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Infos stages et cours de photographie. Actualité et conseils pour de plus belles photos.

Le blog cours-photographie.fr vous donne des conseils artistiques et techniques pour réaliser de plus belles photos et vivre votre passion. Ce blog est édité par la société MonCoursPhoto, qui vous propose des cours et stages de photographie sur Paris

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Les éleveurs de rennes des monts Altaï, par Joel Santos

Le photographe portugais Joel Santos s’est récemment rendu dans le nord de la Mongolie pour photographier les Tsaatan, un peuple de nomades d’origine turque qui vivent dans des conditions extrêmes en compagnie de leurs rennes. « Tsaa » signifie « renne » en tsaatan : les Tsaatans sont « ceux qui vivent avec les rennes ».

Joel Santos est né en 1978 à Lisbonne. Il se consacre à la photographie depuis 15 ans et travaille pour des magasines de photographie, de voyages et d’entreprises du monde entier. Son œuvre a également été exposée dans plusieurs pays et il a remporté de nombreuses récompenses au Portugal et à l’étranger, dont le Premier prix du Travel Photographer of the Year 2016.

Voici un petit aperçu de cette magnifique série de portraits aux allures de conte féérique :

 

JoelSantos13 Les éleveurs de rennes des monts Altaï, par Joel Santos

JoelSantos1 Les éleveurs de rennes des monts Altaï, par Joel Santos

JoelSantos2 Les éleveurs de rennes des monts Altaï, par Joel Santos

JoelSantos6 Les éleveurs de rennes des monts Altaï, par Joel Santos

JoelSantos3 Les éleveurs de rennes des monts Altaï, par Joel Santos

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JoelSantos7 Les éleveurs de rennes des monts Altaï, par Joel Santos

JoelSantos8 Les éleveurs de rennes des monts Altaï, par Joel Santos

JoelSantos4 Les éleveurs de rennes des monts Altaï, par Joel Santos

JoelSantos12 Les éleveurs de rennes des monts Altaï, par Joel Santos

JoelSantos10 Les éleveurs de rennes des monts Altaï, par Joel Santos

JoelSantos11 Les éleveurs de rennes des monts Altaï, par Joel Santos


Marc Riboud, photographe humaniste

« La photographie ne doit pas chercher à convaincre. Elle ne peut pas changer le monde, mais elle peut montrer le monde surtout quand il change. » Marc Riboud.

Marc Riboud 26 1024x682 Marc Riboud, photographe humaniste Washington, États-Unis, 1967

Le photographe français Marc Riboud est décédé le 30 août dernier à l’âge de 93 ans. Ancien membre de Magnum, grande figure de la photographie humaniste, il est également l’un des premiers grands photographes voyageurs. Il se définissait cependant avant tout comme un flâneur : « Je ne suis pas un globe-trotter. Mais un flâneur qui aime photographier le plus intensément possible la vie la plus intense. »

Ses flâneries l’ont emmené dans le monde entier, et notamment en Asie, où il a fait de longs séjours : Chine, Vietnam, Inde, Tibet, mais également Ghana, Nigeria, Cuba… Ce désir de voyage, c’est peut-être son père qui le lui a transmis suite à son tour du monde réalisé en 1910 et dont le récit a profondément marqué Marc Riboud dès son enfance : un journal « que j’ai lu et relu et qui, plus que Jules Verne, a nourri mon imagination et m’a donné envie de courir le monde ».

Marc Riboud 2 Marc Riboud, photographe humanisteLa Cité Interdite, Pékin, Chine, 1957

Pendant près de cinq décennies, Marc Riboud a accompagné les mutations du monde contemporain, des luttes pour l’indépendance nationale des années 1950 et 1960 aux conflits liés à la guerre froide, à l’avènement d’une Chine nouvelle au début du XXIème siècle et plus récemment, à la campagne présidentielle de Barack Obama, en 2008.

Marc Riboud 25 1024x682 Marc Riboud, photographe humanisteAlger, Algérie, 1962

Pourtant, sa photographie ne recherche ni le spectaculaire ni l’événement hors du commun. Elle vise plutôt à tisser des liens, déjouer des interdits, vaincre une certaine timidité. Cinquième né d’une famille de sept enfants de la bourgeoisie lyonnaise, Marc Riboud se décrit lui-même comme un enfant « timide et taciturne ». À 14 ans, son père lui donne un petit Vest Pocket Kodak, son premier appareil-photo. C’est ainsi qu’il commence à photographier. En 1944, il participe aux combats dans le Vercors. De 1945 à 1948, il fait des études d’ingénieur à l’École centrale de Lyon et travaille en usine, puis il décide de se consacrer à la photographie. En 1953, il obtient sa première publication dans le magazine Life pour sa photographie d’un peintre de la tour Eiffel. Sur l’invitation d’Henri Cartier-Bresson et de Robert Capa, il rentre à l’agence Magnum.

Aujourd’hui, de nombreux musées et galeries exposent son travail à Paris, New York, Shanghai, Tokyo, etc. Il a reçu plusieurs récompenses dont deux prix de l’Overseas Press Club, l’ICP Infinity Award, et le prix Nadar pour son livre Vers l’Orient.

Marc Riboud 16 1024x682 Marc Riboud, photographe humanisteAngkor, Cambodge, 1990

Marc Riboud 10 Marc Riboud, photographe humanisteLes petites filles, Pékin, Chine, 1957

Marc Riboud 7 Marc Riboud, photographe humanisteDarjeeling, Inde, 1956

 Marc Riboud 9 Marc Riboud, photographe humanisteRue des antiquaire, Pékin, Chine, 1965

Marc Riboud 8 Marc Riboud, photographe humanisteAfghanistan, 1956

Marc Riboud 6 Marc Riboud, photographe humanisteTerrasse de Prah Palilay, 1990

Marc Riboud 23 1024x684 Marc Riboud, photographe humanisteAccra, Ghana, 1960

Marc Riboud 24 1024x681 Marc Riboud, photographe humanisteNew Dehli, Inde, 1985

Marc Riboud 20 1024x683 Marc Riboud, photographe humanisteDiptyque, Winston Churchill, Angleterre, 1954 + Chou En Lai, Chine, 1965

Marc Riboud 21 Marc Riboud, photographe humanisteDiptyque, Ghana, 1960 + Pape Paul VI, 1972

Marc Riboud 19 Marc Riboud, photographe humanisteDiptyque, Naples, Italie, 1979 + Italie, 1958

Marc Riboud 18 1024x676 Marc Riboud, photographe humanisteJapon, 1958


L’homme et la nature vus par Nicola Odemann

Nicola Odemann est une jeune photographe allemande passionnée de voyages et de paysages grandioses. Parcourant le monde avec son appareil photo argentique, elle met en avant, à travers ses clichés, la petitesse de l’homme face à la beauté et à la puissance de la nature, comme ici en Italie et en Islande.

 

nicolaodemann3 Lhomme et la nature vus par Nicola Odemann© Nicola Odemann

nicolaodemann4 Lhomme et la nature vus par Nicola Odemann© Nicola Odemann

nicolaodemann Lhomme et la nature vus par Nicola Odemann© Nicola Odemann

nicolaodemann5 Lhomme et la nature vus par Nicola Odemann© Nicola Odemann

nicolaodemann6 Lhomme et la nature vus par Nicola Odemann© Nicola Odemann

nicolaodemann7 Lhomme et la nature vus par Nicola Odemann© Nicola Odemann

nicolaodemann2 Lhomme et la nature vus par Nicola Odemann© Nicola Odemann

 

 


Les portraits envoûtants d’Oleg Oprisco

Oleg Oprisco est un photographe ukrainien basé à Kiev qui a développé un univers surréaliste et envoûtant, mettant en scène des femmes à la chevelure magnifique dans des situations qu’on croirait tirées de contes de fées.

Oleg Oprisco a la particularité de travailler uniquement en argentique et en moyen format. Autrement dit, toutes ses photographies sont réalisées sans aucune retouche et font l’objet d’une préparation soigneuse qui prend entre 2 et 3 jours lorsque tout se passe bien. Le photographe nous explique : « J’ai trouvé cela idéal de tout faire par moi-même. Le concept me vient à l’esprit, je crée les vêtements, je choisis l’endroit où est prise la photo, je supervise la coiffure et le maquillage. Avant de faire le shooting, je prévois le ton de couleur de l’ensemble. En accord avec cette palette, je fais en sorte que tout joue avec ce champ de couleurs. »

Voici ci-dessous un aperçu de ses portraits étonnants :

 

Oprisco 01 Les portraits envoûtants dOleg Oprisco© Oleg Oprisco

 

Oprisco 02 Les portraits envoûtants dOleg Oprisco© Oleg Oprisco

Oprisco 20 Les portraits envoûtants dOleg Oprisco© Oleg Oprisco

Oprisco 12 Les portraits envoûtants dOleg Oprisco© Oleg Oprisco

Oprisco 06 Les portraits envoûtants dOleg Oprisco© Oleg Oprisco

Oprisco 08 Les portraits envoûtants dOleg Oprisco© Oleg Oprisco

Oprisco 07 Les portraits envoûtants dOleg Oprisco© Oleg Oprisco

Oprisco 03 Les portraits envoûtants dOleg Oprisco© Oleg Oprisco

Oprisco 04 Les portraits envoûtants dOleg Oprisco© Oleg Oprisco

Oprisco 11 Les portraits envoûtants dOleg Oprisco© Oleg Oprisco

Oprisco 09 Les portraits envoûtants dOleg Oprisco© Oleg Oprisco

Oprisco 13 Les portraits envoûtants dOleg Oprisco© Oleg Oprisco

Oprisco 10 Les portraits envoûtants dOleg Oprisco© Oleg Oprisco

Oprisco 19 Les portraits envoûtants dOleg Oprisco© Oleg Oprisco

 

 


Les réflexions de Maria Pirila dans les chambres

En laissant filtrer la lumière par un seul petit trou, la photographe Marja Pirila transforme les chambres de ses modèles en véritable camera obscura, renvoyant ainsi la vision du monde extérieur.

La photo révèle l’environnement de chacun, permettant ainsi de donner une nouvelle facette aux portraits.

A essayer chez vous !

150313 marja pirila 01 990x450 Les réflexions de Maria Pirila dans les chambres

© Marja Pirila

150313 marja pirila 02 Les réflexions de Maria Pirila dans les chambres

© Marja Pirila

150313 marja pirila 03 Les réflexions de Maria Pirila dans les chambres

© Marja Pirila

150313 marja pirila 04 Les réflexions de Maria Pirila dans les chambres

© Marja Pirila

150313 marja pirila 05 Les réflexions de Maria Pirila dans les chambres

© Marja Pirila

150313 marja pirila 06 Les réflexions de Maria Pirila dans les chambres

© Marja Pirila

150313 marja pirila 07 Les réflexions de Maria Pirila dans les chambres

© Marja Pirila

150313 marja pirila 09 Les réflexions de Maria Pirila dans les chambres

© Marja Pirila


Régime de star façon nature morte

Que mangent les stars ? Dan Bannino nous donne un aperçu de leurs régimes alimentaires plus ou moins sains à travers de superbes natures mortes.

Beyoncé Régime de star façon nature morte

Le régime purification, de Beyoncé. © Dan Bannino

Bill Clinton Régime de star façon nature morte

Le régime à base de choux, de Bill Clinton. © Dan Bannino

Gwyneth Paltrow Régime de star façon nature morte

Le régime désintoxication, de Gwyneth Paltrow. © Dan Bannino

Henry VIII Régime de star façon nature morte

Le régime banquet, d’Henry VIII. © Dan Bannino

Kate Moss Régime de star façon nature morte

Le régime hollywoodien, de Kate Moss. © Dan Bannino

Lord Byron Régime de star façon nature morte

Le régime romantique de Lord Byron. © Dan Bannino

Mariah Carey Régime de star façon nature morte

Le régime monochrome, de Mariah Carey. © Dan Bannino

Matthew McConaughey Régime de star façon nature morte

Le régime protéique, de Matthew McConaughey. © Dan Bannino


Le photographe Denis Rouvre exposé à Saint-Germain des Prés

Du 6 au 23 novembre 2013 se tient la 3ème édition du Festival Photo à Saint-Germain des Prés, sur le thème Visages et Corps, qui rassemble pas moins de trente-huit galeries sélectionnées pour participer, au sein du 6ème arrondissement de Paris.

Dès ce soir, venez assister au vernissage !
De 18h à 22h, dans toutes les galeries participantes.

festival photo saint germain des pres Le photographe Denis Rouvre exposé à Saint Germain des Prés

Le thème Visages et Corps est donc abordé à travers différentes nuances et interprétations :

-          Le portrait ou l’autoportrait, avec « Kanaks » par Denis Rouvre

-          Le nu et l’étude du corps

-          Les études ethnographiques

-          Le reportage

Nous retenons notamment l’exposition du grand photographe Denis Rouvre, diplômé de l’Ecole Louis Lumière et spécialisé dans l’art du portrait, de célébrités pendant le Festival de Cannes, mais aussi de destins chamboulés comme au lendemain du tsunami au Japon avec sa série de portraits primée au World Press Photo 2012.

low tide 5 Le photographe Denis Rouvre exposé à Saint Germain des Prés

© Denis Rouvre, Low Tide

Si vous ne l’avez pas admirée au Quai Branly, vous pourrez donc apprécier la nouvelle série de Denis Rouvre « Kanaks » à la galerie Hélène Bailly du 7 au 23 novembre 2013 au 38 rue de Seine 75006 Paris. On y retrouve les portraits très expressifs des habitants du village de Canala, à trente kilomètres au nord de Nouméa en Nouvelle-Calédonie, à l’autre bout du monde, et de la France.

denis rouvre Le photographe Denis Rouvre exposé à Saint Germain des Prés

© Denis Rouvre, Kanaks

 denis rouvre 2 Le photographe Denis Rouvre exposé à Saint Germain des Prés

© Denis Rouvre, Kanaks

 


Le grand Sebastião Salgado va illuminer la MEP

Pourquoi le « grand » Sebastião Salgado ? Parce qu’en plus d’être un immense photographe, il agit depuis des années avec son épouse Lélia pour sauvegarder Mère Nature, pour partager ses rencontres et ses dénonciations, ou pour nous redonner espoir en nous offrant une nouvelle exposition vierge de toute atteinte de l’homme sur la nature, d’où son titre : « Genesis ».

C’est l’histoire d’un photographe en quête de pureté, de beauté, pour nous montrer à quel point la terre est belle et avec quelle urgence il nous faut la préserver.

Sebastião Salgado ou la conscience de l’impact de l’Homme sur notre planète

C’est en 1973, à 29 ans que Sebastião Salgado décide brutalement de devenir photographe, après avoir suivi de brillantes études d’économie à l’université de São Paulo, puis à l’ENSAE à Paris, et être devenu économiste pour l’Organisation Internationale du Café. Sa femme, alors étudiante en architecture, lui offre un appareil photo, qu’il teste lors de ses voyages professionnels en Afrique… et c’est la révélation, le changement de voie, et de vie.

Sebastião Salgado devient photojournaliste pour les agences Sygma, Gamma et Magnum, et choisit dans ses reportages de dénoncer la famine au Sahel, les conditions de travail des mineurs et autres ouvriers ou migrants aux quatre coins du Brésil. Ses photographies ont la particularité d’être en noir et blanc, avec de beaux contrastes, et où l’Homme est le sujet principal. Il a reçu de nombreux prix pour ses photos, et son projet « La Main de l’Homme » commencée en 1986 a particulièrement touché le public avec ces images dures de travailleurs des mines d’or du fin fond de l’Amazonie ou autres ouvriers recouverts d’or noir sous les puits de pétrole… Un autre de ses grands projets s’intitule « Exodes » où il se fait le témoin des mouvements migratoires de par le monde.

Ecoeuré d’avoir vu tant d’atrocités à l’origine desquelles se trouve un seul responsable : l’Homme, Sebastião Salgado choisit de travailler sur un nouveau projet qui se veut plus optimiste et surtout où l’on ne verrait plus les conséquences catastrophiques de la main de l’homme sur l’environnement et sur les autres hommes. C’est la genèse de Genesis

SALGADO 03 1024x748 Le grand Sebastião Salgado va illuminer la MEP© Sebastião Salgado - Aux confins du Sud – Manchots à jugulaire (Pygoscelis antarctica) sur un iceberg entre les îles Zavodovski et Visokoi. Îles Sandwich du Sud, 2009.


« Genesis » ou la conscience de la beauté originelle de notre planète

Comme l’explique son épouse Lélia Wanick Salgado, commissaire de l’exposition et directrice d’Amazonas Images :

« Genesis est la quête du monde des origines, celui qui a évolué pendant des  millénaires avant d’être confronté au rythme de la vie actuelle, avant d’oublier ce qui fait de nous des êtres humains. […]L’exposition constitue un hommage à la fragilité d’une planète que nous avons tous le devoir de protéger. »

Le couple nous interpelle donc sur l’urgence de sauvegarder la planète, comme Al Gore nous alarme du réchauffement climatique. Et ce ne sont pas des paroles en l’air, puisque dès 1998 Sebastião et Lélia Salgado commencent la reforestation d’une partie de la forêt amazonienne ! Pour ce faire, ils créent Instituto Terra, qui se charge également d’éduquer sur l’environnement. Si seulement d’autres personnalités influentes pouvaient mettre à profit leur notoriété pour aider à la sauvegarde de l’environnement

C’est la prestigieuse Maison Européenne de la Photographie, en plein cœur du Marais, qui accueille cette belle exposition du 25 septembre 2013 au 5 janvier 2014, avec pas moins de 245 photographies réalisées à partir de 2004 en argentique, puis en numérique. Elles sont présentées par zone géographique : Aux confins du Sud, Sanctuaires naturels, Afrique, Terres du Nord, Amazonie et Pantanal.

Ce ne sont pas seulement des paysages magnifiques qui sont représentés, mais aussi des peuples qui vivent loin de notre modèle économique, loin des villes et de toute révolution industrielle ou numérique.

Alors à vos agendas, c’est vraiment une exposition de très haut niveau à ne manquer sous aucun prétexte !

Alexandra

SALGADO 05 1024x748 Le grand Sebastião Salgado va illuminer la MEP

© Sebastião Salgado – Sanctuaires - Teureum, sikeirei et chef d’un clan mentawai. Ce chaman prépare un tamis à sagou à l’aide des feuilles de sagoutier. Île de Siberut, Sumatra occidental. Indonésie, 2008.

Infos pratiques :
La Maison Européenne de la Photographie
5/7 rue de Fourcy
75004 Paris
Métro Saint-Paul (L1), Pont Marie (L7)
Ouvert du mercredi au dimanche, de 11h à 20h
Plein tarif : 8 €

Livre :
Sebastião Salgado – GENESIS
Lélia Wanick Salgado
TASCHEN, 2013
520 pages, 49,99 €


10 bonnes raisons de ne pas sortir avec un(e) photographe

C’est la rentrée, vous avez laissé vos petites têtes blondes, non sans larme (de votre côté) à leur nouvelle maîtresse, vous retrouvez vos collègues de bureau et réalisez dépité(e)s que vous avez déjà perdu tout votre bronzage durement gagné, vous vous replongez dans vos études, vos recherches de thèse, de job… Bref, quelle que soit votre situation, nous vous souhaitons une belle rentrée avec le sourire et que l’année 2013-2014 soit à la hauteur de vos attentes !

Pour vous aider, nous allons vous proposer tout ce mois une série d’articles sur le thème des « Bonnes résolutions de la rentrée« , et sans prise de tête !

Pour commencer, il faut être bien accompagné(e)… d’où notre 1ère bonne résolution (choisissez votre degré de lecture bien entendu) .

1ère Résolution de la rentrée : Ne pas sortir avec un(e) photographe.

Par Laure Coenca

Aaah l’aura du photographe… artiste ou aventurier, sexy, libre et anti-conformiste mais aussi sensible à la beauté qui l’entoure.

Mesdames, Messieurs, vous qui AIMEZ la photographie je vous dis ATTENTION Prudence !

FollowMeNY 10 bonnes raisons de ne pas sortir avec un(e) photographe

©Murad Osmann – Follow Me To #NYC (27 mai 2013)

Voici les 10 bonnes raisons de ne pas sortir avec un /e photographe

(J’entends d’ici les photographes de Mon Cours Photo crier à la trahison)

1 : En tête à tête lors d’un diner il vous fixe intensément dans les yeux… n’imaginez pas qu’il est hypnotisé par votre regard magnétique.

Le photographe est probablement entrain de calculer votre meilleur angle.

2 : Rien de plus romantique qu’un couché de soleil…pour vous ! Le photographe pense “choix de focale, mesure de la lumière et temps de pose”.

3 : Il regarde les gens de manière insistante dans la rue ou tapi au fond d’un bar. Non le photographe n’est pas un pervers… il pratique la photo sur le vif.

4: Comme Budy en quête de la vague parfaite, le photographe passe sa vie à rechercher l’instant, la photo parfaite.

5 : Il vous proposera toujours des vacances sur les lieux d’une catastrophe naturelle où d’un pays en conflit.

6 : Il passe son temps devant l’ordinateur. En fait le photographe est un geek.

7 : Chéri/e tu me prends en photo devant ce monument ?

Jamais . Le photographe ne prend jamais de photos de vacances. Aucun intérêt.

8 : Le photographe a des amis cools, plus cools que vous.

Il passe beaucoup de temps entouré d’artistes, musiciens, acteurs, femmes (hommes) plus belles que vous…

9 : Ne jamais demander à un photographe s’il ne vous trouve pas trop gros/grosse ! Il vous répondra : “T’inquiète pas je te retoucherai sur photoshop”.

10 : Ne vous mariez pas avec un photographe. Il passera tout le mariage à prendre les photos.

N’hésitez pas à compléter notre liste … ou à confirmer les points que vous avez vérifiés auprès d’un(e) photographe…

 10 bonnes raisons de ne pas sortir avec un(e) photographe

C’est la rentrée, …..

Mon Cours Photo vous inspire de bons conseils à suivre en matière de photographie.

Plusieurs articles à suivre.

1ère Résolution de la rentrée : Ne pas sortir avec un /une photographe.

`

Par Laure Coenca

Aaah l’aura du photographe… artiste ou aventurier, sexy, libre et anti-conformiste mais aussi sensible à la beauté qui l’entoure.

Mesdames, Messieurs, vous qui AIMEZ la photographie je vous dis ATTENTION Prudence !

Voici les 10 bonnes raisons de ne pas sortir avec un /e photographe

(J’entends d’ici les photographes de Mon Cours Photo crier à la trahison)

1 : En tête à tête lors d’un diner il vous fixe intensément dans les yeux… n’imaginez pas qu’il est hypnotisé par votre regard magnétique.

Le photographe est probablement entrain de calculer votre meilleur angle.

2 : Rien de plus romantique qu’un couché de soleil…pour vous ! Le photographe pense “choix de focale, mesure de la lumière et temps de pose”.

3 : Il regarde les gens de manière insistante dans la rue ou tapie au fond d’un bar. Non le photographe n’est pas un pervers… il pratique la photo sur le vif.

4: Comme Budy en quête de la vague parfaite, le photographe passe sa vie à rechercher l’instant, la photo parfaite.

5 : Il vous proposera toujours des vacances sur les lieux d’une catastrophe naturelle où d’un pays en conflit.

6 : Il passe son temps devant l’ordinateur. En fait le photographe est un geek.

7 : Chéri/e tu me prends en photo devant ce monument ?

Jamais . Le photographe ne prend jamais de photos de vacances. Aucun intérêt.

8 : Le photographe a des amis cools, plus cools que vous.

Il passe beaucoup de temps entouré d’artistes, musiciens, acteurs, femmes (hommes) plus belles que vous…

9 : Ne jamais demander à un photographe s’il ne vous trouve pas trop gros/grosse ! Il vous répondra : “T’inquiète pas je te retoucherai sur photoshop”.

10 : Ne vous mariez pas avec un photographe. Il passera tout le mariage à prendre les photos.

C’est la rentrée, …..

Mon Cours Photo vous inspire de bons conseils à suivre en matière de photographie.

Plusieurs articles à suivre.

1ère Résolution de la rentrée : Ne pas sortir avec un /une photographe.

`

Par Laure Coenca

Aaah l’aura du photographe… artiste ou aventurier, sexy, libre et anti-conformiste mais aussi sensible à la beauté qui l’entoure.

Mesdames, Messieurs, vous qui AIMEZ la photographie je vous dis ATTENTION Prudence !

Voici les 10 bonnes raisons de ne pas sortir avec un /e photographe

(J’entends d’ici les photographes de Mon Cours Photo crier à la trahison)

1 : En tête à tête lors d’un diner il vous fixe intensément dans les yeux… n’imaginez pas qu’il est hypnotisé par votre regard magnétique.

Le photographe est probablement entrain de calculer votre meilleur angle.

2 : Rien de plus romantique qu’un couché de soleil…pour vous !  Le photographe pense “choix de focale, mesure de la lumière et temps de pose”.

3 : Il regarde les gens de manière insistante dans la rue ou tapie au fond d’un bar. Non le photographe n’est pas un pervers… il pratique la photo sur le vif.

4: Comme Budy en quête de la vague parfaite, le photographe passe sa vie à rechercher l’instant, la photo parfaite.

5 : Il vous proposera toujours des vacances sur les lieux d’une catastrophe naturelle où d’un pays en conflit.

6 : Il passe son temps devant l’ordinateur. En fait le photographe est un geek.

7 : Chéri/e tu me prends en photo devant ce monument ?

Jamais . Le photographe ne prend jamais de photos de vacances. Aucun intérêt.

8 : Le photographe a des amis cools, plus cools que vous.

Il passe beaucoup de temps entouré d’artistes, musiciens, acteurs, femmes (hommes) plus belles que vous…

9 : Ne jamais demander à un photographe s’il ne vous trouve pas trop gros/grosse ! Il vous répondra : “T’inquiète pas je te retoucherai sur photoshop”.

10 : Ne vous mariez pas avec un photographe. Il passera tout le mariage à prendre les photos.


Yutaka Takanashi à la Fondation Henri Cartier-Bresson

Une nouvelle exposition fraichement débarquée du Japon est arrivée mercredi dernier à la Fondation Henri Cartier-Bresson : il s’agit de la rétrospective du photographe japonais Yutaka Takanashi qui expose pour la première fois à Paris l’ensemble de ses travaux.

TAKANASHI 03829 tokyoites Yutaka Takanashi à la Fondation Henri Cartier Bresson

© Yutaka Takanashi

Né en 1935 à Tokyo, Takanashi a d’abord travaillé dans la publicité, puis est devenu professeur en université. Il a commencé à se faire connaître en tant que membre fondateur du mouvement « Provoke » en 1965, pour lequel il publia quelques revues, et à travers lequel il réagissait profondément face à l’establishment photographique.

Yutaka Takanashi12 Yutaka Takanashi à la Fondation Henri Cartier Bresson

© Yutaka Takanashi

On comprend mieux sa réaction en parcourant les photos des années 70 : Takanashi s’émancipe des règles de composition, d’exposition… ses horizons ne sont pas horizontaux, on peut chercher en vain une application de la règle des tiers… Le photographe affirme : « J’ai toujours été irrité par l’aspect tautologique de la photographie« . On voit dans l’exposition des dizaines de photos de gares, de quartiers, de bars… qui sont de vraies photos sur le vif, avec un côté « provoke » qui s’affranchit des règles de la photographie classique. Ses clichés en noir et blanc sont rassemblés dans un premier livre, « Toshi-e » (vers la ville).

TAKANASHI 03812 Yutaka Takanashi à la Fondation Henri Cartier Bresson

© Yutaka Takanashi

L’exposition est chronologique (si vous allez de bas en haut dans la fondation HCB !) et vous découvrirez ensuite ses photos en couleur des années 1975-1977 qui ont été publiées dans « Machi » (la ville) : on découvre une ville de l’intérieur avec ses ambiances feutrées, ses boiseries, ses plantes, ses arrières boutiques…

yutaka takanashi tokyo e Yutaka Takanashi à la Fondation Henri Cartier Bresson© Yutaka Takanashi

Puis on finit dans les années 1980 avec « Golden Gai Street », à savoir l’ambiance des bars de Tokyo, entre couleurs vives mais pas encore pop, des guitares sèches, des de whisky qui côtoient les posters de Mickey Mouse, ou encore de gros téléphones oranges qui doivent peser dans les 5 kg ! Ses photos nous font véritablement voyager.

Horloge Yutaka Takanashi à la Fondation Henri Cartier Bresson© Yutaka Takanashi

C’est toujours un grand bonheur de voir lors d’une seule exposition la rétrospective de sa carrière photographique, que Yutaka Takanashi nous décrit lui-même :
« A mesure que j’avançais je réalisais que deux photographes coexistaient en moi; l’un le chasseur d’images qui essayait de capter l’invisible; l’autre le glaneur qui tentait de saisir uniquement le visible. »

Infos pratiques :

Exposition du 10 mai au 29 juillet 2012
Fondation Henri Cartier-Bresson
2, impasse Lebouis – 75014 Paris (métro Gaîté L13)

Horaires :

Du mardi au dimanche de 13h à 18h30
Le samedi de 11h à 18h45
Le mercredi nocturne jusqu’à 20h30

Et en plus, profitez-en pour revoir quelques unes des plus belles photo de Henri Cartier-Bresson !