepartie supérieure à 150 €, en plus de plein d’autres contreparties !

Le montant à atteindre ? 7500 euros en 60 jours
Le montant collecté servira à couvrir les frais de réalisation (maquette, traduction, photogravure, fabrication, impression).

Pour contribuer, rendez-vous dès maintenant sur la page dédiée sur le site KissKissBankBank

Alexandra

 


La photographie solidaire

Par Laure Coenca

Luttez contre la faim dans le monde grâce à vos photos Instagram.

1beautifulsandwitch La photographie solidaire

ONG et associations ont développé des applications solidaires pour smartphoone. Ingénieuses, créatives, interactives et faciles d’utilisation pour se connecter utile !

Partis d’un constat : photographier ce que l’on va manger avant de le partager cartonne sur les réseaux sociaux. #instafood #foodster #foodporn sont les mots-clés « magiques » de cette tendance. 

À l’heure où envoyer des bénévoles dans les rues pour récolter des fonds ne suffit plus pour atteindre le public et particulièrement les jeunes, digitaliser le geste de don est une excellente idée pour donner envie de participer.

Voici 3 applications qui associent photo et entraide.

2.Foodstagram La photographie solidaire

1) FoodShareFilter : le premier filtre photo solidaire

Le concept : « Si tu veux partager ton repas : fais le vraiment »

Cette application a été lancée par Manos Unidas, une organisation humanitaire espagnole qui lutte contre les injustices Nord/ Sud sur la question de la faim.

Liée à Instagram, Foodsharefilter permet de partager son repas… en vrai ! Il se présente comme le premier filtre solidaire d’Instagram, une belle publicité étant donné le succès de ce service.

Le fonctionnement est simple: quand on photographie son repas, pour l’envoyer à un ami ou le poster sur les réseaux sociaux, il suffit de cliquer sur « partager avec Foodshare” et utiliser si on le souhaite le #foodsharefilter.

L’application est téléchargeable pour 0,89 euro. L’argent récolté est directement reversé aux programmes de lutte contre la faim de l’ONG. La photo est partagée avec ce message : “Cette photo aide des millions de personnes qui souffrent de la faim.”

3.food share filter La photographie solidaire

2) Feedie : une appli qui nourrit le monde

Cette toute nouvelle appli, lancée en ce mois d’octobre, ne fonctionne pour le moment qu’aux Etats-Unis mais pourquoi pas bientôt Outre-Atlantique si le concept marche !

Sur la même idée, partager des photos de vos repas pour la bonne cause, Feedie fonctionne en partenariat avec des restaurateurs. A chaque fois que l’on publie une photo de leurs plats, ceux-ci reversent de l’argent à LunchboxFund, une ONG qui finance des repas grâce à une soixantaine de restaurants participants.

L’atout de Feedie est qu’elle réconcilie les consommateurs et addicts de « la prise en photo de leurs assiettes » avec des restaurateurs qui profitent ainsi d’une communication simple et qualitative pour leur image.

4.feedie share food La photographie solidaire

3) Foodlink : l’innovation dans la récolte de fonds

Ludique et interactive, la technologie de communication en champ proche (Near-Field Communication) permet de verser de l’argent en prenant une photo avec son téléphone.

Qui n’a pas déjà été un peu choqué ou mal à l’aise en voyant dans le métro une affiche pour une campagne sur la malnutrition cotoyer une publicité pour un gros hamburger bien appétissant.

En effet, l’affichage des publicités dans le métro ou les abribus réserve parfois son lot de maladresses. En s’inspirant de ces petites discordances, le Programme Alimentaire Mondial (PAM) et l’agence de publicité allemande Grabarz & Partner ont mis au point une nouvelle façon de donner baptisée « Food link ».

Un abribus de Hambourg (Allemagne) a été équipé de la technologie de communication en champ proche. Deux affiches se font face: l’une montrant des fruits et légumes et l’autre un enfant souffrant de la faim. En attendant leur bus, les personnes peuvent prendre une photo d’un des légumes de la publicité, puis poser leur téléphone sur l’affiche de l’enfant. Il ne leur reste plus qu’à choisir le montant qu’ils souhaitent reverser au PAM. Peut-être bientôt en France …

Découvrez ci-dessous la vidéo qui explique Food Link :

foodlink La photographie solidaire

 

Sources et pour aller plus loin : http://www.youphil.com


Happy birthday Photomaton !

Hier, c’était l’anniversaire d’un monument de la photo que vous avez déjà tous utilisé. Nous souhaitons un joyeux anniversaire au célèbre Photomaton, monument de nos gares, stations de métro et centres commerciaux, mais aussi objet de jeu pour de nombreux photographes anonymes.

photomaton jambes Happy birthday Photomaton !

La merveilleuse histoire du Photomaton :

Photomaton S.A.S. est une filiale acquise en 1998, d’un groupe britannique PHOTO-ME International qui exploite, depuis 1936, des cabines automatiques de photographie d’identité à développement instantané, installées dans les gares, les stations de métro, les centres commerciaux ou les administrations.

Les premières cabines photographiques ont été utilisées à New York en 1924, à l’initiative de l’inventeur américain Anatol Marco Josepho. Il faut noter (cocorico !) que c’est à Paris, en 1889, lors de l’Exposition Universelle que fut présenté pour la première fois un appareil de photographie automatique exposé par Enjalbert.

Le slogan de l’époque : « 8 photos en 8 minutes pour 25 cents »

Au fil du temps, la marque Photomaton est devenue un nom commun employé dans le langage courant pour désigner ce type de matériel, sans distinction de marque, de fabricant ou de procédé photographique.

La cabine photomaton a très tôt suscité l’intérêt des surréalistes français, qui se sont servis de ce procédé photographique pour réaliser l’un de leurs plus célèbres portraits de groupe. De nombreux autres artistes plasticiens ont utilisé et utilisent toujours ce moyen d’expression, à l’exemple du dessinateur et écrivain français Roland Topor, auteur de nombreux « Topor-matons ».

photomaton3 Happy birthday Photomaton !

Nous profitons de cet anniversaire pour vous présenter un très beau livre sur l’histoire du photomaton, Photomaton de Raynal Pellicer aux éditions de La Martinière de Présumés coupables.

photomaton4 Happy birthday Photomaton !

Merci à Guilhem de www.Mon-Studio-Photo.com/blog pour cet article !


Au tour de l’Egypte ?

Juste une interrogation, seulement deux semaines après la Tunisie le 14 janvier, l’histoire va-t-elle se répéter ?
Au pays du tourisme pharaonique, des plongées dans les eaux de la mer rouge, des débutants en kyte surf…

CIMG2755 Au tour de l’Egypte ?

Le gouvernement de ce pays de 80 millions d’habitant va-t-il tomber lui aussi, comme ce dromadaire-à-touristes ?
Le discours de Moubarak ce soir ressemble à celui de Ben Ali quelques jours avant son envol…
Un discours trop prometteur pour être vrai ? Destiné à ceux qui ont encore accès au net, hors des frontières ?
Le discours de la dernière chance ? Ca passe ou ça casse comme on dit… ?


Inspecteur miroir

J’adore les reflets, les vitres, les miroirs… car ils laissent le spectateur interrogateur. Certains vont chercher à comprendre la logique, la perspective, la scène initiale, et d’autres vont s’attacher à d’autres détails que ceux de la réalité, vont rechercher encore plus d’abstrait.

IMG 8878 Inspecteur miroir

En formation photo, on apprend à être patient, à attendre un passant lorsque l’on pense avoir choisi un angle qui nous plaît. C’est exactement ce qui m’est arrivé pour cette photo. J’étais occupée à centrer à la verticale le miroir dans mon viseur quand une sorte d’inspecteur est apparu… Mon inspecteur miroir, qui s’est placé pile où il fallait pour ma photo !

Alexandra


Surfeurs en sépia

« Cida-de maravi-lho-sa » est le surnom de Rio, la ville merveilleuse… est également une merveille pour les surfeurs et pour les midinettes en recherche de surfeurs !

Un après-midi, ma colloc italienne et moi-même avons fait un atelier photo : recherché des photos du Rio-cliché, du Rio touristique que nous ne regardions plus sous le même angle car nous étions devenues des cariocas (habitants de Rio de Janeiro icon wink Surfeurs en sépia ) le temps d’un été… Laissant derrière nous Copacabana, nous rejoignons la pointe d’Arpoador nous sommes tombées sur cette brochette.

P1120135 Surfeurs en sépia

C’est une image qui nous était si familière : tout bon surfeur se doit, avant de se jeter à l’eau, d’observer les vagues, la marée, pendant un certain nombre de minutes avant de décider où il va se positionner et quel échauffement va le préparer à affronter la colère de l’océan…

Alexandra


Maison en Amazonie

L’un des voyages qui m’a le plus marquée… l’Amazonie, côté Brésil, à quelques kilomètres de Manaus. Un sentiment de beauté et de révolte quand j’y pense. Ainsi cette maison sur pilotis, prise lors d’un atelier photo improvisé lors d’un passage en pirogue sur un affluent du fleuve Amazone : elle est mignonne cette maison, avec sa porte et sa fenêtre bleue… Mais n’est-elle pas mignonne parce qu’elle ressemble aux maisons que les enfants dessinent, simples, épurées, colorées, petites… ? Le côté révoltant de la photo, c’est qu’elle est en bois, c’est qu’elle est trop petite pour cette famille peut-être, et c’est qu’elle est dans une zone à risque puisque sur pilotis. En effet les eaux du fleuve montent ou descendent selon les saisons. Ainsi pendant la saison sèche comme sur cette photo, les pilotis sont à l’air, mais après la saison des pluies 6 mois plus tard, la maison risque l’inondation…

CasaAmazonas Maison en Amazonie*$

Pour finir sur une note positive, la vraie raison pour laquelle j’ai pris cette photo est double :
- la beauté de la petite fille qui regarde les passants et semble être postée là en observation depuis des heures
- le comique du vélo qui m’intrigue au plus haut point : comment faire du vélo entre fleuve et maisons sur pilotis ? Je trouvais ce vélo sortant totalement du contexte, et ça m’amusait de me demander s’il pouvait être utilisé d’une passerelle à l’autre ou sur les zones émergées pendant la saison sèche…

Alexandra


Fenêtre sur Cou..pacabana

Il est absolument passionnant d’avoir une fenêtre sur cour… à Copacabana. Car le Brésil est si peuplé, et cette bande de terre entre mer et morro si fine et si densément habitée surtout aux environs du nouvel an… qu’il se passe toujours quelquechose ! Ainsi, à chaque fenêtre correspond un appartement, que dis-je, un studio… et autant d’histoires, autant d’habits qui sèchent, autant d’amoureux, autant d’amants ? Il s’agit de la classe moyenne brésilienne, qui a échappé aux favelas, mais ne peut vivre dans quelques mètres carrés et passe le plus clair de son temps en bas, au botequim où chaque matin elle prend un jus de fruits frais et un petit sandwich au fromage du Minas Gerais (misto quente queijo minas), et chaque soir plusieurs bouteilles de bière bien fraîche en refaisant le monde avec ses voisins devenus des amis de 30 ans…

CIMG6549 Fenêtre sur Cou..pacabana

C’est à tout cela que me fait pensé ces fenêtres si proches les unes des autres. Comme j’ai bien suivi ma formation photo j’ai laissé un tiers de l’image pour montrer le décor, naturel, magnifique, de la baie de Guanabara, avec au fond les collines de Niteroi et le soleil couchant. Et plus proche, sur la promenade vidée de voitures comme chaque dimanche, des sportifs côtoient des touristes encore engourdis dans leurs caïpirinhas de la veille ou simplement ayant pris le rythme lent et tranquille du pays. Car à Rio, on n’est jamais pressé, et c’est peut-être pour cela qu’on est souvent en retard, mais comme on n’est pas stressé non plus, personne n’en veut à personne. Elle est pas belle leur conception de la vie ?

Et bravo à Dilma au passage !

Alexandra


Le vendeur de bières

Apprenez à photographier différemment grâce à la formation photo. Changez d’angle, prenez les personnages de dos, adoptez la contre-plongée pour les rendre imposants, soignez l’arrière-plan voire focalisez dessus si c’est là que se trouvent les détails qui vous ont poussé à prendre cette photo !

P60600332 Le vendeur de bières

Ce vendeur de bières passe sa nuit assis dans cette rue tant fréquentée du centre de Rio de Janeiro, pour ceux qui connaissent c’est celle qui part des arches de Lapa vers l’escalier de mosaïques menant à Santa Teresa. Cette rue est noire de monde pendant le carnaval, le samedi soir… Mais à 5h du matin, elle se vide un peu, et c’est à cette heure-là que j’ai pris ce cliché qui m’amusait et raconte l’histoire du vendeur de bières impassible et à son poste même quand les clients sont repartis se coucher.

J’aime surtout dans cette photo le contraste entre le mur d’origine coloniale et les graffitis tous récents, symbole du malaise de la société brésilienne, ou juste d’une jeunesse imitant ses voisins américains ? Vous excuserez le léger flou de la photo… je ne sors pas danser avec mon trépied ! Plus sur la photo de nuit dans une prochaine formation photo.

Alexandra


Coiffeur à Salvador da Bahia

Apprendre photo à Salvador da Bahia, c’est un excellent choix qu’a fait une amie à moi. Je pense qu’une des raisons principales est que les habitants y vivent dans la rue, pour le plaisir des photographes ! Pourquoi s’enfermer dans une salle où il fait 40 °C et il y a 90% d’humidité quand on peut s’installer dans la rue pour travailler ?

asalvador Coiffeur à Salvador da Bahia

Voilà donc un coiffeur dans la rue, ou plutôt une des nombreuses femmes qui vous proposent de vous faire des tresses. Amis touristes, n’oubliez pas que vous souffrirez le martyr en les retirant ! Mais c’est sympa.

Pour cette photo numérique, j’ai fait ma paparazzi d’un balcon, ce qui permet aussi de voir la netteté des tresses et d’avoir en « arrière-plan » les fameux pavés du Pelourinho… le lieu idéal pour apprendre photo !

Alexandra